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humour

  • Lou girofare bleu

    Escouto ! Escouto !

    Dos galavard complètement empega sortoun d’un bistro en trantraian.

    — ounte as mé la voiture?

    — …teng ! Sabe plu…

    — E merdo ! Zou, cerco d’aqui et ieu d’ella..

    Se’n van chascun de soun costat, e a cada voiture en estacado, ié palpoun lou capot d'amount.

    Un òme que menavo son chin passo per aqui e resto planta, boca dubèrto, davant l’estranho espectacle. Regardo ben cinc minutas li dos pebra que palpan li capot di bagnolo. A la fin, s’aproche e demando a l’un :

    — Pardoun, maï vos observe d’un bon bout de tem et me demande perqué palpeja coume aquo li capot d'amount dei voiture ?

    — Eh ! Cerco ma bagnòlo ! (lou pebra fa un pet de rire)

    — Mas coume la reconeissè en palpan lou capot d'amount ?

    — Pah ! Es pas complica ! A un gyrophare bleu ! Poude pas me trompa !

  • Les fables de La Bedaine

     

    Le trou du cul devenu roi !

     

    Or donc en ce temps là, hasard ou jeu divin

    Le corps humain advint.

    Il fallut décider qui, de tous les organes,

    Serait le chef idoine.

    Ainsi dit le cerveau, je contrôle les nerfs,

    C’est donc moi qui dois être le chef décisionnaire.

    Ainsi dirent les yeux, c’est nous qui apportons

    L’essentiel des informations,

    Nous devons être chefs car c’est par nous qu’on voit.

    Ainsi leur dit la bouche, tout est nourri par moi,

    Il est donc naturel que j’ai le gouvernail.

    Eh ! Oh ! dirent les mains, qui donc fait le travail

    Pour être votre chef, n’ai-je pas le prestige ?

    Car qui nourrit dirige.

    Oui mais, dirent les pieds, qui donc vous tiens debout ?

    Sans nous que seriez-vous sinon un tas de mou ?

    Nous devons être chefs, telle est notre démarche

    Car si nous nous bougeons, c’est bien grâce à la marche.

    Enfin le trou du cul fit entendre sa voix

    Réclamant lui aussi le pouvoir d’être roi.

    Et tous de se gausser, de ricaner, de rire,

    Que le cul les dirige ? Qui aurait-il de pire ?

    Le trou du cul, vexé, alors se referma.

    Aussitôt tout le corps glissa vers le coma.

    Le cerveau fut fiévreux

    Les yeux furent vitreux,

    Les mains pendaient sans force

    Les pieds devinrent torses

    Les poumons et le cœur perdaient le goût de vivre

    Le corps humain souffrait et luttait pour survivre.

    Tous demandèrent alors au cerveau de céder

    Et laissèrent au cul le droit de décider.

    Celui-ci, en s’ouvrant, remis le corps en marche,

    C’est donc lui qui devint le chef, le patriarche,

    Le corps fonctionnait bien, sans à coups, simplement

    Car il gérait fort bien tous les emmerdements.

    Moralité :

    L’on peut être, sans en être vaincu,

    Dirigé par un trou du cul !

     

    Victor Ayoli

  • Noio Hel

    Beaucoup ignorent que le mot "Noël" est un terme païen bien antérieur au christianisme. L'origine la plus vraisemblable du mot Noël ne serait pas le latin natalis dies (jour de naissance) mais le gaulois noio hel signifiant «nouveau soleil».
    L'interprétation latine traditionnelle de l'origine du mot Noël viserait à occulter les origines pré chrétiennes de la fête qui trouve sa source dans le culte de Mithra (dieu du «soleil invaincu») chez les Romains et dans les autres fêtes de solstice des pays nordiques. Avant la réforme du calendrier par Jules César, le solstice d'hiver correspondait au 25 décembre du calendrier romain et les festivités ont continué de se tenir à cette date même après que le solstice eut correspondu au 21 décembre du calendrier julien.

    Ce fêtes rituelles, obligées, ont perdu l'essentiel de leur contenu spirituel pour sombrer dans une débauche de gaspillages consuméristes...

     

    Déjà deux gueuletons. de passés. Il en reste. encore un ce soir.

     
     

    Bises à toutes et tous