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résistance

  • Le coup de gueule salutaire du père François

    Alors qu'on commémore l'assassinat de Charlie Hebdo, plutôt que d'ajouter mes mots je préfère donner une parole posthume au grand François CAVANNA, père-fondateur de Charlie-Hebdo:

     

    Coup de gueule salutaire du grand François Cavanna


    " Eh, vous !
     
    Vous, 
    les chrétiens, 
    les Juifs, 
    les musulmans, 
    les bouddhistes, 
    les hindouistes, 
    les shintoïstes, 
    les adventistes, 
    les panthéistes 
    les « témoins » de ceci-cela, 
    les satanistes, 
    les gourous, 
    les mages, 
    les sorciers, 
    les yogis, 
    les ardents, 
    les mous, 
    les qui coupent la peau de la quéquette aux petits garçons, 
    les qui cousent le pipi aux petites filles, 
    les qui prient à genoux, 
    les qui prient à quatre pattes, 
    les qui prient sur une jambe, 
    les qui ne mangent pas ceci-cela
    les qui se signent par la droite
    les qui se signent par la gauche
    les qui se vouent au diable parce que déçus de dieu
    les qui prient pour que tombe la pluie
    les qui prient pour gagner au loto
    les qui prient pour que ça ne soit pas le sida
    les qui mangent leur dieu en rondelles
    les qui ne pissent jamais contre le vent, 
    les qui ont la foi des charbonniers, 
    les qui ont la foi du patron, 
    les qui ont la foi parce que c'est plus convenable, 
    les qui vénèrent les reliques, 
    les qui se confessent et puis recommencent, 
    les qui font l'aumône pour gagner le ciel, 
    les qui lapident le bouc émissaire, 
    les qui égorgent les moutons
    les qui se figurent survivre en leurs enfants
    les qui se figurent survivre en leurs œuvres, 
    les qui ne veulent pas descendre du singe, 
    les qui bénissent les armées, 
    les qui bénissent les chasses à courre, 
    les qui brûlent les livres, 
    les qui commenceront à vivre après la mort…

    Vous tous, 
     qui ne pouvez vivre sans un père Noël et sans un père Fouettard,
    vous tous,
     qui ne pouvez supporter de n’être que des vers de terre avec un cerveau
    vous tous,
     qui avez besoin ne n’être pas nés pour mourir et qui êtes prêts à avaler tous les mensonges rassurants,
    vous tous
    qui vous êtes bricolé un dieu « parfait » et « bon » aussi stupide, aussi mesquin, aussi sanguinaire, aussi jaloux, aussi avide de louanges que le plus stupide, le plus mesquin, le plus sanguinaire, le plus jaloux, le plus avide de louanges d'entre vous, 
    vous tous, oh, vous tous, 
    Foutez-nous la paix! 
    Faites vos salamalecs dans le secret de votre gourbi, fermez bien la porte, surtout, et ne corrompez pas nos gosses. 
    Foutez-nous la paix, chiens ! "

     

    Après ça, je suis de plus en plus Charlie...

  • Comment contrer la grève des ventres féconds

    chimulus bistro.jpg

    - Eh ! T’as entendu Loulle la France est tombé dans le « baby crash » qu’ils disent depuis ce matin dans les machines à bruit. Les Françaises ne veulent plus faire d’enfants. Elles font comme si elles le faisait, tout bien comme il faut, avec les gâtés, less secousses, les soupirs, même les cris de bonheur s’il faut mais avec la piloche ou le con d’homme, pardon le « condom », eh bien pas de polichinelle dans le tiroir. Et la France va bientôt rejoindre les autres pays européens, notamment l’Allemagne et l’Italie, où les femmes semblent faire la grève du ventre fécond.

    - Pas toutes les femmes Victor. Ailleurs dans le monde règne une démographie démente. Sache que pour chaque battement de notre palpitant, trois bébés naissent quelque part dans le monde ! Essaye d’imaginer ce fleuve, cette marée de nouveaux venus braillards sur cette pauvre boule de plus en plus puante qu’on appelle Terre !

    - Cette reproduction zoologique peut avoir une cause sécuritaire pour les géniteurs :plus ils font d’enfants plus il en restera pour s’occuper d’eux lorsqu’ils seront vieux. C’est le cas dans bien des pays africains ou asiatiques où les notions de sécurité sociale sont inconnues. Mais elle peut aussi avoir une autre finalité, beaucoup plus vicelarde : la conquête par la guerre des utérus. Houari Boumedienne, ancien président de l’Algérie proclamait devant l’ONU ces propos aussi menaçants que prophétiques : «Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère Sud pour aller dans l'hémisphère Nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis. Parce qu'ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire.» On y est Loulle. On y est.

    - C’est ça que tu appelles la guerre des utérus ?

    - Exactement Loulle. En deux ou trois générations, les populations exogènes, c'est-à-dire venues d’ailleurs, vont supplanter les populations indigènes. C’est mathématique. Ça n’a rien à voir avec un quiconque complot du « grand remplacement ». Dans nos civilisations occidentales où la religion a été remise à sa place et où les femmes sont éduquées, la démographie galopante n’existe plus. C’est bon pour la planète, mais c'est une faiblesse pour nous car en démocratie, ce sont les plus nombreux qui gagnent, d’où le réflexe de faire le plus d’enfants possibles pour écraser l’adversaire par le nombre. Lorsque nos femmes font un, deux, voire trois enfants, les femmes venues d’ailleurs  - majoritairement musulmanes donc maintenue dans l’inculture par l'idéologie machiste de l’islam – en font cinq, six, sept et plus si affinitéet allocations familiales.

    - C’est l’argent braguette !

    - Et la conquête sournoise, à bas bruit, où les conquis paient pour les conquérants. La konnerie à l’état pur…

    - Mais alors comment faire Victor ? Supprimer les allocs ?

    - Pas les supprimer, mais les encadrer strictement.

    - Comment ?

    - Le but, c’est de maintenir un remplacement des générations majoritairement indigène tout en faisant barrage à l’argent braguette, donc à l’asservissement par la guerre des utérus. Par exemple les allocs paient 400 euros par mois jusqu’à sa majorité pour un enfant, 500 euros pour un deuxième enfant, 600 euros pour un troisième enfant mais rien pour un quatrième enfant et une taxe de 400 euros pour le cinquième, 500 pour le sixième, 600 pour le septième, etc. L’argent braguette n’y survivra pas longtemps ! Et la France et l’Europe ne perdront pas la guerre des utérus.

    - Voilà une idée qu’elle est bonne Victor ! On pourrait même considérer pour la mère cela comme un salaire ouvrant droit à retraite et autres prestations.

    - Bien entendu Loulle.

    - Eh ! Victor Macrounet aurait dû de prendre comme ministre de la famille dans son remaniement ! Mais je crois que ce n’est pas très « politiquement correct » ton système. ­Allez buvons un coup !



    Victor Ayoli.





  • Le couteau d'Abraham

    Illustration 1

     

    Dieu maudit, dieu unique, inique et sanguinaire

    Dont le rire odieux ensanglante la terre,

    Si tu avais du cœur, si tu avais une âme

    Aurais-tu retenu le couteau d'Abraham ?

    Que ne l'as-tu laissé tuer son rejeton

    Plutôt que d'égorger un innocent mouton !

    En saignant ses deux fils, tuant sa descendance

    Il aurait évité des siècles de souffrance.

    Que ce fut Isaac, que ce fut Ismaël,

    Ces frères ennemis perpétuent leur duel,

    Ces messagers de mort depuis portent le glaive

    Et font couler le sang et les larmes sans trêve,

    Refusant de remettre leur épée au fourreau

    Ils sont à tour de rôle, et victime, et bourreau.

    Les enfants d'Isaac fondèrent Israël

    Et l'Islam fut donné aux enfants d'Ismaël

    Ces frères combattants issus du même sang

    Arborent comme emblème l'étoile ou le croissant.

    L'objet de leur combat, c'est une même terre -

    Que chacun revendique comme leur sanctuaire -

    Commune puisqu'alors c'était un même peuple

    Avant que des dieux fous ne les rendent aveugles.

    Partout où ils essaiment, ils importent leur guerre,

    Bafouant les nations qui leur offrent leur terre.

    Et sur leur sol martyr, dans le sang et les flammes,

    Se massacrant entre eux, ils génèrent des drames.

    Les uns sèment la mort au bout de leurs missiles

    Au nom de la Charia, sur les champs et les villes,

    Les autres, sous l'abri moral de la Shoa,

    Massacrent des enfants, explosant corps et bras.

    Ces sordides tueurs, ces brutes sanguinaires

    Devraient bien méditer ces vers de Baudelaire :

    "Et cependant voilà des siècles innombrables

    Que vous vous combattez sans pitié ni remords,

    Tellement vous aimez le carnage et la mort,

    Ô lutteurs éternels, ô frères implacables ! "

    N'êtes-vous pas fourbus et noyés dans les larmes ?

    Y aura-t-il toujours, entre frères, une lame ?

    Ne serait-il pas temps de rejeter la haine

    Et se dire « Bonjour ! » à défaut de « Je t'aime ! »



    VictorAyoli

     

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