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humour - Page 3

  • Sarko s'en va en. taule, mironton, mironton mirontole...

    « Je t’apporterai des oranges ! »

     

    - Merde, qu’est-ce qu’il m’arrive… ? Mais ils me mettent en taule !

    Comme un syndicaliste ou comme un croquignol.

    T’entends ça Carlita. Et pourquoi ? Oui, pourquoi ?

    Pour trafic d’influence. Est-ce bien adéquat ?

    En plus pour corruption. C’est quoi ça Carlita ?

    - Le Robert dit des trucs pas jolis mon béta :

    « Avilissement, pourriture, putréfaction,

    Vice, pots-de-vin, bakchich, prévarication… »

    - Où ont-ils trouvé ça tous ces juges bâtards 

    Qui veulent me coincer et m'envoient au mitard ?

    - Tu sais bien mon chouchou, c’est avec leurs écoutes

    - C’est pas moi, c’est Bismuth ! Pfff ! Tiens, ça me dégoute.

    Soupçonner ma campagne d’avoir été payée

    Par du fric Kadhafi ? Alors ? C’est l’amitié !

    Puis, l’ami Mouammar, c’est pas demain qu’il parle !

    Je m’en suis occupé, il fera plus le marle !

    Tu vas voir Carlita, je vais me les farcir

    Tous ces flics et ces juges, qui font qu’à me noircir.

    - Comment Nico ? Farcir ? Tu coucherais avec ?

    Attention là, Chouchou, tu touches à mon bifteck !

    - Meu non ! Meu non enfin. C’est façon de parler.

    Quand je dis « les farcir », ça veut dire « blackbouler ».

    - Attention mon Chouchou, ces juges sont des pittbulls

    Vaut mieux pas leur tomber entre les mandibules !

    Attends, tous tes amis vont crier au complot

    Pour déconsidérer ce parquet virago…

    - Les amis politiques, Carlita, j’vais te dire,

    Quand tu es dans la merde, ce sont ceux-là les pires !

    - T’en fais pas mon chouchou, tu auras des oranges

    Dans ta belle prison. Et des slips de rechange!

     

    Ecoute ! Ecoute !

     

    - Où se trouve la plus petite prison de France ?

    - Dans la tête de Sarkozy, Il n'y a qu'une seule cellule.




  • La dette ? Va fan culo...


    « Avec la dette, dette, dette

    La faillite nous guette, guette, guette

    Et tonton Bayrou, rou, rou

    Va aller au trou, trou, trou ! »


    - Teng, Victor ! T’as pas vergogne de plaisanter alors que le pays, ils disent qu’il est au bord de l’abîme !

    - Bime, bime !

    Mais enfin, Loulle, chacun sait que la « dette », on la remboursera jamais ! Mieux, en la jouant fine, elle peut nous rapporter de la fraîche !

    Ça s’est souvent fait dans notre longue histoire mouvementée. Tiens par exemple, Philippe-le-bel, celui de notre tour, il était endetté jusqu’au cou. A la paiolle. Or en ce temps, il existait une sorte de mafia militaro-religieuse riche comme Crésus a force de faire les poches de tous les manards, serfs et autres pélucres. C’était les Templiers. Le beau Philippe, il fait ni une ni deux : dans la nuit, il a fait arrêter, et même un peu trucider tous les membres de cette secte. Jusqu’à leur « capo di tuti i capi », Jacques de Molay. Il le fera cuire en grande cérémonie ! Et il a surtout confisqué toutes leurs richesses. Fini la dette. A pu la dette.

    - Teng ! Ce matin, t’as forcé sur le rosé de Tavel ou t’es un génie de la finance. Et comment tu fais ? On va trucider et confisquer qui ?

    - Bé voilà. Un peu d’imagination et de culot. Le lundi 8 septembre, tonton Bayrou se fait renvoyer au vestiaire avec son vote de confiance. Il ne peut dès lors que présenter sa démission à Macrounet. Qui l’accepte.

    Tout de suite, la Merluche demande la démission du président. Qui refuse et, s’il est malin et s’il a les aliboffis bien pendu, nomme Mélanchon premier ministre !

    - Là je crois que t’envoie le bouchon un peu loin. Et puis pourquoi la Merluche et pas la Le Penuche dont le parti a un autre poids que LFI ?

    - A cause de la dette. J’ai bien dit « s’il est malin ». En mettant la Merluche au pied du mur : « Démerde-toi avec la dette, avec les organismes de notation, avec l’Europe et tout le Saint-Frusquin ».

    Et Merluche, s’il a lui aussi les aliboffis bien pendues, décrète immédiatement la suspension unilatérale du remboursement de la dette. Il l’a dit et écrit bien souvent.

    Ce serait un véritable coup de tonnerre dans le landerneau des voyous de la finance ! Cris d’orfraie, menaces, dégradation de la « note ». Rien à foutre !

    Il faut savoir que cette dette - que l’on doit en particulier à Sarkozy et à Macron - , elle appartient à 47 % à des organismes nationaux, banques de France, banques privés, assurances, sociétés de crédit ainsi que de riches particuliers. Ce qui veut dire que 53 % de cette dette appartient à des magouilleurs de la finance étrangers, principalement aux USA, dans quelques pays d’Europe et en Asie. Dis, Loulle, est-ce que ça te trouerait vraiment le cul si on enfilait les fonds de pensions des retraités du Texas ou du Minesota ? Moi, non. Et ce serait rendre la monnaie de sa pièce douanière à Trump.

    Et que crois-tu qu’il se passerait ? Les détenteurs des titres de cette dette sont à 60% des fonds de pension étazuniens ou britiches, des fonds spéculateurs planqués dans les paradis fiscaux et recyclant le fric dégueulasse des trafics d’armes, de drogues, d’êtres humains, d’organes, etc., des banques d’affaires véreuses, des fonds souverains rapaces du Golfe et de Chine.

    Que feraient donc ces « marchés » ? Ben, ils braderaient ces dettes, qui sont titrisées, jusqu’à 20% de leur valeur (nominal et intérêts compris). Et alors là, il suffirait de prendre ces « marchés » à leur propre jeu : le gouvernement français, par l’intermédiaire de la Caisse des dépôts et des Caisses d’épargne, rachèterait ces titres de dettes à bas prix, réduisant des deux tiers cette dette !

    Un emprunt obligatoire à intérêt inflation + 0,5% auprès des près de trois millions de millionnaires français jusqu’à apurement total de la dette remet le pays à flot. Les dizaines de milliards d’euros (entre 60 et 105 selon les calculs) ainsi soustraient au service de la dette seraient utilisés à investir dans de grands travaux d’énergies nouvelles, de conquête d’une «nouvelle frontière» : la mer, de développement durable, d’augmentation raisonnée mais conséquente des salaires, de réindustrialisation du pays, de réarmement car Si vis pacem para bellum, etc. Et pendant qu’il s’occuperait de ça, Merluche ne lècherait pas les babouches – et je suis poli – de la racaille islamiste.

    - Teng ! Alors on est – presque – sauvé. Tè, je mets ma tournée !

    - A la nôtre, mais pas Allah nôtre, qui est – hélas - le credo actuel de la Merluche…

    Victor AYOLI

  • Epître selon Saint Victor

     

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    Salve socii et amici du bistro de la Toile

    Mes biens chers frères, mes biens chères sœurs – surtout vous mes très très chères sœurs. En ce dimanche s’approchant des fêtes de la nativité – que nous avons « emprunté » aux païens - je voudrais vous faire toucher du doigt une manifestation de la grande Sagesse de Dieu dieu.

    Lorsque Dieu dieu créa le monde, il décida de concéder deux vertus aux hommes de chaque peuple afin qu'ils prospèrent.

    Par exemple il rendit : les Suisses précis et pacifistes, les Anglais flegmatiques et ironiques, les Japonais travailleurs et réalistes, les Italiens joyeux et humanistes.

    Quant aux français, il dit :

    « Les Français seront intelligents, honnêtes et macronistes (ou lepeniste ou mélanchonistes). »

    Lorsque le monde fut achevé, l'ange qui avait été chargé de la distribution des vertus demanda à Dieu dieu :

    « Seigneur, Tu as dit que Tu octroyais deux vertus à chaque peuple, mais les Français en ont trois. Est-ce pour cela qu'ils se placent au-dessus des autres ? »

    Le Seigneur répondit : « En vérité, Je te le dis, chaque peuple a deux vertus y compris les Français, car chacun d'entre eux ne pourra en posséder que deux à la fois.

    Ce qui veut dire que :

    - si un Français est macroniste (ou lepeniste ou mélanchonistes) ET honnête, il ne sera pas intelligent ;

    - s'il est macroniste (ou lepeniste ou mélanchonistes) ET intelligent, il ne sera pas honnête ;

    - s'il est intelligent et honnête, il ne peut pas être macroniste (ou lepeniste ou mélanchonistes)"

    Et, dilectis fratribus et sororibus carissimi, non oblivisci sanam Horatii verba: “ Nul placent diu nec vivere carmina possunt, quae scribuntur aquae potiribus”

    (J’apprends le latin non obstant mon nombre conséquent de vendanges, alors je vous en fait profiter! Tant pis pour vous!)

    Ce qui veux dire à visto de nas: “Aucun plaisir ni aucun poème ne peuvent vivre s’ils sont écrits par des buveurs d’eau.

    Clitoris pecata mundis, secula secondom, bonum vinum letificat cor hominum. Amen (à boire)

    Dessin: Merci au regretté Chimulus