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humour

  • Au e.bistro de la Toile, ou plutôt à l’EstanCO VIDe

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    - Oh, Loulle, tu sais que les labos sont débordés avec les tests Covid. Alors, pour ne pas les encombrer, voilà une méthode facile, gratuite et ludique de faire une analyse d’urine :

     

    Tu pisses sous un arbre et tu as tout de suite les résultats :

    - Si les fourmis radinent dare dare : trop de sucre

    - Si ce sont les mouches qui se pointent : infection urinaire

    - Si ça sèche vite : trop de sel

    - Si tu as oublié d’ouvrir ta braguette : Alzheimer

    - Si tu pisses sur tes godasses : problèmes de prostate

    - Si tu ne te vois pas pisser : obésité

    - Si tu t’en fous plein le calbar : Parkinson

    - Si tu ne sens pas l’odeur : Covid 19

     

    - Merci Victor de cette méthode qui ajoute l’efficacité médicale à la poésie de pisser dehors face au soleil, en admirant l’éclat de ces éphémères gouttes d’or. J’ai moi aussi une information qui devrait t’intéresser. En fin d’année dernière des chercheurs américains ont montré in vitro que les polyphénols présents dans le raisin et le vin perturbent la manière dont le virus Sars-Cov2 à l’origine de la Covid-19 se réplique et se propage. Parallèlement, l’Université de médecine de Taïwan a découvert que les tanins du vin inhibent efficacement l’activité de deux enzymes clés du virus, qui ne peut alors plus pénétrer dans les tissus cellulaires. Lien

    Soignons-nous alors, Loulle. Tè, j’ai un petit rosé corse dont, accidenti, tu m’en diras des nouvelles. C’est une cuvée spéciale, le Clos Roquine !

     

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    Photo X – Droits réservés

     

  • La ministre a dit la vérité, elle doit être exécutée !

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    « Islamo-gauchisme ». A part Covid, on n'entant plus que ce mot dans les machines à bruit, sur les étranges lucarnes ou dans les gazettes. Ce n'est pas nouveau, ça ne vient pas de sortir, c'est une expression controversée qui établit une convergence entre islamistes et extrême gauche. L'ancien premier ministre Valls est plus précis : « C’est l’ alliance directe ou indirecte entre une partie de la gauche ( politique, syndicale, médiatique, intellectuelle..) avec l’ islam politique ou l’ islamisme. »

     La ministre Frédérique Vidal a mis les pieds dans le plat dénonçant l'infiltration sournoise de l'islamisme politique dans les universités, après avoir pourri l'éducation secondaire. Elle demande aux chercheurs de ne pas confondre études scientifiques et militantisme. Etant ministre de tutelle des universités et de la recherche, elle est parfaitement dans son droit.

    Mon ex-camarade Mélanchon, maintenant plus soumis qu'insoumis, se sentant peut-être visé, s’en étrangle de rage: «Plus vite cette femme aura démissionné de son poste, mieux on se portera parce que c'est une honte».

    Confier au CNRS une telle étude sur ce sujet c'est comme confier à Monsanto une étude sur les pesticides ! Il suffit d'écouter le ci-devant Antoine Petit, président de cet organe de « chercheurs » qui ne trouvent rien (voir le vaccin contre le Covid) ! mais qui coûtent « un pognon de dingue » : « la race devient la nouvelle grille de lecture du monde sur laquelle s'intègre la grille du genre, et qui s'articule à la hiérarchie homme/femme: aux colonies, le plus petit des « Blancs », sur l'échelle sociale, sera toujours plus grand que n'importe quel colonisé, surtout s'il s'agit d'une femme. » Si ça ce n'est pas du militantisme, c'est bien imité.

    Le boulot du CNRS consisterait donc à « chercher » sur la race, le genre, l'écriture « inclusive » et autres vétilles aussi primordiales… Il coûte 3,693 milliards par an dont les deux tiers sortent de notre poche. Il compte 31970 personnes qui cherchent, qui cherchent... De Gaulle disait « Ce n'est pas tellement de « chercheurs » dont la France à besoin, mais de « trouveurs » !

    Tant au CNRS que dans les Universités, beaucoup de ces « chercheurs » passent leur temps et dépensent notre fric dans des « studies » (faut parler globish dans la recherche) aussi fondamentales que la race (je pensais que la race n'existait pas…), le genre (en avoir ou pas?), les études « décoloniales » (il y a plus de soixante ans que le colonialisme est mort), mais aussi les gros, la personnalisation des bestiaux, etc. Toujours dans une approche victimaire. La ministre qui roumègue contre ce militantisme derrière le faux-nez de la recherche est courageuse et lucide. Ce qui lui vaut des volées de bois verts (vert, ça va, mais ne jamais plus dire blanc ou noir, ce sont des gros mots, il vaut mieux dire leucodermé et mélanodermé). Voilà ou passe notre pognon. Et on s'étonne après que la « recherche » française – jadis mondialement reconnue et respectée – soit maintenant dans les derniers rangs de la classe.

    En parlant de classe, les islamo-gauchistes ont un axe de travail clair : substituer la guerre des races à la lutte des classes. Ces groupuscules salopent les belles idées de la Gauche jusqu'à en faire la putain de la république. Leur haine de notre société, en d'autres temps, les poussait à se pâmer devant l'URSS et la Chine de Mao en jetant sous le tapis les crimes de ces idéologies. La haine de notre société – qui les nourrit, les soigne, les défends, les éduque, etc. - est toujours la même mais le tapis, c'est maintenant le tapis de prière des nazislamistes devant lesquels ils s'inclinent, se soumettent (comme les in soumis de Mélanchon paradant dans une manif avec les islamistes du Crif aux cris de Allah O Akbar). Ils ont abandonné le prolo exploité et la classe ouvrière pour l'immigré et l'islam. Belle reconversion…

    Ils ont un ennemi, c'est le mâle blanc hétérosexuel. Il est le coupable idéal.

    Ouarf ! Il y a danger : j’en ai une paire bien pendue, je suis blancas, surtout en hiver et je me contente de jouer à la bête-à-deux-dos avec les dames…

     

    Illustration: merci à Tcho



     

  • Noïo hel confiné

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    Sacré petit Jésus ! Il s’est fait remballer au rang de vieillerie poussiéreuse par le gros débile en rouge symbole de cacacola chez les Zétazuniens et qui a envahi le monde. Ces « fêtes » obligées sont tout à la gloire de Saint-Commerce. Pourtant, beaucoup ignorent que le mot "Noël" est un terme païen bien antérieur au christianisme. L’origine la plus vraisemblable du mot Noël ne serait pas le latin natalis dies (jour de naissance) mais le gaulois noïo hel signifiant « nouveau soleil »..

    Avant la réforme du calendrier par Jules César, le solstice d’hiver correspondait au 25 décembre du calendrier romain et les festivités ont continué de se tenir à cette date même après que le solstice eut correspondu au 21 décembre du calendrier julien. Étymologiquement parlant, les laïques, les libres penseurs et les athées auraient donc toutes les raisons du monde de se souhaiter Joyeux Noël, et ce faisant ils n’empruntent rien à la religion chrétienne.

    Voilà qui me rassure : moi, avec ma tribu la plus proche, j’ai donc fêté Noïo hel dimanche 20, jour charnière du solstice d’hiver. Tout en respectant les « distanciations sociales » et en dépassant à peine le numerus closus nous avons fait jouir nos papilles, exulter nos estomacs, se pâmer nos tripes avec : huîtres de Normandie et caviar, foie gras préparé par moi au sel de Guérande, poivres de Kampot et de Séchouan, langoustes à l’Armoricaine maison relevées au piment d’Espelette et à l’Armagnac, croustade de saumon aux épinards. Cette première étape s’accompagnant d’un Corton-Charlemagne et d’un Clos-Vougeot ainsi que d’un Sauterne Carmes de Rieusec pour le foie gras. Trou normand (mon gendre, gamelologue distingué, est italo-normand) au Calvados Manoir de Montreuil 15 ans d’âge. Puis chapon de Bresse moelleux à souhait, d’abord poché un quart d’heure dans un court-bouillon de légumes puis soigneusement séché et doré à four 200°, avec farce truffée et aligot en accompagnement. Ce qui nous a amenés gentiment, avec un flacon de Châteauneuf-du-pape Henri Bonnaud réserve des Célestins millésimé 2000, au plateau de fromages où voisinaient un livarot coulant, une tomme de brebis du causse Méjean affinée deux ans, un vieux comté et un vieux gouda fermier. Ceci avec un Chateauneuf Rayas 2008. Puis bûche glacée avec un champagne rosé. Ouf, après ça, un solide café expresso puis il a été temps de clôturer ces agapes au Fernet-Branca servi dans de grand verres ballon glacés.

    Alors aujourd’hui, je finis les restes…

    Joyeux « Noïo Hel » tout de même !



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