Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

art de vivre

  • Ouiquinde confiné en dentelles

    trop belle ma Nicole copie 2.jpg

    Allez, pour soutenir les confinés, un petit sonnet coquin, affriolant comme des dessous de dentelles fines!

     

    Adrienne.

     

    Je n’oublierai jamais les grands yeux d’Adrienne,

    Pervenche le matin, lilas au crépuscule,

    Lacs bleus où l’on se noie, brasiers où l’on se brûle.

    J’en étais amoureux et je la voulais mienne.

     

    Le geai de sa crinière, la blancheur de sa peau

    Enfiévraient les pensées de mes nuits sans repos.

    Je les voulais pour moi ces belles tiédeurs rondes,

    Ces courbes satinées et ces vallées profondes,

     

    Je rêvais ses parfums, son porte-jarretelles,

    Je rêvais plus encor d’effeuiller ses dentelles

    Je rêvais de l’avoir pour la nuit, pour la vie,

     

    Je me serais damné tant j’en avais envie

    Peu m’importait alors de courir à ma perte

    Je la voulais à moi, amoureuse et offerte.

     

    Victor Ayoli

     

  • Quand l'Univers et le Coronavirus discutent…

    Coronavirus astérix.jpg

     

    Carole est une de ces héroïnes du quotidien que l’on applaudit tous les soirs aux balcons, à 20 heures. Carole - comme Carine, Charlène, Nina, Patricia, Marie-France, Naïs est une des aides-soignantes du SSIAD voisin qui viennent prendre soin de ma compagne, chaque matin et chaque soir. Elle font toutes leur travail avec autant de compétence que de générosité. Le sourire lumineux en plus.

    Carole,vient de me courrieler ce petit conte magnifique, dont je remercie et félicite l'auteur inconnu. Je vous en fais profiter de sa part :

     

    - Univers, pourquoi me mettre dans le pangolin ?

    - Cet animal, Corona, est en voie d’extinction. Et pourtant les hommes continuent de le braconner et de le manger. Ce sera la 1ère étape de ma leçon.

    - D’accord Univers. Pourquoi tu veux que ça commence en Chine?

    - La Chine est le symbole de la mondialisation et de la production de masse, petit. Ce pays est surpeuplé, il produit en masse et pollue en masse...

    - C’est vrai Univers... Mais en même temps c’est parce que les autres pays y ont un intérêt financier aussi, non ?

    - Oui petit, c’est pour cela que ta mission va être de te répandre partout dans le monde, et principalement dans tous les pays concernés par ce système ; l’Europe, les USA, les pays producteurs de pétrole...

    - Quelle forme vas-tu me donner, Univers ?

    - Celle d’un virus qui va principalement infecter les voies respiratoires.

    - Mais pourquoi Univers ?

    - Petit, vois-tu, de nos jours, les hommes mettent en danger la planète. La pollution est devenue trop importante mais l’Humanité n’en mesure pas l’ampleur. Quoi de plus symbolique que la respiration petit, tu comprends ?

    - Oui, mais ça veut dire que je vais être dangereux, Univers ?

    - Tu ne le seras pas plus que plein d’autres maladies existantes petit, et tu le seras bien moins que la pollution elle-même qui génère des milliers de morts ! Mais la différence c’est que toi, tu seras visible...

    - D’accord Univers. Mais tu crois que ça va marcher ton truc, là alors, je comprends pas comment ?

    - Tu as raison, petit. C’est pour cela que je vais te rendre très contagieux. Tu vas vite te propager. La vitesse de propagation sera bien supérieure à ta dangerosité.

    - OK, mais alors si je ne suis pas si dangereux, tu crois qu’ils vont avoir peur de moi ?

    - Oh petit ! Oui, fais moi confiance. C’est sur cela d’ailleurs que je compte pour faire évoluer les mentalités : LA PEUR ! Ce n’est que quand l’homme a peur qu’il peut changer, ensuite...

    - Tu crois ?

    - Oui petit, et je vais ajouter tout un contexte pour amplifier la peur et les prises de conscience.

    - Quoi Univers...?

    - La peur va tellement prendre le dessus que l’on confinera les gens chez eux, tu verras. Le monde sera à l’arrêt. Les écoles seront fermées, comme les lieux publics, les gens ne pourront plus aller travailler. Les croisières, les avions, les moyens de transport seront vides.

    - Oh là là ! Univers, tu vas loin, mais qu’espères-tu de cela ?

    - Que le monde change petit ! Que Terre-mère soit respectée ! Que les gens prennent conscience de la bêtise humaine, des incohérences des modes de vie et qu’ils prennent le temps de réfléchir à tout cela... Qu’ils arrêtent de courir, découvrent qu’ils ont une famille et des enfants et du temps avec eux. Qu’ils ne puissent plus recourir aux suractivités extérieures car elles seront fermées. Se reconnecter à soi, a sa famille, ça aussi, petit, c’est essentiel...

    OK, mais ça va être dangereux, l’économie va s’effondrer....

    - Oui petit, il y aura de grosses conséquences économiques. Mais il faut passer par la. C’est en touchant à cela aussi que le monde, je l’espère, va prendre conscience de ses incohérences de fonctionnement. Les gens vont devoir revenir à un mode de vie minimaliste, ils vont devoir retourner au local et, je l’espère, à l’entraide..

    - Comment vais-je me transmettre ?

    - Par le contact humain. Si les gens s’embrassent, se touchent...

    - Bizarre, Univers. Là, je ne te suis pas. Tu veux recréer du lien mais tu éloignes les gens ?

    - Petit, Regarde aujourd’hui comment les hommes fonctionnent. Tu crois que le lien existe encore ? Le lien passe par le virtuel et les écrans. Même quand les hommes se promènent, ils ne regardent plus la nature mais leur téléphone... A part s’embrasser il ne restait plus grand chose du lien... Alors je vais couper ce qui leur restait de lien et je vais exagérer leurs travers... En restant confinés chez eux, il y a fort à parier qu’au départ ils se régalent des écrans mais qu’au bout de plusieurs jours ils satureront, lèveront les yeux, découvriront qu’ils ont une famille, des voisins et qu’ils ouvriront leur fenêtre pour juste regarder la nature.

    - Tu es dur, Univers. Tu aurais pu alerter avant de taper aussi fort...

    - Mais Corona, avant toi j’ai envoyé plein d’autres petits. Mais justement, c’était trop localisé et pas assez fort...

    - Tu es sur que les hommes vont comprendre cette fois alors ?

    - Je ne sais pas Corona... Je l’espère. Mère-terre est en danger. Si cela ne suffit pas, je ferai tout pour la sauver, il y a d’autres petits comme toi qui attendent... Mais j’ai confiance en toi, Corona. Et puis les effets se feront vite sentir ! Tu verras, la pollution diminuera et ça en fera réfléchir. Les hommes sont très intelligents, j’ai aussi confiance en leur potentiel d’éveil, en leur potentiel de création de nouveaux possibles. Ils verront que la pollution aura chuté de manière exceptionnelle, que les risques de pénurie sont réels à force d’avoir trop délocalisé, que le vrai luxe ce n’est plus l’argent mais le temps... Il faut un burn-out mondial petit car l’Humanité n’en peut plus de ce système, mais est trop dans l’engrenage pour en prendre conscience... A toi de jouer...

    - Merci Univers... alors j’y vais

    * * * * * * * *

    D'autres "petits comme toi", je viens d'en mettre un en scène, dans un roman thriller que je viens d'écrire en quelques semaines.

    Attention...COUV_rouge+jaune[7471-pour-web].jpg

     

    Et si le COVIT-19 n'était qu'un tour de chauffe avant le déferlement d'un catastrophe sanitaire mondiale menaçant de détruire la moitié de l'Humanité? Et si cette calamité n'était pas si "naturelle" que ça?
    Une calamité d’une tout autre dimension que le coronavirus COVID-19 se profile et menace l’humanité. Un voyage hallucinant à travers un monde en folie, de la première quinte de toux au déchaînement des Chevaux de l’Apocalypse…
     
    Illustration X - Droits réservés
  • Au bistro de la toile: Une pandémie peut en cacher une autre...

     

    chimulus bistro copie.jpg

     

     

    - eSalut, eLoulle. Comment va le emastroquet de mon cœur ?

    - eSalut à toi aussi, eVictor ! Eh bien, comme tout le monde, je confine, tu confines, il confine, nous confinons, vous confinez, ils confinent.

    - Pourtant Loulle, tu devrais avoir le droit d’ouvrir ton rade : il est d’utilité publique en redonnant le moral à nos concitoyens effrayés par cette sale petite bestiole au nom pourtant sympathique de bière et de cigare de luxe. Tu soignes au même titre que les potards ou les toubibs. Et tu maintiens la bonne santé de tes comparses avec l’apéro-bic.

    - D’autant plus que je viens de mettre au point un masque permettant de se désaltérer sans risque d’attraper le Covit. Tu crois qu’on va manquer de l’essentiel Victor ?

    - Bof, ta cave est pleine, ta bourgeoise a fait des conserves, tu as dix kilomètres de papier-cul… Ça devrais passer pour toi Loulle. Mais d’autres se font du soucis.

    - Tu sais que tu seras toujours le bienvenu. Sur ton « attestation de déplacement obligatoire », tu n’as qu’à marquer « déplacement pour motif de santé ». Et alors, je pourrais te chanter, comme Rina Ketti :

    « Si tu reviens…

    Apportes tes tickets de pains

    Ta carte d’alimentation

    Et tes rations... »

    - Eh ! Il te reste un bel organe, même au Skype !

    - Bon. Et toi, qu’est-ce que tu deviens ?

    - Moi, en un mois je viens d’écrire un roman. Un thriller, comme ils disent maintenant, qui va faire passer pour des temps bucoliques cette période de confinement.

    - ...teng ! T’as pas chômé. Et il dit quoi ton bouquin ?

    - Alors que le monde est bouleversé par le développement du coronavirus COVID-19, une calamité d’une tout autre dimension se profile et menace l’humanité.
    Lorsqu’une catastrophe sanitaire mondiale se conjugue avec l’aveuglement de croyances archaïques, la surpopulation d’une Terre malmenée, la haine des damnés de la terre envers les pays riches, la folie cupide d’une « élite » mafieuse, mais aussi un incommensurable autant que dérisoire espoir, cela donne un cocktail hautement explosif.
    Le redoutable mais gérable COVID-19 rend la matière de ce thriller hautement plausible, voire prémonitoire.
    Un voyage hallucinant à travers un monde en folie, de la première quinte de toux au déchaînement des Chevaux de l’Apocalypse…

    - Fatche. Tu vas me filer la paoule Victor. Ouais mais toutes les librairies sont fermées, alors comment tu veux qu’on le lise ton bouquin ?

    - Faut s’adapter Loulle, c’est un ebook comme ils disent.

    - Un, euh bouc ? C’est quoi ça ?

    - C’est un livre électronique que tu peux lire directement sur ton ordinateur, sur une liseuse, sur une tablette. Et que tu achètes en un clic de souris.

    - Ça doit coûter les yeux de la tête, non ?

    - Pas du tout Loulle. Il t’en coutera 2 euro et 50 centimes ! Même pas le prix d’un café chez toi. Et en plus, tu ne fais pas gagner un centavos à Amazon !

    - Et comment je fais ?



    Tu appuies LA DESSUS :

    Attention...COUV_rouge+jaune[7471].jpg

     

    En livre broché:

     

    ICI



    Illustration: merci au regretté Chimulus