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art de vivre

  • Ça y est, je suis piqué.

    albert-bourla-pdg-pfizer.jpgEt ma compagne aussi. Deux fois. Oui, bien sûr, piqué, il y a longtemps que je le suis… Et ça me convient Si je suis piqué, c’est grâce à un vaccin. Mon ami Albert Béna, a éclairé ma lanterne à ce sujet :

    « Il y a plus de 80 ans, soixante mille Juifs vivaient paisiblement à Thessalonique, en Grèce.
    C’était une communauté appréciée et dynamique qui travaillait principalement dans le port. (Au point que port de Thessalonique était même fermé le samedi, jour du shabbat). Tout le monde se côtoyait et s’appréciait.

    A la veille du déclenchement de la seconde guerre mondiale c’est sur cette belle communauté que la terreur nazie va brutalement s’abattre.

    Le 6 avril 1941, Hitler envahit la Grèce afin de sécuriser son front sud avant de lancer la célèbre opération Barbarossa et sa grande offensive contre la Russie. Sur les 60 000 Juifs de Thessalonique, environ 50 000 vont être exterminés au camp de concentration de Birkenau en un triste temps record !

    Le massacre des juifs de Grèce fut bref mais intense. Très peu vont avoir la chance de s’en sortir. Mais parmi les survivants, il y avait une famille connue sous le nom de Bourla.

    En 1961, un fils est né dans cette famille miraculée des camps. Ses parents l'ont appelé Israël - Abraham.
    Il a grandi et a étudié la médecine vétérinaire en Grèce. Élève brillant, il va décrocher son doctorat en biotechnologie de la reproduction à l'école vétérinaire de l'université Aristote de Salonique.
      À l'âge de 34 ans, il décide de partir s’installer aux États-Unis. change son prénom  en Albert et fait la connaissance de Myriam puis l’épouse. Ensemble ils auront deux enfants. Aux États-Unis, Albert a été intégré dans l'industrie médicale.

    Il progresse très rapidement et rejoint une société pharmaceutique où il devient "Head manager". Il gravit les échelons et obtient sa nomination au poste de PDG de cette société en 2019.

    Tout au long de l'année Albert décide de diriger tous les efforts de l'entreprise pour tenter de trouver un vaccin contre un nouveau virus qui vient de frapper le monde. Il déploie de grands efforts financiers et technologiques pour atteindre son but.

    Un an plus tard son travail paye.  L’OMS (Organisation Mondial de la Santé) valide l’autorisation à son entreprise de produire le vaccin tant attendu... Son vaccin sera distribué dans plusieurs pays, dont l'Allemagne, qui dénombre des milliers de morts à cause de la pandémie.

    Ironie du sort, ce vaccin qui va sauver la vie des millions de personnes dans le monde, dont de nombreux Allemands, a été dirigé et poussé par un petit Juif de Thessalonique, fils de survivants de la Shoah dont la plus grande partie de son peuple a été exterminée par l’Allemagne nazie.

    Et c'est pourquoi Israël est devenu le premier pays à recevoir le vaccin. En mémoire de ses grands-parents et de ses parents qui ont fait naître Israël-Abraham Bourla, connu aujourd’hui sous le nom d’Albert Bourla : PDG de Pfizer. »

    Merci à l'ami Albert Béna, d'Orange, qui sait de quoi il cause quand il parle de la Shoah.

     

    Photo X - Droits réservés

     

     

  • Au e.bistro de la Toile, ou plutôt à l’EstanCO VIDe

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    - Oh, Loulle, tu sais que les labos sont débordés avec les tests Covid. Alors, pour ne pas les encombrer, voilà une méthode facile, gratuite et ludique de faire une analyse d’urine :

     

    Tu pisses sous un arbre et tu as tout de suite les résultats :

    - Si les fourmis radinent dare dare : trop de sucre

    - Si ce sont les mouches qui se pointent : infection urinaire

    - Si ça sèche vite : trop de sel

    - Si tu as oublié d’ouvrir ta braguette : Alzheimer

    - Si tu pisses sur tes godasses : problèmes de prostate

    - Si tu ne te vois pas pisser : obésité

    - Si tu t’en fous plein le calbar : Parkinson

    - Si tu ne sens pas l’odeur : Covid 19

     

    - Merci Victor de cette méthode qui ajoute l’efficacité médicale à la poésie de pisser dehors face au soleil, en admirant l’éclat de ces éphémères gouttes d’or. J’ai moi aussi une information qui devrait t’intéresser. En fin d’année dernière des chercheurs américains ont montré in vitro que les polyphénols présents dans le raisin et le vin perturbent la manière dont le virus Sars-Cov2 à l’origine de la Covid-19 se réplique et se propage. Parallèlement, l’Université de médecine de Taïwan a découvert que les tanins du vin inhibent efficacement l’activité de deux enzymes clés du virus, qui ne peut alors plus pénétrer dans les tissus cellulaires. Lien

    Soignons-nous alors, Loulle. Tè, j’ai un petit rosé corse dont, accidenti, tu m’en diras des nouvelles. C’est une cuvée spéciale, le Clos Roquine !

     

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    Photo X – Droits réservés

     

  • Noïo hel confiné

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    Sacré petit Jésus ! Il s’est fait remballer au rang de vieillerie poussiéreuse par le gros débile en rouge symbole de cacacola chez les Zétazuniens et qui a envahi le monde. Ces « fêtes » obligées sont tout à la gloire de Saint-Commerce. Pourtant, beaucoup ignorent que le mot "Noël" est un terme païen bien antérieur au christianisme. L’origine la plus vraisemblable du mot Noël ne serait pas le latin natalis dies (jour de naissance) mais le gaulois noïo hel signifiant « nouveau soleil »..

    Avant la réforme du calendrier par Jules César, le solstice d’hiver correspondait au 25 décembre du calendrier romain et les festivités ont continué de se tenir à cette date même après que le solstice eut correspondu au 21 décembre du calendrier julien. Étymologiquement parlant, les laïques, les libres penseurs et les athées auraient donc toutes les raisons du monde de se souhaiter Joyeux Noël, et ce faisant ils n’empruntent rien à la religion chrétienne.

    Voilà qui me rassure : moi, avec ma tribu la plus proche, j’ai donc fêté Noïo hel dimanche 20, jour charnière du solstice d’hiver. Tout en respectant les « distanciations sociales » et en dépassant à peine le numerus closus nous avons fait jouir nos papilles, exulter nos estomacs, se pâmer nos tripes avec : huîtres de Normandie et caviar, foie gras préparé par moi au sel de Guérande, poivres de Kampot et de Séchouan, langoustes à l’Armoricaine maison relevées au piment d’Espelette et à l’Armagnac, croustade de saumon aux épinards. Cette première étape s’accompagnant d’un Corton-Charlemagne et d’un Clos-Vougeot ainsi que d’un Sauterne Carmes de Rieusec pour le foie gras. Trou normand (mon gendre, gamelologue distingué, est italo-normand) au Calvados Manoir de Montreuil 15 ans d’âge. Puis chapon de Bresse moelleux à souhait, d’abord poché un quart d’heure dans un court-bouillon de légumes puis soigneusement séché et doré à four 200°, avec farce truffée et aligot en accompagnement. Ce qui nous a amenés gentiment, avec un flacon de Châteauneuf-du-pape Henri Bonnaud réserve des Célestins millésimé 2000, au plateau de fromages où voisinaient un livarot coulant, une tomme de brebis du causse Méjean affinée deux ans, un vieux comté et un vieux gouda fermier. Ceci avec un Chateauneuf Rayas 2008. Puis bûche glacée avec un champagne rosé. Ouf, après ça, un solide café expresso puis il a été temps de clôturer ces agapes au Fernet-Branca servi dans de grand verres ballon glacés.

    Alors aujourd’hui, je finis les restes…

    Joyeux « Noïo Hel » tout de même !



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