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LANTIFADAS - Page 65

  • Dilemme macronien : des millions pour les Urgences qui sauvent ou pour les djihadistes qui tuent ?

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    Le Drian, notre ministre des affaires étrangères, est allé faire un tour dans ce beau pays d’Irak, « amené à la démocratie » par nos « alliés » et maîtres états-uniens. Ça nous a coûté un bras mais bon, c’est son job. On ne va pas chipoter sur quelques poignées de dollars. Il est allé quoi faire notre bon ministre ente Tigre et Euphrate ? Ben il est allé négocier le sort de 450 djihadistes français et de leurs familles. Le marchandage : transférer en Irak ces braves compatriotes faits prisonniers alors qu’ils combattaient dans les rangs de l’État islamique (Daech) contre les forces de la coalition internationale dont la France fait partie.

    « Eh ! Oh ! qu’ils lui ont dit les Irakiens à notre Breton : Tu veux qu’on garde tes djihadistes ? En plus tu ne veux même pas qu’on les pende, selon la loi de la charia qui a court chez nous ? Alors « jib el flouz » (donne le fric) ».

    Et pas qu’un peu ! Les Irakiens auraient demandé la construction d’une prison et le financement d’une société privée pour la sécuriser. Cela coûte 1,8 milliard d’euros. Pour chaque prisonnier, cela correspond à 1 million pour un condamné à mort ou 2 millions pour un condamné à perpétuité », confirme l’expert irakien Hicham Al-Hachémi. « En outre, les Irakiens ont demandé que toutes les armes qui ont été utilisées dans la bataille en Irak restent entre leurs mains, sauf les avions de chasse, mais y compris les canons Caesar ».

    La France, pays des droits de l’homme, ayant aboli la peine de mort marchande donc pour que les Irakiens condamnent à mort nos « compatriotes » s’ils le jugent nécessaire, mais qu’ils ne les exécutent pas. C’est beau l’altruisme. Oui mais ça coûte du fric ! Faut les nourrir, les loger, les garder ces braves djihadistes. Et jusqu’à perpète ! Enfin, ça…

    S’ils étaient déchus de leur nationalité française, ça nous ferait de sérieuses éconocroques ! Mais non, non, non !

    Pourtant ces gens commettent des actes tellement odieux - massacres en gros et en détail, égorgements publics voire télévisés, pratique à grande échelle de l’enlèvement, de la déportation et de l’esclavage sexuels, extermination des homosexuels et des adeptes de religions différentes, lapidations, crucifixions, tortures en tous genres - qu’ils provoquent une rupture du contrat social. Ils ne peuvent plus prétendre à bénéficier des garanties que la communauté accorde à ses membres, même lorsqu’ils ont commis des crimes. N’inversons pas les rôles : ce sont les terroristes, nés en France ou pas, qui ont choisi de ne plus être dans la communauté nationale. Elle ne les rejette pas : ce sont eux qui, en se vautrant dans l’ignominie, s’excluent.

    Jean-Jacques Rousseau n’avait pas de pudeurs de gazelles lui : dans le Contrat social, chapitre V. Intitulé Du droit de vie et de mort : « […] tout malfaiteur attaquant le droit social devient par ses forfaits rebelle et traître à la patrie, il cesse d’en être membre en violant ses lois, et même il lui fait la guerre. Alors la conservation de l’État est incompatible avec la sienne, il faut qu’un des deux périsse, et quand on fait mourir le coupable, c’est moins comme citoyen que comme ennemi. Les procédures, le jugement, sont les preuves et la déclaration qu’il a rompu le traité social, et par conséquent qu’il n’est plus membre de l’État. » C’était pas un tendre le Jean-Jacques !

    Le bon sens commun ne veut pas du retour de ces gens en France. Pourquoi faudrait-il se décarcasser et dépenser des fortunes pour sauver des gens dont le seul but dans la vie est d’assassiner des innocents ?

    La Cour suprême irakienne accepterait donc de les juger en échange de beaucoup de fric, d’armements - parce qu’ils ne veulent évidemment pas rendre des canons Ceasar, nec plus ultra de notre artillerie que nous leur avions « prêtés » - d’entraînements militaires et de services diplomatiques », affirme Hicham al-Hachemi. Donc si ceci est vrai, cela signifie que le Gouvernement français serait prêt à dépenser entre 400 et 900 millions de dollars (en plus !) pour que l’on transfère ces gens en Irak afin qu’ils y soient jugés.

    Au fait, à comparer avec le « pacte de refondation » Buzyn pour les Urgences à l’hôpital : 750 millions d’euros et le plan « Grand âge » : 300 millions.

    Qu’en pensent les con-tribuables ?


    Illustration X - Droits réservés

     

  • Gastronomie dominicale: l'aïoli parfumée de Carmencita

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    Pilophilie

     

    Rien n’est plus émouvant,

    Rien n’est plus excitant

    Rien n’est plus envoûtant

    Qu’une bell’femme à poil

     

    Sachez mesdemoiselles

    Que pour le sensuel

    Que pour le sexuel

    Il faut avoir du poil !

     

    Touffe noire

    Ciboire

    Touffe blonde

    Profonde

    Touffe rousse

    Qui mousse

     

    Écrin doux et soyeux

    Du temple du désir

    Toboggan broussailleux

    Vers la grotte à plaisir

    Le poil, le poil, le poil, le poiiiil

     

    - Oh ! Victor, tu en parles avec tant d’émotion !

    D’où te vient, pour le poil une telle passion ?

    - De ma prime jeunesse où, branleur émérite,

    J’ai vécu, envoûté, un bonheur insolite.

    Carmencita Sanchez était la fille aînée

    D’une famille ayant franchi les Pyrénées

    Pour fuir les catastrophes d’une guerre civile.

    Tous travaillaient aux champs du mas de la famille.

    Carmencita, ce jour, préparait l’aïoli

    Un « foudaoù » sur le ventre, un caraco joli

    Laissant nu sa gorge, ses bras et ses épaules.

    Je m’étais proposé, moi, jeune branquignolle

    Pour l’aider à peler patates et carottes

    En matant, de la belle les chairs blanches et rondes.

    Je sors pour emporter les épluches aux cochons

    En rêvant à ses yeux, son cul et ses nichons.

    Je reviens, tête en feu et la gaule en folie

    Derrière la Carmen qui montait l’aïoli.

    Assise, le mortier coincé entre ses cuisses,

    Elle tournait l’aïoli d’un geste ample et lisse.

    J’arrive doucement, par-derrière la belle

    Et glisse prestement mon dard sous son aisselle,

    La chair tiède en sueur, les poils, le mouvement

    Rythmé, les parfums d’ail font un coquetèle dément,

    Carmen crie en français, m’insulte en espagnol

    Voudrait bien me pousser, me donner des torgnoles

    Mais l’aïoli est sacré, s’arrêter, c’est tabou

    Car sinon elle cague, le déshonneur au bout !

    Ses cris deviennent rauques, feulement de féline

    Son bras se fait complice, sa tête dodeline,

    Je voudrais tant l’avoir, toute nue, dans un lit !

    Puis mon plaisir jaillit, parfumant l’aïoli !

     

    Victor Ayoli

     

    Photo X - Droits réservés

     

  • Un peu de poésie dans ce monde de bœufs

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    Contacts 
    
    Ton visage blotti au creux de mon épaule, 
    J'aime sentir ton corps qui sur mon corps se colle, 
    Souple et dur à la fois. Ondoyante liane 
    Qui épouse le tronc de l'arbre qu'elle gagne. 
    
    Tu presses en ondulant ton ventre sur la bosse 
    Qui gonfle à ce contact comme l'épée d'Athos. 
    Ma main serrant ton dos, amorce une caresse 
    Qui la conduit bientôt vers tes aimables fesses 
    
    A travers le tissu, mes doigts suivent la raie 
    Douce et mystérieuse qui conduit à l'entrée 
    Brûlante du bonheur blottie entre tes cuisses. 
    
    Ta bouche prend la mienne, délicieuses prémices, 
    Mélange de saveurs, délicate morsure, 
    Merveilleuse promesse pour d'autres ouvertures.

    Victor Ayoli

    poésie érotique



    Foins !

     

     

    Foin de tous ces sacs d’os, mannequins faméliques

    Condamnées par la mode à rester rachitiques

    Nous aimons l'abondance, les rondeurs parfumées

    Quand les maigres sont vues, les rondes sont aimées !

     

    Foin de ces chats pelés, rasés et sans beauté

    Fantasmes très douteux de la puérilité

    Nous aimons vos trésors avec du poil autour

    Le mystère envoûtant des fourrures d’amour.

     

    Foin des déodorants aux odeurs de vaisselle

    Que « le marché » impose aux belles jouvencelles

    Nous aimons ces parfums sentant bons et pas bons

     

    Fragrances absolues de passion et de vie

    Forte odeur de marée, arôme de jambon.

    Un cul, ça sent le cul comme un vit sent le vit !

     

    VictorAyoli


    Illustration X - Droits réservés

     

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