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politique

  • Toujours aussi perfide, Albion !

     

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    Beaucoup – dont moi – ont cru que les Anglais allaient enfin « libérer l’Europe », que ce « kick in the ass », ce coup de pied au cul donné il y a trois ans maintenant à cette Europe honnie, bouffie, méprisante et inefficace allait déboucher sur un renouveau, une renaissance de l’idée européenne, si séduisante au départ mais ayant changé de logiciel en 1973 avec l’admission… des Britanniques ! Tè, fume…

    Le Peuple a voté, mais les députés britanniques usent de toutes les ficelles pour défaire ce que le peuple a voulu. On connaît bien ça de notre côté de la manche, pas vrai Sarko ! Et pourquoi ils ont voté « leave » (quitter) nos amis (?!) Anglais malgré le tir roulant de toutes les grosses têtes, de tous les « faiseurs d’opinion » qui leur promettait pis que pendre s’ils ne votaient pas « correctement » ? Pour faire comprendre aux technocrates qui nous gouvernent que l’Europe, ce n’est pas seulement l’économie, c’est aussi des femmes et des hommes qui veulent vivre décemment, dignement, fraternellement, avec confiance en leur avenir. « Ils » devraient dégager, tous, pour laisser une nouvelle génération tout faire pour nous rendre enfin l’Europe que les « zélites » ont trahie et volontairement laissée confisquer par la « phinance » et les multinationales sans foi ni loi.

    Le peuple, il veut être logé à des prix normaux, il veut être soigné sans attendre des mois, il veut être instruit dans des écoles publiques performantes. Il veut décider lui-même ce qui doit conditionner sa vie, son avenir et non laisser ces décisions vitales être tranchées par quelques sinistres bureaucrates planqués dans le gras fromage de Bruxelles à la solde de tous les lobbies. Il veut aussi rester maître chez lui et non ouvrir la porte à tous les miséreux du monde que les « zélites » sous l’aiguillon d’un patronat cupide et avide accueillent non pas par altruisme, mais pour avoir une armée de pauvres gens taillables et corvéables à merci pesant de tout son poids sur les salaires et les conditions de travail. C’est ça qu’ils ont dit les British. Méprisé par les « zélites », ignoré par les me (r) dias, taillable et corvéable à merci, chair à trimer pour les vampires de la City, ce peuple a fait mentir toutes les pitoyables Pythies en votant pour la sortie de l’Europe, synonyme – hélas, trois fois hélas – d’austérité, de perte de souveraineté au profit d’une oligarchie cooptée et non élue, d’alignement sur le moins-disant social, de mépris des urgences écologiques et surtout de régression démocratique.

    Deux ans de négociations correctement menées par M.Barnier ne suffisent manifestement pas aux Rosbifs. Depuis trois ans, Mistress May et ses comparses du Parlement britannique prennent du temps pour négocier au mieux des intérêts de leur pays, c’est-à-dire enfiler aussi profond que possible leurs ex-partenaires européens. Dont certains s’y prêtent volontiers !

    Un proverbe rosbif dit : "If your can’t beat it, join it", c’est leur takia à eux. En l’occurrence, après avoir tout fait pour saboter la création de l’Europe – on se souvient de leur « zone de libre-échange » faite pour torpiller le marché commun - le Royaume-Uni a mendié pendant des années son entrée dans cette Europe dont il n’a jamais voulu, dont il refuse les règles et qu’il parasite allègrement. Une fois entré, il n’a eu de cesse d’œuvrer contre l’Europe politique, contre l’Europe sociale et a même porté un grand coup au principe de solidarités entre Européens en exigeant un rabais sur sa contribution au budget, le fameux « I want my money back ! » de l’exécrable Margareth Thatcher (des milliards d’euros que nous continuons à casquer d’ailleurs !). Ils ne sont ni plus ni moins que le pittbull des États-Unis, un sous-marin étasunien ayant pour mission de torpiller l’Europe.

    Et ils y ont mis beaucoup de bonne volonté et de persévérance. On leur doit le torpillage de l’Europe sociale et de l’Europe fiscale. On leur doit l’élargissement sans limite avec l’admission de tous les pays de l’Est pas prêts à adhérer, sur injonction de leurs maîtres étasuniens imposant parallèlement l’adhésion à l’Otan des nouveaux venus. On leur doit (nous Français) l’afflux de migrants rêvant (?) de franchir le « channel » pour gagner « l’eldorado (?) » anglais. On leur doit les accords du Touquet qui met leur frontière… en France. Etc., etc.

    Alors, ce nouveau délai de six mois, il va servir à quoi ? Si depuis trois ans ils n’ont pas réussi à s’entendre entre eux, pourquoi y arriveraient-ils mieux en six mois ? Ce qu’ils veulent, c’est le beurre, l’argent du beurre, le cul de la crémière, quant au crémier, il a besoin de mettre des calbars en zinc… En clair, ils vont diluer dans le pudding les résultats de leur référendum, détricoter tous les accords Barnier, probablement demander l’annulation de « l’article 50 », c’est-à-dire abandonner le « brexit », donc trahir les électeurs britanniques, avec le risque de générer des « yellow jackets british » qui risquent de perdre le fameux flegme britannique.

    Ceci après avoir fait perdre du temps et des montagnes de fric aux autres pays européens, paralysé le fonctionnement déjà chaotique de l’UE, bref, agir comme de fidèles et serviles pittbull de leurs maîtres yankees, auxquels – autre perfidie – ils vont remettre le dénonceur de crimes Assange.

    Mesdames et Messieurs les Anglais, arrêtez de nous prendre tous les Européens pour des kons et, de grâce CASSEZ-VOUS !


    Illustration X - Droits réservés



     

  • Macron : un costard sur mesure taillé et signé Ruffin !

    Ils sont de la même génération, ils viennent de la même ville, ils ont fréquenté la même école, ils font tout deux de la politique. Et pourtant...

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    /…

    « Étoile montante de la bourgeoisie française, champion en devenir, vous êtes promu à l’international.

    En 2012, vous suivez, dans la même promotion qu’Édouard Philippe et que Cédric Villani, le programme « Young Leaders » de la French-American Foundation, réservé aux jeunes « à fort potentiel de leadership et appelés à jouer un rôle important dans leur pays et dans les relations franco-américaines ».

    Deux années de séminaire pour assurer, s°il en était encore besoin, chez nos dirigeants, chez vous, un conformisme de la pensée : atlantiste, mondialiste, libre-échangiste. De quoi, plus concrètement, grossir votre carnet d’adresses.

    Et ce sont bientôt, avant même d’être ministre, les portes du Bilderberg qui s’ouvrent à vous. Ce groupe, confidentiel, réunit chaque année une centaine de personnalités des affaires, de la politique, des médias. Nul « gouvernement secret », non, juste une courroie de transmission, une de plus, pour diffuser la même pensée, atlantiste, mondialiste, libre-échangiste. Pour que, à l’abri des regards et des caméras, les élites se parlent franchement, règlent leurs montres quant à la marche du monde. Pour que se renforcent, toujours, les « réseaux d’interconnexion », cet autre capital de l’oligarchie.

    Quitte à donner le tournis, je vais citer ici une palanquée de noms, d'institutions, pour livrer une esquisse, brouillonne, de ces « interconnexions » : Henri de Castries, PDG de AXA, préside alors le comité de direction du groupe Bilderberg. Il est également (on cumule, dans ces milieux) le président du très libéral Institut Montaigne. Dont le directeur, pour l’anecdote, est votre « ami de longue date », Laurent Bigorgne, qui hébergera à son domicile votre mouvement « En Marche ! » à son lancement (et se rendra lui aussi au Bilderberg). Henri de Castries patronne, à ses heures perdues, le Collège des Bernardins, où il fréquente, parmi d’autres, Bertrand Collomb (ancien PDG de Lafarge, membre du Bilderberg et de la Commission trilatérale), Patricia Barbizet (qui dirige la holding de la famille Pinault, présidente du club Le Siècle, au comité directeur du Bilderberg et de la Commission trilatérale), Anne Lauvergeon (ancienne présidente d’Areva, de la Commission trilatérale), Michel Pébereau (ex-PDG de BNP Paribas, président un temps de l’Institut Aspen France), un lieu très spirituel, donc, les Bernardins, détaché des contingences, où une fois président vous donnerez une conférence sur « le lien qui s’est abîmé », qu’il faut « réparer », « entre l’Église et l’État ». Aux Bernardins, Henri de Castries côtoie, et je voulais en venir là, Jean-Pierre Jouyet. Des amis, eux aussi, et de longue date là encore : ils ont suivi ensemble une formation d’officier de réserve dans leur jeunesse, puis l’Ena dans la promotion Voltaire, la même que François Hollande, que Ségolène Royal, que Dominique de Villepin, que Michel Sapin, etc.

    Dans la carrière, autant Henry Hermand serait votre grand-père, autant Jean-Pierre Jouyet est votre parrain. Marié à une richissime héritière de la famille Taittinger, une Brigitte elle aussi (qui siège au conseil d’administration de Suez, de HSBC France, de la Fnac-Darty, du Centre Pompidou), il est passé de la direction du Trésor à celle de la banque Barclays, des socialistes tendance Gracques (rose très pâle) à secrétaire d’État aux Affaires européennes de Nicolas Sarkozy : la politique, la banque, la haute administration, il a tout fait. En 2005, il dirige l’inspection générale des Finances, et il vous prend sous son aile : « C’était un truc qui nous rapprochait, confie-t-il, le côté chrétien. » Bras droit de François Hollande, c’est lui qui vous introduira dans l’équipe de campagne. C’est lui encore qui vous recommandera comme « secrétaire général adjoint » de l’É1ysée. Lui-même devenu « secrétaire général », enfin, il appuiera votre nomination comme ministre de l’Économie et vous l’annoncera en personne, ravi de ce joli coup. Et c’est donc lui, auparavant, qui vous a proposé pour le groupe Bilderberg. Lors de cette réunion à Copenhague, vous retrouvez Mario Monti, avec qui vous aviez déjà sympathisé à la commission Attali, etc. J’arrête là, on a compris l’esprit : le grand monde est un petit monde, qui se croise et se recroise.

    Dans cette sociabilité bourgeoise, bien établie, fort dense, vous vous insérez comme une pièce d'un grand puzzle. Et après ça, vous venez proclamer : « Je me suis fait tout seul ! » C’est la plus aboutie de vos macroneries, je trouve, ce « Je me suis fait tout seul ! ». Ils sont invisibles, vraiment, pour vous, ces mille liens, si resserrés, si discrets, dont votre parcours a bénéficié, à toutes ses étapes, et que dans cet univers, en fait, on ne nomme pas « piston » mais poliment « relations » ? » …/...

     

    in François Ruffin « Ce pays que tu ne connais pas - Bienvenue en France, Monsieur Macron ».

     

    Photos X - Droits réservés

  • Sont-elles irréalistes les revendications des « GJ canal historique » ?

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    Plus de quatre mois que l’on « révolutionne » hebdomadairement, que l’on casse, que l’on brûle, que caillasse du flic. C’est devenu une tradition bien de chez nous, comme le tiercé. J’entends en écrivant tonton Castaner pédaler dans la choucroute et tati Léa avec son compère Demorange lui envoyer quelques banderilles bien polies. Bof.

    Les Gilets jaunes étaient au départ l’expression des oubliés de la société, des chômeurs, des retraités tirant le diable par la queue, des petits artisans et commerçants s’efforçant d’exister au milieu des grosses machines à distribuer des bas produits, des mamans sans compagnons acceptant n’importe quel boulot pour nourrir leurs enfants, etc. Ils occupaient les ronds-points dans une joyeuse odeur de merguez et dans la chaleur humaine d’une fraternité retrouvée.

    Ça leur a rapporté quoi ? Quelques broutilles mais aucune remise en cause du démantèlement systématique de ce qui fait le ciment sociétal de la France depuis le Conseil National de la Résistance : attaques tous azimuts contre la Sécu, contre les services publics, contre la redistribution. Ceci assortit de cadeaux sans vergognes aux plus riches. C’est ça l’idéologie de Macron, représentant du patronat et des privilégiés. Alors, dans les cortèges se sont glissés des groupes ultras, de droite et de gauche. Des groupuscules n’ayant plus rien à voir avec les « GJ canal historique ». Ceux-là sont là pour casser tout ce qui représente le pouvoir, le capitalisme, l’inégalité et l’injustice. Alors ils cassent les banques, ils pillent les boutiques de luxe, ils crament le Fouquet’s, l’un des symboles du bling-bling exécré. On a changé de revendications.

    Alors si on regardait d’un peu plus près ce qu’ils voulaient au départ les Gilets Jaunes ? Fin novembre, un collectif de ces GJ avait envoyé à tous les députés la liste de revendication que voici :

    "Députés de France, nous vous faisons part des Directives du peuple pour que vous les transposiez en LOI.

    Zéro SDF : URGENT.

    Impôt sur le revenu davantage progressif (plus de tranches).

    SMIC à 1 300 euros net.

    Favoriser les petits commerces des villages et centres-villes. (Cesser la construction des grosses zones commerciales autour des grandes villes qui tuent le petit commerce). + de parkings gratuits dans les centres-villes.

    Grand Plan d’Isolation des logements (faire de l’écologie en faisant faire des économies aux ménages).

    Que les GROS (Macdo, Google, Amazon, Carrefour…) payent GROS et que les petits (artisans, TPE, PME) payent petit.

    Même système de Sécurité sociale pour tous (y compris artisans et autoentrepreneurs). Fin du RSI.

    Le système de retraite doit demeurer solidaire et donc socialisé. (Pas de retraite à points).

    Fin de la hausse des taxes sur le carburant.

    Pas de retraite en dessous de 1 200 euros.

    Tout représentant élu aura le droit au salaire médian. Ses frais de transports seront surveillés et remboursés s’ils sont justifiés. Droit au ticket-restaurant et au chèque-vacances.

    Les salaires de tous les Français ainsi que les retraites et les allocations doivent être indexés à l’inflation.

    Protéger l’industrie française : interdire les délocalisations. Protéger notre industrie c’est protéger notre savoir-faire et nos emplois

    Fin du travail détaché. Il est anormal q’'une personne qui travaille sur le territoire français ne bénéficie pas du même salaire et des mêmes droits. Toute personne étant autorisée à travailler sur le territoire français doit être à égalité avec un citoyen français et son employeur doit cotiser à la même hauteur q’'un employeur français.

    Pour la sécurité de l’emploi : limiter davantage le nombre de CDD pour les grosses entreprises. Nous voulons plus de CDI

    Fin du CICE. Utilisation de cet argent pour le lancement’'une Industrie Française de la voiture à hydrogène (qui est véritablement écologique, contrairement à la voiture électrique).

    Fin de la politique d’austérité. On cesse de rembourser les intérêts de la dette qui sont déclarés illégitimes et on commence à rembourser la dette sans prendre l’argent des pauvres et des moins pauvres mais en allant chercher les 80 milliards de la fraude fiscale.

    Que les causes des migrations forcées soient traitées

    Que les demandeurs d’asiles soient bien traités. Nous leur devons le logement, la sécurité, l’alimentation ainsi que l’éducation pour les mineurs. Travaillez avec l’ONU pour que des camps d’accueil soient ouverts dans de nombreux pays du monde, dans l’attente du résultat de la demande d’asile.

    Que les déboutés du droit d’asile soient reconduits dans leur pays d’origine.

    Qu’une réelle politique d’intégration soit mise en œuvre. Vivre en France implique de devenir français (cours de langue française, cours d’histoire de la France et cours d’éducation civique avec une certification à la fin du parcours).

    Salaire maximum fixé à 15 000 euros.

    Que des emplois soient créés pour les chômeurs

    Augmentation des allocations pour handicapés

    Limitation des loyers. Des logements à loyers modérés (notamment pour les étudiants et les travailleurs précaires)

    Interdiction de vendre les biens appartenant à la France (barrages, aéroport….)

    Moyens conséquents accordés à la justice, à la police, à la gendarmerie et à l’armée. Que les heures supplémentaires des forces de l’ordre soient payées ou récupérées

    L’intégralité de l’argent gagné par les péages des autoroutes devra servir à l’entretien des autoroutes et routes de France ainsi qu’à la sécurité routière.

    Le prix du gaz et de l’électricité a tant augmenté depuis qu’il y a eu privatisation, nous voulons qu’ils redeviennent publics et que les pris baissent de manière conséquente.

    Fin immédiate de la fermeture des petites lignes, des bureaux de poste, des écoles et des maternités.

    Apportons du bien être à nos personnes âgées. Interdiction de faire de l’argent sur les personnes âgées. « L’or gris », c’est fini. L’ère du bien-être gris commence.

    Maximum 25 élèves par classe de la Maternelle à la Terminale.

    Des moyens conséquents apportés à la psychiatrie.

    Le référendum d’initiative populaire doit entrer dans la Constitution. Création d’un site lisible et efficace, encadré par un organisme indépendant de contrôle où les gens pourront faire une proposition de loi. Si cette proposition de loi obtient 700 000 signatures alors cette proposition de loi devra être discutée, complétée, amendée par l’Assemblée Nationale qui aura l’obligation (un an jour pour jour après l’obtention des 700 000 signatures) de la soumettre au vote de l’intégralité des Français.

    Retour à un mandat de 7 ans pour le président de la République. (Lélection des députés deux ans après l’élection du président de la République permettait d’envoyer un signal positif ou négatif au président de la République concernant sa politique. Cela participerait donc à faire entendre la voix du peuple.

    Retraite à 60 ans et pour toutes les personnes ayant travaillé dans un métier usant le corps (maçon ou désosseur par exemple), droit à la retraite à 55 ans.

    Un enfant de 6 ans ne se gardant pas seul, continuation du système des aides PAJEMPLOI jusqu’à ce que l’enfant ait 10 ans.

    Favoriser le transport de marchandises par la voie ferrée.

    Pas de prélèvement à la source.

    Fin des indemnités présidentielles à vie.

    Interdiction de faire payer aux commerçants une taxe lorsque leurs clients utilisent la carte bleue.

    Taxe sur le fuel maritime et le kérosène des avions.

    Cette liste est non exhaustive mais par la suite, la volonté du peuple sera entendue et appliquée au moyen de la création du système de Référendum Populaire qui devra rapidement être mis en place.

    Députés, faites entendre notre voix à lAssemblée. Obéissez à la volonté du peuple. Faites appliquer ces Directives.

    Les Gilets Jaunes."

    Il y a là beaucoup de bon sens, un appel à la justice, un besoin vital d’égalité, beaucoup de générosité, pas mal de naïveté aussi. Ces revendications sont justifiées et reçoivent toujours l’assentiment d’une bonne part des Français.

    Eh ! Ci-devant président Macron, ne serait-il pas temps de regarder de plus près ces revendications légitimes et somme toute raisonnables ? Et de changer de logiciel avant que les tenants de la violence ne prennent définitivement la main ? Quitte à déplaire à la caste qui t’a fait roi ?

    Sinon, les rois, en France le Peuple a la fâcheuse habitude de les étêter


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