Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

polémique

  • Après la Grande escapade, le Japon, une drôle de démocratie ?

    cerisiers et fuji.jpg

     

    Un grand fauve. Un tigre crocs et griffes dehors. Tel est apparu ce brésilo-libano-français qu’il est de bon ton de pourrir. Pendant deux heures et demie il a fait face aux plumitifs du monde entier, menant la danse, désignant à qui il prêtait la parole. Il a déchiré à pleines dents les accusations portées contre lui par une « justice » japonaise dont les méthodes m’ont incité à aller voir d’un peu plus près ce qu’était ce peuple réputé gentil, poli, souriant. Un peuple qu’on connaît surtout pour ses sushis, ses mangas, le dessin de La Vague et les photos de cerisiers en fleurs sur fond de Fujiyama enneigé. Un peuple que l’on est spontanément porté à soutenir dans la terrible épreuve du tsunami, à plaindre pour Hiroshima et Nagasaki. Mouais… Faut voir… Nous verrons.

    Le milieu des affaires, dans notre époque de capitalisme financier sans pitié, d’ultralibéralisme ravageur est une jungle où règnent les règles de la mafia : le profit à tout prix, l’obéissance totale aux règles de la mafia financière, la mort – physique, politique ou économique – pour les « traîtres ». Pas de place pour les poètes… Dans ce milieu, Carlos Ghosn est un « capo », un seigneur. Mais aussi un saigneur d’ouvriers…

    C’est un personnage de roman. Petit-fils d’un émigré libanais au Brésil où il fera fortune. Fils de meurtrier condamné à mort puis gracié. Carlos, lui retourne au Liban à six ans, puis fait des études supérieures en France : math sup, math spé, polytechnique, Mines. Bref, une tronche. Il œuvrera chez Michelin puis chez Renault. Ses méthodes sont brutales, c’est un « cost killer » et Pole Emploi lui doit bien des clients et les actionnaires bien des profits… Puis, en 1999 il est chargé de faire revivre si possible un géant nippon moribond, Nissan. Avec succès. Il vise un retour à la rentabilité dès l’année fiscale 2000. Objectif atteint mais en mettant la révolution dans le landerneau entrepreneurial nippon : plus d’emplois à vie, implication de tous aux résultats, politique de la performance, et évidemment réduction drastique des effectifs avec la fermeture de cinq usines. Il ne fait pas dans la dentelle le Carlos ! Mais il sauve la boîte, les Japonais l’encensent, il devient un héros de manga… Mouais…

    Nissan, devient deux fois plus gros que son « propriétaire » Renault. Mais, grâce à un tour de passe-passe du ministre de l’économie Macron Emmanuel, ses représentants n’ont pas voix au chapitre… Ce sera le début des tirages dans le couple. Les Nippons dont la xénophobie est proverbiale, avaient les boules de se faire commander par un étranger. Gouvernants et dirigeants de la boîte ont donc ourdi une embrouille pour se sortir de cette alliance pesante. En faisant tomber Ghosn.

    L’histoire inonde tous les médias, inutile donc d’essayer de réinventer la roue. Coupable Carlos ? Pas coupable ? De quoi ? Combien de fric en jeu ? Quelques dizaines de millions. C’est beaucoup. Oui mais qu’est-ce à côté de ce que ce déballage, ce suicide d’image coûte aux deux entreprises : vingt millions par jour pour Renault et quarante millions par jour pour Nissan en termes de capitalisation boursière. Et tandis que l’ensemble de la production automobile hors Renault-Nissan progresse de 12 %, la production de « l’alliance » baisse drastiquement. En termes économiques, tout est là, le reste, c’est du baratin.

    On ne va pas pleurer sur un empereur déchu, il se refera… Mais cette affaire permet à ceux qui ont quelques curiosités de découvrir un Japon bien loin de l’image sympa des cerisiers en fleurs, du Fuji-Yama, des centenaires zen, des gros sumos, des geishas et des sushis. Carlos explique sans ambages la manière dont cette « démocratie » conçoit sa justice. Un procureur tout-puissant, au service des gouvernants et des puissances financières et industrielles, un juge potiche et une défense sans armes puisque n’ayant même pas accès au dossier. Le proc instruit uniquement à charge – c’est son rôle – et le juge condamne à 99,4 % selon les volontés du procureur. Pour cela l’accusation extorque les aveux de l’inculpé. Par une redoutable torture psychique. Carlos décrit ses conditions de vie dans les geôles nippones. Une cellule de 6 mètres carrés éclairée a giorno nuit et jour. Un grabat sur un banc de béton étroit. Un chiotte, un point d’eau. Le détenu ne peut dormir (?!) que couché en direction de la porte sous la surveillance constante d’une caméra et périodique d’un surveillant. Réveillé à toute heure du jour ou de la nuit pour des interrogatoires de 8 heures, pouvant aller jusqu’à 14 heures. Pas d’avocat, pas d’accès au dossier. Il s’agit de casser toute résistance de sorte que l’inculpé finit par avouer tout ce que veulent ses tortionnaires. D’où les 99,4 % de condamnation. Putaing ! Dire qu’on se plaint en France…

    Alors je suis allé un peu fouiller sur l’interniais en tapant « atrocités japonaises ». Je savais que ce n’étaient pas des tendres, mais je suis tombé sur le cul. Les Japs étaient considérés comme les « nazis de l’Asie ».

    Exemple : Une atrocité parmi les plus connues est le concours de meurtres, auquel se sont adonnés deux officiers japonais. Couvert par plusieurs journaux comme un évènement sportif, le concours portait sur celui qui serait le plus "productif" à la baïonnette : Publiée dans le Tokyo Nichi Nichi Shimbun, une photo met en valeur les deux officiers, Mukai et Noda, ayant un score respectif de 106 décapités pour Mukai, contre 105 pour Noda. On peut y lire "Record incroyable", et que les deux officiers se sont mis d’accord sur une manche supplémentaire : puisqu’il était difficile de savoir qui était arrivé à 100 en premier, ils ont décidé de recommencer, avec cette fois pour but d’atteindre les 150 décapitations. lien

    Les historiens et les gouvernements de nombreux pays ont considéré les militaires de l’Empire du Japon, à savoir l’Armée impériale japonaise et la Marine impériale japonaise, comme les responsables des tueries et autres crimes commis à l’encontre de plusieurs millions de civils ou de prisonniers de guerre (PG) au cours de la première moitié du XXe siècle.

    Les crimes de guerre ont atteint leur paroxysme au cours de la seconde guerre sino-japonaise de 1937-1945 et des campagnes asiatiques et du Pacifique de la Guerre de la Grande Asie orientale (1941-1945).

    Comme dans les dictatures européennes, la brutalité irrationnelle, la haine et la peur devinrent banales dans les territoires occupés par le Japon.

    L’historien Chalmers Johnson écrit que : « Établir lequel des deux agresseurs de l’Axe, l’Allemagne ou le Japon, fut au cours de la Seconde Guerre mondiale le plus brutal à l’égard des peuples qu’ils martyrisèrent est dénué de sens. Les Allemands ont tué six millions de Juifs et 20 millions de Russes (c’est-à-dire de citoyens soviétiques) ; les Japonais ont massacré pas moins de 30 millions de Philippins, Malais, Vietnamiens, Cambodgiens, Indonésiens et Birmans, dont au moins 23 millions étaient ethniquement chinois. Ces deux pays ont pillé les pays qu’ils ont conquis à une échelle monumentale, encore que le Japon ait volé plus, et sur une plus longue période, que les Nazis. Les deux conquérants ont réduit en esclavage des millions de personnes et les ont exploités comme main-d’œuvre forcée et, dans le cas des Japonais, comme prostituées (de force) pour les troupes du front. Le taux de mortalité pour les prisonniers de guerre aux mains des Japonais approchait les 30 % ».

    Pour la seule Chine, les conséquences directes de l’invasion japonaise furent qu’entre 1937 et 1945 approximativement 3,9 millions de Chinois, essentiellement des civils, furent directement exterminés par les politiques du régime shôwa et 10,2 millions de civils périrent des causes indirectes liées à l’invasion. L’évènement le plus connu de cette période est celui du massacre de Nankin survenu en 1937-1938 lorsque, selon les investigations du Tribunal militaire international pour l’Extrême-Orient, l’armée japonaise a massacré 260 000 civils et prisonniers de guerre.

    Mais ce n’est pas tout. On descend encore dans l’horreur. Des unités militaires japonaises spéciales ont mené des expériences sur des civils et des PG en Chine. Une des plus tristement célèbres était l’Unité 731. Ses victimes furent l’objet de vivisections sans anesthésie, d’amputations et furent utilisées pour tester les armes biologiques entre autres expériences. Il n’était pas fait usage de moyens anesthésiants car on considérait que cela pouvait altérer les résultats des expériences. Certaines victimes se virent injecter du sang d’origine animale.

    « Pour mettre au point un traitement des engelures, des prisonniers étaient mis à l’extérieur dans de l’eau glacée et forcés de laisser leurs bras exposés au froid. Leurs bras étaient alors régulièrement arrosés d’eau jusqu’à ce qu’ils soient complètement gelés. Le bras était ensuite amputé. Le médecin répétait le procédé depuis le bas du bras de la victime jusqu’à son épaule. Une fois les deux bras complètement amputés, les médecins faisaient de même avec les jambes jusqu’à ce qu’il ne reste qu’une tête et un torse. La victime était alors utilisée pour des expériences portant sur la peste et d’autres agents pathogènes » lien

    De nombreux rapports écrits et témoignages rassemblés par la section australienne pour les crimes de guerre du tribunal de Tokyo, examinés par le procureur William Webb (futur juge en chef), montrent que des Japonais ont commis dans plusieurs parties de l’Asie ou du Pacifique des actes de cannibalisme contre des prisonniers de guerre alliés ou des populations civiles

    Par exemple, un prisonnier de guerre indien, le Havildar Changdi Ram témoigna que le 12 novembre 1944 la Kempeitai décapita un pilote allié. « Je vis la scène de derrière un arbre et observai certains des Japonais découper la chair de ses bras, de ses jambes, de ses hanches et de ses fesses et la ramener à leurs quartiers… Ils la coupèrent en petits morceaux et la firent frire. »

    Dans certains cas, la chair était prélevée sur des personnes en vie : un autre prisonnier de guerre indien, le Lance Naik Hatam Ali (qui devait plus tard devenir citoyen pakistanais), témoigna qu’en Nouvelle-Guinée : « Les Japonais commencèrent à sélectionner les prisonniers et chaque jour un prisonnier était tué et mangé par les soldats. J’ai vu cela personnellement et près de 100 prisonniers furent tués et mangés par les soldats à cet endroit. Ceux d’entre nous qui restaient furent emmenés à un autre endroit situé à 80 km où dix prisonniers moururent de maladie. À cet endroit, les Japonais recommencèrent à sélectionner des prisonniers en vue de les manger. Ceux qui étaient sélectionnés étaient amenés dans une hutte où leur chair était prélevée sur leurs corps alors qu’ils étaient encore en vie. Ils étaient ensuite jetés dans un fossé où ils finissaient par mourir. » Putaing ! Je vais y regarder à deux fois avant de bouffer des sushis !

    Et puis il y a les « femmes de réconfort ». Le terme femme de réconfort (慰安婦 ianfu) ou femme de réconfort militaire (従軍慰安婦 jūgun-ianfu) était un euphémisme désignant les prostituées dans les bordels militaires japonais établis dans les pays occupés, donnant par la suite lieu à des accusations d’esclavage sexuel. Le nombre de femmes qui devinrent femmes de réconfort par la contrainte est sujet à discussion. Certaines sources prétendent que virtuellement toutes les femmes de réconfort avaient consenti à devenir prostituées et/ou étaient payées mais d’autres ont fait état de recherches démontrant un lien entre l’armée japonaise et le recrutement forcé de femmes locales. Pas moins de 200 000 femmes, essentiellement d’origine coréenne ou chinoise et en provenance d’autres pays comme les Philippines, Taiwan, la Birmanie, les Pays-Bas, l’Australie et les Indes néerlandaises, furent forcées de se livrer à la prostitution. lien

    Les Japonais de l’époque, devenus des monstres après les années de guerre et de propagande décrivaient les autres habitants de l’Asie comme du "bétail" (家畜).

    japon

    Civils enterrés vivants

    Finalement Carlos, après Hiroshima et Nagasaki ils sont devenus presque gentils les fils du soleil levant ! Mais que deviendraient-ils sans l’occupation étasunienne ? On peut raisonnablement avoir quelques frissons dans le dos… Et l'Abe Shinzo n'est pas des plus rassurants...



    https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/loi-florange-les-droits-de-vote-double-decouragent-les-grands-fonds-etrangers-963563

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Crimes_de_guerre_du_Japon_Sh%C5%8Dwa

    https://www.sciencespo.fr/mass-violence-war-massacre-resistance/fr/document/femmes-de-ra-confort-de-larma-e-impa-riale-japonaise-enjeux-politiques-et-genre-de-la-ma-mo.html

    http://archive.wikiwix.com/cache/?url=http%3A%2F%2Fwww.hawaii.edu%2Fpowerkills%2FNOTE2.HTM

    https://www.japantimes.co.jp/news/2019/07/08/national/history/detailed-report-documents-japans-use-nerve-agents-second-sino-japanese-war/#. Xhg6kYXe4y6

    https://www.sciencespo.fr/mass-violence-war-massacre-resistance/fr/document/les-violences-de-masse-japonaises-et-leurs-victimes-pendant-la-guerre-de-quinze-ans-1931-19.html

    https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%88re_Sh%C5%8Dwa_%281926-1989%29

    https://www.sciencespo.fr/mass-violence-war-massacre-resistance/en/document/japanese-mass-violence-and-its-victims-fifteen-years-war-1931-45.html



    Photos X - Droits réservés

  • Paris, les Jeux Olympiques et Airbnb… Eh ! Les Parigots, fallait y penser avant, non ?

     

    jo,paris



    Branle-bas de combat à la mairie de Paris : en cause, le partenariat de « sponsoring » signé par le Comité international olympique CIO) avec la plateforme Airbnb. « Ce partenariat est inopportun et il est outrageux de faire de cette entreprise qui joue de la déréglementation dans tous les pays du monde un partenaire mondial du CIO. Où est la moralité ? »

    Airbnb, c’est une entreprise faite pour faire du fric et pas payer d’impôts, pour « boire un coup et pas payer son verre » comme disait l’autre. Ces plateformes de location créent une hausse mécanique de la valeur locative des logements en portant l’offre et la demande sur le plan mondial. À terme c’est toute l’offre locative locale qui est en péril car les prix des loyers ne sont plus que spéculatifs en fonction de la demande. Ainsi à Biarritz pour le G7 avec des nuits chez le particulier jusqu’à 5 000 €, un loyer annuel habituellement. Les JO vont faire exploser les prix des loyers à Paris et l’activité d’Airbnb, si elle n’est pas sévèrement réglementée, va vider Paris de ses derniers « Parigots ».

    Eh ! Oh ! Les Parigots, vous avez signé, c’est pour en chier, non ? Pour avoir les Jeux Olympiques à Paris, vous avez tout fait, vous avez tout accepté, vous êtes allègrement passés sous les fourches caudines de cette sulfureuse et puissante secte helvétique appelée CIO et qui impose ses lois. « Vous voulez avoir les Jeux ? Alors voilà nos conditions. »

    Ces conditions sont définies dans la Charte olympique dont l’article 33 alinéa 3 stipule clairement que les lois du pays hôte devront se conformer aux exigences du CIO ! Ainsi est-il écrit : « Le gouvernement national du pays de toute candidature doit remettre au CIO un acte légalement contraignant par lequel ce gouvernement garantit et prend l’engagement que le pays et ses autorités publiques se conformeront à la Charte olympique et la respecteront ».

    Et voilà les Parigots. Non seulement vous vous êtes aplatis mais vous avez su manipuler les députés et sénateurs afin qu’ils fassent passer les exigences du CIO dans la loi « olympique » votée le 21 décembre 2017 par les députés à l’unanimité à l’exception de LFI. Alors faut pas vous plaindre maintenant si le CIO vous met Airbnb dans les pattes !

    C’est une loi d’exception découlant du chantage que le CIO impose à toute ville candidate aux J.O., une loi scélérate que nos représentants ont (presque) unanimement votés à main levée.

    Qu’est-ce qu’elle dit cette loi d’exception ? Elle suspend la loi ordinaire, le droit commun, en un lieu donné et pour une période déterminée afin de « sécuriser l’évènement olympique », c’est-à-dire assurer les profits des margoulins agréés par le CIO – dont Airbnb ! Ainsi, pendant la période concernée, l’État remet une partie de ses pouvoirs régaliens entre les mains d’une organisation privée extérieure au pays. Par exemple elle « prévoit certains aménagements juridiques pour accélérer et/ou simplifier les procédures administratives existantes, notamment relatives : - aux conditions de douanes et de visas pour la Famille olympique et paralympique ; - à l’obtention d’autorisation de travail de long terme ; - au renforcement de la protection de la propriété intellectuelle ; - à la possibilité pour le Gouvernement de statuer par voie d’ordonnance sur les modifications législatives rendues indispensables par l’accueil des Jeux ; - à une utilisation élargie du domaine public pour permettre un accès libre à certains lieux pour les Jeux ».

    Putaing ! De véritables diktats. Et nos « représentants » ont voté sans barguiner. Mais ce n’est pas tout. Il y a aussi l’exonération fiscale des « grands évènements sportifs » ! Ce sont les mêmes exonérations que celles qui ont sévi lors de l’Euro de foot de 2016. Aucun impôt sur les bénéfices, pas de cotisations sociales et zéro taxe d’apprentissage. Sans oublier les emplois masqués de dizaines de milliers de « volontaires bénévoles »… Tout bénef pour les sponsors et les organisateurs, toute la merde pour l’État organisateur.

    Les sénateurs - oui il y en qui suspendent de temps en temps leur sieste – sont allés voir un peu comment ça s’était passé aux JO de Londres. Un rapport du Sénat, en 2012, s’essayait à tirer quelques leçons des Jeux de Londres. On peut notamment y lire, au paragraphe intitulé « Les étranges règles économiques des Jeux olympiques », que « les règles de protection des marques fixées par le CIO apparaissent clairement excessives. À titre d’exemple, dans tout le périmètre olympique (enceintes sportives, centres de presse), on ne pouvait retirer de l’argent ou même payer des consommations qu’avec une carte Visa, sans pouvoir utiliser de Mastercard ou d’American Express ! De même, afin de protéger le Mc Donald’s, aucun stand ne pouvait vendre des frites, à l’exception toutefois des Fish & Chips, mais uniquement accompagnées de poisson… […] Il a été interdit aux athlètes de parler sur les réseaux sociaux ou Internet de produits non commercialisés par un sponsor officiel. […] Londres a aussi établi une zone d’exclusion de marques autour des principaux sites olympiques, où les publicités pour des marques non-partenaires ont été interdites ».

    Fatche ! C’est beau les J.O. ! Plus vite (dans l’embrouille), plus haut (dans la manipulation), plus fort (dans l’arnaque).



    Illustration : merci à Wingz

  • Les islamistes ont pris possession de la rue aux cris d’Allahou akbar. En Irak ? En Algérie ? Non en FRANCE !

    islamophobie-mensonge.jpg

    Ils étaient plus de treize mille a défiler dimanche à Paris en reprenant en chœur le cri de guerre des tueurs d’allah : « Allahou akbar ! ». Mais non, c’est pas grave que nous serinent les collabos islamo-gauchistes, ça veut seulement dire « dieu est grand ». Ben voyons. C’est aussi et surtout l’éructation haineuse des égorgeurs salafistes.

    Leur principal slogan proclamait sur une large banderole « L’islamophobie tue ». Ah Ouais ? Combien de musulmans ont-ils été tués en France spécifiquement du fait de leur appartenance à la religion musulmane ? AUCUN. Par contre trois cent dix-sept personnes ont été tuées en France ces dernières années AU NOM DE L’ISLAM. Il faut tout de même remettre les pendules à l’heure.

    Cette manifestation était non pas une manif contre un rejet, une haine fantasmée des musulmans mais bel et bien une démonstration de force des salafistes, wahhabites, frères musulmans, bref les pires dévots qui salopent cette religion. On peut encore faire bien des choses dans notre pays…

    Et le pire c’est qu’elle a été cautionnée par une partie de la gauche, Mélenchon en tête. Logique, cette gauche a abandonné le social pour le sociétal et la défense des ouvriers pour le combat « antiraciste ». Sachant que, dans son logiciel, seuls les petits Blancs (pardon, « blanc », c’est un gros mot, on va dire « leucodermés ») pouvaient être racistes.

    La gauche sociale, qui se disait laïque, est devenue la gauche halal, défendant le communautarisme musulman. Elle a imposé aux Français une immigration, majoritairement musulmane, qui s’apparente à une véritable invasion rampante. Ses chefs ont abandonné tous les combats prioritaires, et ont livré notre pays à des populations nouvelles et à une religion, l’islam, qui, de tout temps, a anéanti les civilisations qui l’ont précédé. Ce qui est une bonne raison de se méfier de cette idéologie guerrière se camouflant derrière une « religion de paix ». Et personne à gauche, à de très rares exceptions, comme Michel Onfray, qui a prévu une France musulmane dans cinquante ans, n’a bougé.

    Non seulement ils n’ont pas bougé mais ils lèchent servilement les babouches de ces fondamentalistes. Par opportunisme électoral autant que par lâcheté, espérant ainsi se mettre bien en cour avec ceux qu’ils perçoivent – ou souhaitent ? – comme leurs futurs maîtres.

    Ci-devant Mélenchon, Coquerel, Besancenot et autres fossoyeurs de la gauche avec la complicité de tous les petits Trissotin qui se pavanent sur les plateaux de télé et radio et bavassent dans les journaux des milliardaires, pour paraphraser Churchill « vous n’avez pas voulu la guerre (mais les voix des « quartiers ») vous aurez la débâcle (électorale) et en plus le déshonneur. »

    « Marche contre l’islamophobie »… Mais chacun a le droit d’être islamophobe. La peur ou la phobie sont un droit. Être traité d’islamophobe est un opprobre, une arme que les islamo-gauchistes ont offerte aux extrémistes. Taxer d’islamophobie ceux qui ont le courage de dire : « Nous voulons que les lois de la République s’appliquent à tous et d’abord à toutes » est une infamie.

    « Islamophobe » ! Ce mot, loin de désigner un quelconque racisme – une religion est-elle une « race » ? - a été inventé de toutes pièces par les nazislamistes pour disqualifier ceux qui résistent aux intégristes de tous poils. « Vous êtes islamophobe ! » Voilà l’arme nucléaire des islamogauchismes qui - hélas – sévissent dans bien des milieux « autorisés » et particulièrement dans les médias, du Monde à Libération (journaux de milliardaires) sans oublier – hélas – Médiapart.

    Une étude récente montre que plus d’un quart des musulmans estiment que la charia est supérieure aux lois de la République. C’est plus que préoccupant, c’est une menace pour notre nation. Mais ça veut aussi dire que près des trois quarts des musulmans veulent que les lois de la République priment. Un imam invité sur le plateau d’une récente émission de FR2 disait d’ailleurs : « La laïcité protège toutes les religions. À condition qu’elles ne veuillent pas faire la loi ». Il a tout compris celui-là. Ce qui est rassurant.

    Mais ceux-là, la majorité de nos compatriotes de culture musulmane, ils n’étaient pas à cette manif islamiste. On ne les voit jamais sur les plateaux des machines à décerveler ou dans les machines à bruit. Ils sont Français, de culture musulmane mais pas plus que moi je suis de culture chrétienne. J’en connais, j’en ai dans mon entourage proche et même dans ma famille. Et je bois des canons avec !

    Parce qu’il faut voir le « beau monde » qui il avait à ce raout salafiste. Cet appel a été lancé par Madjid Messaoudene (élu de Saint-Denis) ; Le Collectif contre l’islamophobie (CCIF) ; Le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) ; Le Comité Adama ; La Plateforme L.e.s Musulmans ; L’Union communiste libertaire (UCL) ; L’Union Nationale des Étudiants de France (Unef) ; Taha Bouhafs (journaliste). Une étude des 400 signataires permet de découvrir des personnages pittoresques !

    Madjid Messaoudène. Un militant pro voile et pro burkini, communautariste notoire, qui dénie la laïcité de l’école en combattant comme discriminatoire la loi du 15 mars 2004. Il considère « liberticide » celle loi qui préserve les fillettes d’une mise sous voile dont elles seraient victimes dès leur plus jeune âge si cette loi n’existait pas, comme on le voit déjà dans certaines banlieues, assignées à un statut d’infériorité, à un apartheid sexuel. Lorsque l’on sait qu’il est conseiller à « l’égalité hommes/femmes », on tombe sur le cul.

    Rachid Eljay l’imam salafiste de Brest qui considère la femme non voilée comme un objet que l’on peut utiliser : « Le hijab, c’est la pudeur de la femme. Et sans pudeur, la femme n’a pas d’honneur. Si la femme sort sans honneur, qu’elle ne s’étonne pas que les frères, des hommes, que ce soit des musulmans ou des non-musulmans, abusent de cette femme-là, la négligent et l’utilisent comme un objet. »

    Nader Abou Anas imam qui fait l’apologie du viol des femmes au foyer ! : « Voilà la femme vertueuse c’est celle qui obéit à son mari. La femme, elle ne sort de chez elle que par la permission de son mari. […] Restez dans vos demeures, ça, c’est la base. Le soir, il a un besoin, une envie, et elle lui dit non je suis fatiguée, je ne peux pas, je suis ceci, cela. Et l’homme, il craque. […] Qu’elle sache que les anges la maudissent toute la nuit dans le cas où elle se refuse à son mari sans raison valable. […] »

    Elias d’Imlazène, fondateur du site salafiste Islam & Info, qui recommande aux musulmans de retirer leurs enfants de l’école publique.

    Nabil Ennasri, admirateur du théologien phare des Frères musulmans et animateur des "journées de retrait de l’école" contre la "théorie du genre" en 2014.

    Ismahane Chouder, militante pro-voile, anti-IVG et membre du parti islamiste marocain Al Adl Wal Ihsane.

    Chakil Omarjee, prédicateur fondamentaliste pour qui "le modèle parfait pour les sociétés futures sont les femmes en hijab".

    Feïza Ben Mohamed, activiste partisane farouche de l’islamiste Erdogan. Etc. Faites la recherche vous-même, c’est sur internet.

    Il y avait aussi, bien qu’excluent des signataires, les indécrottables « Indigènes de la république » - eh ! Oh ! Les indigènes, en France, c’est qui ? Ceux qui y vivent depuis des générations, pas des importés que je sache – avec sa porte-parole Houria Bouteldja.

    Voilà quelques-unes, quelques-uns des personnages - adversaires déclarés de la République - avec lesquels ont défilé, bras dessus bras dessous, aux cris de « Allahou akbar » Olivier Besancenot, du NPA, qui a présenté la première candidate voilée aux élections. La ligue des droits de l’Homme s’est jointe à cette mascarade, offrant sa légitimité pour que soient piétinés les Droits de l’Homme par cette opération politico-religieuse. Benoît Hamon du groupuscule Génération S, Elsa Faucillon, Stéphane Peu, Ian Brossat, André Chassaigne du PCF. Yannick Jadot, bien que signataire de l’appel, s’était fait porter pâle. Il est vrai que les écologistes - ultralibéraux déguisés en habits de gauche - ont toujours défendu le multiculturalisme contre la République égalitaire. Esther Benbassa et David Cormand d’EELV y étaient, mais également Lutte Ouvrière. Martinez de la CGT a tout oublié d’un certain Karl Marx ; il fera, après cet « exploit » un peu plus sombrer ce syndicat historique, dont la France a pourtant besoin.

    Et puis il y a Jean-Luc Mélenchon et tous les députés de la France insoumise - c’est une nouveauté – qui ont signé le texte. Quattrenens et Ruffin, pas si kons, se sont esquivés.

    Camarade (enfin maintenant ex-camarade Mélenchon) comment est-il envisageable, lorsque l’on aspire à gouverner le pays, de méconnaître à ce point le phénomène de l’islamisme que l’on en vient à s’associer au CCIF, l’un de ses principaux promoteurs en France ? Comment est-il possible d’être inconséquent au point de signer un texte évoquant des "lois liberticides" dirigées contre les musulmans avant d’affirmer qu’on ne l’a pas lu avec attention ?

    Le texte évoque tout de même des "lois liberticides" visant les musulmans. Sans éviter la victimisation, la tribune parle également de "criminalisation pure et simple de la pratique religieuse", de "délations abusives jusqu’au plus haut niveau de l’État contre des musulmans", et semble s’insurger contre les licenciements de salariés convaincus de radicalisation religieuse.

    Ex-camarade Mélenchon, tu as cautionné par ta présence une manifestation piégée par la haine de la laïcité et de la séparation des Églises et de l’État. Bien joué les barbus vous avez piégé des kons. Ce sont les musulmans et surtout les musulmanes qui vont droit dans le piège des islamistes par la novlangue « islamophobie » avec la complicité des politiciens trahissant leurs valeurs. Faut vous rappeler tous les jours que certaines musulmanes se battent pour ne pas porter le voile ? En Iran, chaque semaine, des femmes, au péril de leur vie, manifestent ainsi pour la liberté de ne pas avoir à le porter.

    Pour cela, ci-devant Mélenchon, tu plonges ce mouvement porteur d’espoir, auquel plus de sept millions d'électeurs ont cru, dans la gadoue où croupissent les groupuscules genre NPA. Si les Insoumis veulent éviter ce naufrage, il serait temps de donner un sérieux coup de balai. Et peut-être pour toi le moment de prendre quelque recul…

    Il ne faut pas confondre « L’internationale » avec « Allahou akbar » ex-camarade !

    Quelques liens:

    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/michel-onfray-le-defile-parisien-219193

    https://www.bfmtv.com/societe/islam-francais-un-rapport-accablant-1038242.html

    https://www.youtube.com/watch?v=Zv3N7T7yf5w

    https://www.mediapart.fr/journal/france/101119/contre-l-islamophobie-une-manifestation-pour-la-liberte-l-egalite-et-la-fraternite/commentaires

    https://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/melenchon-un-pas-de-plus-vers-la-219164


    Photo X - Droits réservés