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LANTIFADAS

  • Pendant le confinement, les distractions d’Abdallah Ahmed-Osman, tueur.

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    Julien venait de descendre ouvrir ses volets ce matin-là. Comme tous les jours. En échangeant quelques paroles avec sa femme et son fils. Le confinement, finalement, resserrait les liens familiaux. Survient un individu jeune, agité, vociférant des imprécations agressives. Aux cris de Allaou akbar, l’étranger plonge un couteau dans le corps de Julien qui s’écroule dans une mare de sang, sous les yeux horrifiés de sa femme et de son fils de treize ans.

    Le tueur continue, poignardant au hasard les rares passants bravant le confinement. Il entre dans une boucherie, saute par dessus le comptoir et se saisit d’un autre couteau. Il continue son périple assassin, plongeant ses armes dans des corps de mécréants dans la boulangerie, au bureau de tabac, dans la rue. Puis les flics sont arrivés. Le tueur s’est alors agenouillé, a lâché son arme et s’est mis à psalmodier en arabe...

    Résultat de ce parcourt : deux personnes sont mortes, deux blessés en soins intensifs, une est passée en salle de réveil et deux ont quitté l’hôpital.

    Ouais mais attention, pas d’amalgames, pas de stigmatisation. Il faut comprendre ce pauvre réfugié, loin de son Soudan natal, malheureux d’être obligé de vivre dans « un pays de mécréants ». Ce brave homme dit «ne pas se souvenir de ce qui s’est passé  ». Plusieurs témoins ont affirmé aux enquêteurs que celui-ci "ne se sentait pas bien depuis plusieurs jours" et était "assez aigri" à cause du confinement, mis en place le 17 mars dernier. Compatissons aux affres de ce brave homme. Accompagné par les services de l’État et le Secours catholique, Abdallah Ahmed-Osman avait suivi un contrat de professionnalisation et une formation dans la maroquinerie, indique Le Dauphiné Libéré. "Rien, absolument rien ne laissait présager l’acte immonde dont il serait l’auteur. Il partait travailler à vélo, était poli avec mes services et moi-même, n’a posé aucune difficulté sur notre commune", indique le maire de la commune de Moras-en-Valloire, dans le nord du département de la Drôme, où le suspect a vécu plusieurs mois. 

    Comme toujours le déni de réalité fait que les autorités ont demandé une expertise psychiatrique pour chercher le pourquoi des motivations ayant poussé au crime ce monsieur si poli, si discret, inconnu des services de police ou de renseignement français ou européens, selon le Parquet national antiterroriste (PNAT) qui a ouvert une enquête notamment pour « assassinats en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

    Abdallah Ahmed-Osman, l’auteur de l’attaque né en 1987, est donc ce que d’aucuns considèrent comme « une chance pour la France ». Au point que L'Ofpra, l'Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides, lui a accordé le statut de réfugié le 29 juin 2017 et un titre de séjour de dix ans le mois suivant.

    Deux autres Soudanais proches du tueur, probablement malheureux eux aussi de devoir vivre dans un pays de mécréants, ont été interpellés et placés en garde à vue. S’ils sont complices, ils ne sont pas seuls car que dire de ces officines payées par nos deniers qui facilitent, organisent, financent l’arrivée et l’implantation de ces « chances pour la France ». Mais, pas d’amalgames, pas de stigmatisation, voyons ! Ces agissement proclament les esprits éclairés, militants de la théorie qui veut qu'en tous actes délictueux, ce n'est jamais la responsabilité de celui qui les commet mais que les coupables sont à rechercher au sein d'une société permissive, dépravée, consumériste qui n'a pas su offrir à ces pauvres êtres perdus tout ce qu'ils attendaient parce cela leur était dû.

    Regardons les choses en face. Les massacres en France, aux États-Unis, en Allemagne, mais aussi et encore plus à Kaboul, Bagdad ou au Nigeria ne sont pas commis par des mécréants, comme dit le distingué Abdallah Ahmed-Osman, ni par des athées, des agnostiques, des païens, des apostats. Ils sont commis par des individus mâles se réclamant de l’islam. Ils sont le fait de musulmans, canal sunnite ou chiite, mais c’est pareil. Et toutes les circonvolutions sémantiques, toutes les dénégations des autorités et des idiots utiles nazislamistes qui sévissent chez les islamo-bobo-gauchos n’y feront rien. Tous les meurtres, poignardages, écrasements, explosions, égorgements, éviscérations, décapitations actuels le sont au nom de la religion. Et particulièrement au nom de la religion mahométane. Les beaux esprits se gaussent de cet adage « tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais tous les terroristes sont des musulmans ». Et d’autres temps et d’autres lieux, ce fut, c’est des chrétiens, des hindouistes, des bouddhistes. Mais c’est toujours au nom d’une de ces terribles névroses collectives appelées religion qu’une partie de la population s’en prend à l’autre sous prétexte de faire son bonheur !

    Le visage de la religion, c'est celui de la haine. Haine de tout ce qui fait notre art de vivre, d'aimer, de jouir, d'inventer, de créer, de rire. De vivre quoi !

    Il est un truc qui m’a fait sauter de rage sur ma chaise en d’autres temps, suite aux massacres au camion de Nice, c’est cette phrase effarante : « Pray for Nice », « Priez pur Nice ». Ah les kons ! Les sinistres kons ! Il faudrait prier un quelconque dieu à cause de ceux qui massacrent au nom… de ces dieux !

    La konnerie humaine est vraiment, comme disait Einstein la seule approche que l’on puisse avoir de l’infini.

    Allez, je repars me confiner et préparer le boudin aux pommes pour manger à midi.



    Photo X - Droits réservés

     

  • Ouiquinde confiné en dentelles

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    Allez, pour soutenir les confinés, un petit sonnet coquin, affriolant comme des dessous de dentelles fines!

     

    Adrienne.

     

    Je n’oublierai jamais les grands yeux d’Adrienne,

    Pervenche le matin, lilas au crépuscule,

    Lacs bleus où l’on se noie, brasiers où l’on se brûle.

    J’en étais amoureux et je la voulais mienne.

     

    Le geai de sa crinière, la blancheur de sa peau

    Enfiévraient les pensées de mes nuits sans repos.

    Je les voulais pour moi ces belles tiédeurs rondes,

    Ces courbes satinées et ces vallées profondes,

     

    Je rêvais ses parfums, son porte-jarretelles,

    Je rêvais plus encor d’effeuiller ses dentelles

    Je rêvais de l’avoir pour la nuit, pour la vie,

     

    Je me serais damné tant j’en avais envie

    Peu m’importait alors de courir à ma perte

    Je la voulais à moi, amoureuse et offerte.

     

    Victor Ayoli

     

  • Quand l'Univers et le Coronavirus discutent…

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    Carole est une de ces héroïnes du quotidien que l’on applaudit tous les soirs aux balcons, à 20 heures. Carole - comme Carine, Charlène, Nina, Patricia, Marie-France, Naïs est une des aides-soignantes du SSIAD voisin qui viennent prendre soin de ma compagne, chaque matin et chaque soir. Elle font toutes leur travail avec autant de compétence que de générosité. Le sourire lumineux en plus.

    Carole,vient de me courrieler ce petit conte magnifique, dont je remercie et félicite l'auteur inconnu. Je vous en fais profiter de sa part :

     

    - Univers, pourquoi me mettre dans le pangolin ?

    - Cet animal, Corona, est en voie d’extinction. Et pourtant les hommes continuent de le braconner et de le manger. Ce sera la 1ère étape de ma leçon.

    - D’accord Univers. Pourquoi tu veux que ça commence en Chine?

    - La Chine est le symbole de la mondialisation et de la production de masse, petit. Ce pays est surpeuplé, il produit en masse et pollue en masse...

    - C’est vrai Univers... Mais en même temps c’est parce que les autres pays y ont un intérêt financier aussi, non ?

    - Oui petit, c’est pour cela que ta mission va être de te répandre partout dans le monde, et principalement dans tous les pays concernés par ce système ; l’Europe, les USA, les pays producteurs de pétrole...

    - Quelle forme vas-tu me donner, Univers ?

    - Celle d’un virus qui va principalement infecter les voies respiratoires.

    - Mais pourquoi Univers ?

    - Petit, vois-tu, de nos jours, les hommes mettent en danger la planète. La pollution est devenue trop importante mais l’Humanité n’en mesure pas l’ampleur. Quoi de plus symbolique que la respiration petit, tu comprends ?

    - Oui, mais ça veut dire que je vais être dangereux, Univers ?

    - Tu ne le seras pas plus que plein d’autres maladies existantes petit, et tu le seras bien moins que la pollution elle-même qui génère des milliers de morts ! Mais la différence c’est que toi, tu seras visible...

    - D’accord Univers. Mais tu crois que ça va marcher ton truc, là alors, je comprends pas comment ?

    - Tu as raison, petit. C’est pour cela que je vais te rendre très contagieux. Tu vas vite te propager. La vitesse de propagation sera bien supérieure à ta dangerosité.

    - OK, mais alors si je ne suis pas si dangereux, tu crois qu’ils vont avoir peur de moi ?

    - Oh petit ! Oui, fais moi confiance. C’est sur cela d’ailleurs que je compte pour faire évoluer les mentalités : LA PEUR ! Ce n’est que quand l’homme a peur qu’il peut changer, ensuite...

    - Tu crois ?

    - Oui petit, et je vais ajouter tout un contexte pour amplifier la peur et les prises de conscience.

    - Quoi Univers...?

    - La peur va tellement prendre le dessus que l’on confinera les gens chez eux, tu verras. Le monde sera à l’arrêt. Les écoles seront fermées, comme les lieux publics, les gens ne pourront plus aller travailler. Les croisières, les avions, les moyens de transport seront vides.

    - Oh là là ! Univers, tu vas loin, mais qu’espères-tu de cela ?

    - Que le monde change petit ! Que Terre-mère soit respectée ! Que les gens prennent conscience de la bêtise humaine, des incohérences des modes de vie et qu’ils prennent le temps de réfléchir à tout cela... Qu’ils arrêtent de courir, découvrent qu’ils ont une famille et des enfants et du temps avec eux. Qu’ils ne puissent plus recourir aux suractivités extérieures car elles seront fermées. Se reconnecter à soi, a sa famille, ça aussi, petit, c’est essentiel...

    OK, mais ça va être dangereux, l’économie va s’effondrer....

    - Oui petit, il y aura de grosses conséquences économiques. Mais il faut passer par la. C’est en touchant à cela aussi que le monde, je l’espère, va prendre conscience de ses incohérences de fonctionnement. Les gens vont devoir revenir à un mode de vie minimaliste, ils vont devoir retourner au local et, je l’espère, à l’entraide..

    - Comment vais-je me transmettre ?

    - Par le contact humain. Si les gens s’embrassent, se touchent...

    - Bizarre, Univers. Là, je ne te suis pas. Tu veux recréer du lien mais tu éloignes les gens ?

    - Petit, Regarde aujourd’hui comment les hommes fonctionnent. Tu crois que le lien existe encore ? Le lien passe par le virtuel et les écrans. Même quand les hommes se promènent, ils ne regardent plus la nature mais leur téléphone... A part s’embrasser il ne restait plus grand chose du lien... Alors je vais couper ce qui leur restait de lien et je vais exagérer leurs travers... En restant confinés chez eux, il y a fort à parier qu’au départ ils se régalent des écrans mais qu’au bout de plusieurs jours ils satureront, lèveront les yeux, découvriront qu’ils ont une famille, des voisins et qu’ils ouvriront leur fenêtre pour juste regarder la nature.

    - Tu es dur, Univers. Tu aurais pu alerter avant de taper aussi fort...

    - Mais Corona, avant toi j’ai envoyé plein d’autres petits. Mais justement, c’était trop localisé et pas assez fort...

    - Tu es sur que les hommes vont comprendre cette fois alors ?

    - Je ne sais pas Corona... Je l’espère. Mère-terre est en danger. Si cela ne suffit pas, je ferai tout pour la sauver, il y a d’autres petits comme toi qui attendent... Mais j’ai confiance en toi, Corona. Et puis les effets se feront vite sentir ! Tu verras, la pollution diminuera et ça en fera réfléchir. Les hommes sont très intelligents, j’ai aussi confiance en leur potentiel d’éveil, en leur potentiel de création de nouveaux possibles. Ils verront que la pollution aura chuté de manière exceptionnelle, que les risques de pénurie sont réels à force d’avoir trop délocalisé, que le vrai luxe ce n’est plus l’argent mais le temps... Il faut un burn-out mondial petit car l’Humanité n’en peut plus de ce système, mais est trop dans l’engrenage pour en prendre conscience... A toi de jouer...

    - Merci Univers... alors j’y vais

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    D'autres "petits comme toi", je viens d'en mettre un en scène, dans un roman thriller que je viens d'écrire en quelques semaines.

    Attention...COUV_rouge+jaune[7471-pour-web].jpg

     

    Et si le COVIT-19 n'était qu'un tour de chauffe avant le déferlement d'un catastrophe sanitaire mondiale menaçant de détruire la moitié de l'Humanité? Et si cette calamité n'était pas si "naturelle" que ça?
    Une calamité d’une tout autre dimension que le coronavirus COVID-19 se profile et menace l’humanité. Un voyage hallucinant à travers un monde en folie, de la première quinte de toux au déchaînement des Chevaux de l’Apocalypse…
     
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