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éros

  • Eh! Il n'y a pas que la grippe... Ouiquinde érotique avec le Sire de Chambley et...Pierre Perret.

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    Ouvre

     

    Ouvre les yeux, réveille-toi ;

    Ouvre l'oreille, ouvre ta porte :

    C'est l'amour qui sonne et c'est moi

    Qui te l'apporte.

     

    Ouvre la fenêtre à tes seins ;

    Ouvre ton corsage de soie ;

    Ouvre ta robe sur tes reins ;

    Ouvre qu'on voie !

     

    Ouvre à mon cœur ton cœur trop plein :

    J'irai le boire sur ta bouche !

    Ouvre ta chemise de lin :

    Ouvre qu'on touche !

     

    Ouvre les plis de tes rideaux :

    Ouvre ton lit que je t'y traîne :

    Il va s'échauffer sous ton dos.

    Ouvre l'arène.

     

    Ouvre tes bras pour m'enlacer ;

    Ouvre tes seins que je m'y pose ;

    Ouvre aux fureurs de mon baiser

    Ta lèvre rose !

     

    Ouvre tes jambes, prends mes flancs

    Dans ces rondeurs blanches et lisses ;

    Ouvre tes genoux tremblants...

    Ouvre tes cuisses !

     

    Ouvre tout ce qu'on peut ouvrir :

    Dans les chauds trésors de ton ventre

    J'inonderai sans me tarir

    L'abîme où j'entre.

     

    Edmond Haraucourt, Sire de Chambley

     

    Savourez ce poème chanté par Pierre Perret:

    https://www.youtube.com/watch?v=wJZWWtzWMAE

     

  • Ouiquinde torride avec Claude de Chouvigny

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    Or, adieu donc, mes camarades,
    Quittons les péchés de jadis,
    Putains, bouteilles, mascarades,
    Il nous faut gagner Paradis.
    Nous y foutrons chacun un Ange,
    Dont le cul sent la fleur d'orange.

    L'un aime le con d'une fille,
    L'autre le cul d'un beau garçon,
    L'autre n'aime garçon ni fille
    Et ne chérit que son flacon.
    Pour moi, je bois, je ris, je chante,
    Et je fous ce qui se présente.

    Quant à ces pauvres sodomites,
    Que le Seigneur, dit-on, brûla,
    J'ai toujours ouï-dire aux Jésuites
    Que ce ne fut pas pour cela,
    Mais qu'ils voulurent foutre un ange,
    Ce que Dieu trouva fort étrange.

    * * * *

    Le Pape fout la Dame Olympe
    Le Cardinal Patron la grimpe :
    L'un la fout en cul, l'autre en con
    Pour s'exercer en ce manège
    Elle répète sa leçon
    Avec tout le Sacré Collège.

    * * * *

    Lorsque Vigeon vit l'assemblée,
    Qui l'assistait dans son malheur,
    D'une voix forte et non troublée
    Il lui dit :"Vous me faites honneur ;
    Vraiment voilà bien de la foule
    Pour un simple fouteur de poule !"

    "Quoi Messieurs ! quand cette potence
    Devrait soutenir aujourd'hui
    Bautru, ce grand bougre de France,
    Vous n'en feriez pas plus pour lui.
    Vraiment voilà bien de la foule
    Pour un simple fouteur de poule !

    "Si c'était le duc de Vendôme,
    Fils naturel d'un très grand Roi,
    Premier marguillier de Sodome,
    Vous n'en feriez pas plus qu'à moi.
    Vraiment voilà bien de la foule
    Pour un simple fouteur de poule !

    "A Dieu, au Roi, à la Justice,
    Je veux bien demander pardon ;
    Mais je souffrirai le supplice
    Sans m'excuser auprès du con.
    Je veux mourir en galant homme,
    A Paris, comme on fait à Rome."

    * * * *

    Musiciens, plaquez de gaillardes musiques à ces chansons de 1649 !

     

    Photo X - Droits réservés

     

  • Ouiquinde érotique: on se mélange ?

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    Eh ! On se mélange ?



    Connaissez-vous les « mélangistes » ?

    Ce sont, tout comme les « échangistes »

    des gens particulièrement altruistes,

    anticonformistes mais pas antiféministes

    et foncièrement antiracistes.

    Ce sont avant tout des libertins qui apprécient de voir d’autres couples s’aimer devant eux,

    qui se stimulent ainsi la libido, et qui, généralement, font profiter Bobonne d’une vigueur retrouvée !

    Y a pas de mal à se faire du bien.

    Dans les milieux libertins, les choses évoluent. L’épée de Damoclès sidéenne est passée par là.

    Les marathoniens de la tringlette,

    les collectionneurs de cocottes-minute,

    les amateurs de parcs à moules

    vont chercher dans les clubs anticonformistes, dans les saunas à nanas de quoi se faire leur cinéma intérieur tout en honorant leur attitrée.

    Ça s’appelle le « mélangisme ».

    Chez ces astronautes du septième ciel,

    on se mate, on se frôle, on se froufroute,

    au mieux on travaille dans la racine de bruyère,

    on fume le calumet de l’happée,

    on se fourrage l’allée cavalière,

    on se frottaille les régions consommables,

    on se débroussaille la toison d’or,

    mais pour ce qui est de la farandole plumassière,

    de la grande plongée dans l’été russe,

    de faire éternuer le colosse,

    d’escalader la Grande Jorasse,

    d’engager dans le rond central,

    d’explorer le delta amazonien

    et de virguler de bonheur dans l’escalope à moustaches,

    c’est sur sa Maman officielle qu’on se rabat !

    Les mélangistes se cherchent, se rencontrent, se trouvent, se suivezmoijeunehomme,

    s’invitent pour se mélanger à l’aise, le samedi soir, à pied, à cheval (vapeur), en voiture.

    Très discrets ces gens.

    Bien élevés, sans histoires.

    Bon mélange !


    VictorAyoli

     

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