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politique - Page 2

  • EN TAULE !

    Le 30 brumaire de l'an CCXXXIII

    `Boualem Sansal, écrivain franco-algérien

     

    Le porteur de cette grande voie a été arrêté il y a quelques jours à sa sortie de l'avion alors qu'il se rendait dans son autre pays, l'Algérie. Tout comme une autre gloire franco-algérienne de la littérature, Kamer Daoud, il a le don de mettre en rage les Lamentables qui gouvernent l'Algérie.

    Lisez cet article paru dans l'Express il y a déjà quelques temps et vous comprendrez la rage des Lamentables, et le courage de ce grand personnage.

      "Si je devais choisir un seul mot pour dire le mal de notre temps, je dirais "islam". Aucun phénomène n’a autant transformé le monde, ne l’a autant bouleversé, défiguré, perverti, terrifié. Aucune maladie n’a fait autant de victimes, jeté autant de pays dans la tourmente et de gens sur les chemins de l’exil. Aucune autre vérité suprême n’a autant servi à justifier et multiplier les pires abominations sur terre, commises par les musulmans de Daech, des talibans, des GIA, de Boko Haram et compagnie, parfois, souvent par des loups solitaires addicts à la coranide exaltée, des électrons libres pas si libres, des psychiquement instables.

    A une exception près ou deux, les pays musulmans vivent tous dans un état d’arriération extrême, sous des régimes despotiques, corrompus, criminels, qui instrumentalisent l’islam dans leurs politiques intérieure et extérieure. A une ou deux exceptions près, les pays non musulmans sont tout également et durement impactés, l’islam est devenu leur souci n°1, avant l’inflation, avant le chômage, le prix de l’essence, les feux de forêt, la drogue.

    II s’y fait de plus en plus présent, de plus en plus pressant, carrément conquérant, arrogant et meurtrier. S’il trouve la porte fermée, il entre par la fenêtre et si celle-ci est murée, il entre par la cheminée, et quand il n’y a plus la moindre ouverture disponible, il entre par la voie royale d’Internet.

    Dans sa version islamiste, il est chez eux dans une démarche communautariste, séparatiste, indépendantiste, isolationniste, entièrement vouée aux trafics et à la violence des gangs, dont les plus durs, les mieux organisés n’ont pas encore perdu leurs dents de lait.

    Les pays scandinaves qui étaient des terres d’accueil mirifiques pour les musulmans qui fuyaient la violence et la pauvreté de leur pays, et surtout les utopies socialistes de leur colonel-président chef suprême du conseil de la révolution et aigle indomptable, ne veulent plus d’eux ; ils prennent aujourd’hui dans la panique des mesures d’urgence pour enrayer le mal.

    Dans tous les pays, et les voyageurs porteurs d’un passeport de pays musulmans, et c’est mon cas, le constatent, ils sont reçus froidement alors même qu’ils ont un visa valide et disposent des ressources nécessaires à leur séjour. Ils savent que ces dispositifs de sécurité lourds et coûteux qui entravent le fonctionnement des aéroports dans tous les pays du monde sont en lien direct avec leur religion. Comme on ne peut arrêter ou chasser une religion, on repousse ses fidèles. Peine perdue. Trop tard, l’islam est partout chez lui, maître jaloux en ses possessions.

    Voilà maintenant qu’il impose sa novlangue. "Islam is watching you". On ne dit pas islam, c’est trop peu, trop mesquin, il faut ajouter, avec la déférence due au roi des rois, que l’islam est religion de paix et de tolérance, qu’il est une religion d’amour parfait, qu’il n’a rien à voir avec l’islamisme, qu’il ne faut pas faire des amalgames dangereux et des essentialisations idiotes, que les islamistes ne sont pas des musulmans, que les musulmans vivent leur islam dans le strict respect des autres croyances même si elles sont fausses et si l’islam les a déjà condamnées.

    Dans ce monde de paix, d’amour et de tolérance, le nombre de personnes vivant sous protection policière parce que menacées au nom de l’islam connaît des progressions vertigineuses.

    Pour ne parler que de la France, qui est un bonheur en soi, la police nationale ne suffira bientôt plus, il faudra recruter des bataillons et des compagnies ou mieux former un nouveau corps de gardes du corps, qui connaissent l’islam et savent le reconnaître sous quel habit qu’il se présente. La liste des fichés S ne cesse de son côté de s’allonger, à ce train elle finira par comprendre l’ensemble des musulmans de France, qui par ce renversement de situation deviendront des musulmans en France.

    Gain de temps, gain d’argent, on ne parlera plus de cette alternative diabolique "islam de France vs islam en France", genre Kramer contre Kramer, l’islam contre lui-même. On aura deux en un, la France islamique. C’est nouveau, la conquête par la manipulation arithmétique et l’inversion de la fraction.

    De quoi demain sera-t-il fait ? A coup sûr le mal sera plus grand.

    A moins que les musulmans réveillés par miracle ne se mobilisent pour sauver leur religion des griffes des islamistes et celles des régimes musulmans corrompus qui les instrumentalisent à distance via leurs imams détachés, leurs mosquées bastions, leurs consuls membres assermentés de la confrérie des agents secrets, leurs missionnaires du soir.

    Dans la foulée, ils bouteront tous ceux qui, à échéance fixe viennent les caresser dans le sens du poil, à des fins électorales, qui veulent s’acheter sur leur compte une auréole pour briller à la télé ou, pour les grands apparatchiks, se refaire une virginité devant l’Histoire qu’ils avaient tant trahie, tant travestie.

    Il n’y aura bientôt plus sur cette terre ravagée par les guerres et la misère morale que l’islam, religion de paix, d’amour et de tolérance, et, j’ajouterai de limpidité (c’est ma contribution à l’enrichissement de la novlangue), pour nous reposer de nos peines. Après cela, la terre rénovée et l’air purifié, la civilisation pourra repartir du bon pied.

    Je suggère à mes amis musulmans de lire Les Versets sataniques de Salman Rushdie, ils verront par eux-mêmes qu’il n’y a rien de blasphématoire dans ses pages, il décrit une réalité qu’ils verraient de leurs yeux si on les débarrassait des œillères du conditionnement.

    Je leur suggère aussi d’écrire à Salman Rushdie pour l’assurer de leur affection, pour lui souhaiter le plus prompt des rétablissements et de l’encourager à continuer d’écrire de belles choses dans la continuation des Versets sataniques.

    Merci pour votre contribution au sauvetage de l’humanité et du monde."

     Article paru dans l'Express: 

    "Boualem Sansal : "Une progression vertigineuse des personnes menacées au nom de l’islam"".

  • Attal interdit l’abaya à l’école. Enfin une bonne décision !

    Ce n’est qu’un premier pas courageux autant que lucide, car c’est en fait l’islam qu’il faut interdire non seulement à l’école, mais sur tous les territoires de la république et dans toute l’Europe. L’islam est un totalitarisme – bien pire que ceux d’Hitler et de Staline - qui se camoufle derrière un mot : religion.

    Cette idéologie, dont le droit fondamental est la charia, est incompatible avec le droit européen et donc avec le droit français. Par arrêt du 31 juillet 2001, la Cour européenne des droits de l’homme a proclamé l’incompatibilité entre la charia et les droits de l’homme, tels que mentionnés dans la déclaration universelle des droits de l’homme édictée par l’ONU en 1948. Cet arrêt a été confirmé par la Grande Chambre de la Cour européenne le 13 février 2003. En France, la loi de 1905 sur la laïcité font obligation à la République de garantir la liberté de conscience. Article 1er de la loi de 1905 et la Constitution de 1958 édictent: « La République assure la liberté de conscience ». Or l’Islam non seulement refuse la liberté de conscience mais il l’interdit et il la sanctionne. Un musulman ne peut sortir de l’islam. Apostat, il est condamné à mort et n’importe quel croyant peut exécuter la sentence. Et c’est héréditaire : un enfant de musulman sera obligatoirement musulman avec la même obligation de demeurer dans l’islam. Quant à la fille d’un musulman, elle ne peut épouser un non-Musulman. Quant à ses droits, la pauvre femme...

    Ceci est en contradiction fondamentale avec notre droit. Et on tolère ça ? Mettez-vous en contradiction avec les lois de la république et vous verrez ce qui vous arrivera…

    On entend les collabos mélanchoniens ou écolobobos hurler à la ségrégation, au racisme, à l’islamophobie. Tant mieux. Ils se déconsidèrent un peu plus.

    Le musulman est enfermé dans un filet d'injonctions et d'interdictions dont il ne peut se sortir sans y laisser sa peau. Pour déterminer sa conduite, il ne fait pas appel à la rflexion, à l’échange d’idéees ; à la raison mais à la « loi »islamique, ce qu’il en connaît et surtout ce que lui en disent les « pros » du bourrage de crâne, imams, oulemas et autres. Il est programmé par une inintelligence artificielle. L’islam ne marche pas vers le progrès, il se replie vers un passé mythifié des origines. C'est d'ailleurs la signification du mot salafi.

    L’islam est en guerre avec tout ce qui n’est pas lui. Ses textes fondateurs font obligation aux musulmans de combattre les autres peuples jusqu'à leur soumission ou leur destruction. Mais le recours à l’affrontement armé ne doit avoir lieu que si l’on est sûr de l’emporter. Jusqu’à ce rapport de force positif, le « bon » musulman peut et doit utiliser l’hypocrisie, la dissimulation, la ruse, le mensonge, la corruption, la trahison. Il a à sa disposition tous les moyens de la taqiyya et de la corruption. Voler un infidèle n’est pas un péché. Non plus que contrevenir à ses lois par le trafic ou en trichant, profiter de sa naïveté, l’abuser de mille manières. « Caresse la main de ton ennemi jusqu’à ce que tu puisses la mordre. »

    En France, où en est-on ? Autour de six millions de musulmans, au moins. Vingt pour cents sont intégrés et on doit leur manifester la plus haute considération compte tenu du courage qu’il faut pour s'extirper du carcan de l’islam ; vingt pour cent sont islamistes, donc ennemis déclarés ; et soixante pour cent attendent pour savoir vers où tournera le vent. Ça fait tout de même 80 % d’hostilité ouverte où latente dans cette guerre de conquête à bas bruit.

    Dans cette guerre, chaque « arrangement raisonnable », chaque concession, chaque reculade est une victoire pour les islamistes. Attal, tient bon ! Leur stratégie est à long terme. Il convient d'abord d’habituer les Français au fait musulman. C’est l’abaya, le voile, le burkini, les horaires séparés dans les piscines, les menus hallal, les dérogations pour la gym des filles à l'école, etc. Il s’agit de grignoter des parcelles de droits puis de territoires, ces fameux territoires perdus de la république. Territoires où le droit républicain est remplacé par celui de la kalach des trafiquants de drogue avec la caution « morale » des islamistes. Tout cela avec la complicité, et même la collaboration de certains élus locaux qui, pour avoir la paix sociale et un électorat dévoué, se soumettent aux désidératas des islamistes. A LFI et chez les écolobobos on en sait quelque chose.

    L’immigration massive, appelée de ses vœux par le patronat depuis des décennies, la non intégration des deuxième et troisième génération combinés à la guerre des utérus font entrevoir un avenir où le drapeau vert de la République Islamique de France risque de remplacer le drapeau bleu blanc rouge…

    Sauf si la France, l’Europe, l’Occident ouvrent enfin les yeux et se donnent la volonté et les moyens d'interdire ce totalitarisme, d’en expulser ses propagandistes, d’en neutraliser ses soldats, d’en tarir son financement, de verrouiller ses frontières à tous les tenants de cette idéologie.

    La Reconquista, quoi. Les Espagnols l’ont bien réalisé, en d’autres temps. Mais il faut dire qu’ils « en » avaient, eux.

     

    Victor Ayoli

  • Au bistro de la Toile : Trinquons avec l’éblouissant tonton Etienne !

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    - Alors Victor, tu y crois, toi, que ça pas péter? Avec le foutoir général qui fait rêver certain et trembler d'autres ?

    - Bof. Qui lo sa ? On verra bien. Mais ça sent bon ou mauvais, selon le bord dans lequel on se trouve. Ce sera bon lorsque les ouvriers seront de retour ! Oubliés, humiliés, moqués, exploités, menacés quotidiennement du couperet du chomdu, ils baissaient la tête et se réfugiaient derrière les rodomontades mensongères du Front National. Vont-ils exister de nouveau ? Le gouvernement, les patrons, les « zélites » auto-proclamées devront-ils à nouveau compter avec la force des ouvriers, des manards, de ceux qui n'ont à vendre que leurs bras ou leurs boyaux de la tête ? Les esclaves vont-ils se rebiffe?

    - « Debouuuuut les damnés de la teeeeeere ! »

    - Ne rigole pas Loulle. Ce serait aussi nécessaire que rafraîchissant cette renaissance du mouvement ouvrier. Tiens, écoute ce qu'écrivait un minot de 19 vendanges, Etienne de La Boétie. Je te lis, c'est dans « Discours de la servitude volontaire »  : « Je voudrais seulement comprendre comment il se peut que tant d’hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois un tyran seul qui n’a de puissance que celle qu’ils lui donnent, qui n’a pouvoir de leur nuire qu’autant qu’ils veulent bien l’endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal s’ils n’aimaient mieux tout souffrir de lui que de le contredire. Chose vraiment étonnante - et pourtant si commune qu’il faut plutôt en gémir que s’en ébahir, de voir un million d’hommes misérablement asservis, la tête sous le joug, non qu’ils y soient contraints par une force majeure, mais parce qu’ils sont fascinés et pour ainsi dire ensorcelés par le seul nom d’un, qu’ils ne devraient pas redouter - puisqu’il est seul - ni aimer - puisqu’il est envers eux tous inhumain et cruel. Telle est pourtant la faiblesse des hommes : contraints à l’obéissance, obligés de temporiser, ils ne peuvent pas être toujours les plus forts. »

    - Fatche, c'est vrai qu'il envoie le caganis ! Continue.

    - « Quel est ce vice, ce vice horrible, de voir un nombre infini d’hommes, non seulement obéir, mais servir, non pas être gouvernés, mais être tyrannisés, n’ayant ni biens, ni parents, ni enfants, ni leur vie même qui soient à eux ? De les voir souffrir les rapines, les paillardises, les cruautés, non d’une armée, non d’un camp barbare contre lesquels chacun devrait défendre son sang et sa vie, mais d’un seul ! Non d’un Hercule ou d’un Samson, mais d’un homme et souvent le plus lâche, le plus efféminé de la nation, qui n’a jamais flairé la poudre des batailles ni guère foulé le sable des tournois, qui n’est pas seulement inapte à commander aux hommes, mais encore à satisfaire la moindre femmelette ! Nommerons-nous cela lâcheté ?

    Appellerons-nous vils et couards ces hommes soumis ? Si deux, si trois, si quatre cèdent à un seul, c’est étrange, mais toutefois possible ; on pourrait peut-être dire avec raison : c’est faute de cœur. Mais si cent, si mille souffrent l’oppression d’un seul, dira-t-on encore qu’ils n’osent pas s’en prendre à lui, ou qu’ils ne le veulent pas, et que ce n’est pas couardise, mais plutôt mépris ou dédain ? C’est le peuple qui s’asservit et qui se coupe la gorge ; qui, pouvant choisir d’être soumis ou d’être libre, repousse la liberté et prend le joug ; qui consent à son mal, ou plutôt qui le recherche… Plus les tyrans pillent, plus ils exigent ; plus ils ruinent et détruisent, plus on leur fournit, plus on les sert. Ils se fortifient d’autant, deviennent de plus en plus frais et dispos pour tout anéantir et tout détruire. »

    - ...taing ! Ça réveille. Un sacré coup de pied au cul !

    - Et ce n'est pas fini. Ecoute cette phrase: « Mais si on ne leur fournit rien, si on ne leur obéit pas, sans les combattre, sans les frapper, ils restent nus et défaits et ne sont plus rien, de même que la branche, n’ayant plus de suc ni d’aliment à sa racine, devient sèche et morte. »

    - Trop bon Victor ton mec !

    - Et ça date de près de 500 ans. À une époque où on te coupait les claouis et le citron pour pas grand-chose. Mais c'était un rude, un mangeur de magret l'Etienne ! Un minot de Sarlat, macarelle ! Je te refilerais son bouquin. Tè, écoute encore un peu :

    « Et tous ces dégâts, ces malheurs, cette ruine, ne vous viennent pas des ennemis, mais certes bien de l’ennemi, de celui-là même que vous avez fait ce qu’il est, de celui pour qui vous allez si courageusement à la guerre, et pour la grandeur duquel vous ne refusez pas de vous offrir vous-mêmes à la mort. Ce maître n’a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n’a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu’il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire. D’où tire-t-il tous ces yeux qui vous épient, si ce n’est de vous ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne vous les emprunte ? Les pieds dont il foule vos cités ne sont-ils pas aussi les vôtres ? A-t il pouvoir sur vous, qui ne soit de vous-mêmes? Comment oserait-il vous assaillir, s’il n’était d’intelligence avec vous ? Quel mal pourrait-il vous faire, si vous n’étiez les receleurs du larron qui vous pille, les complices du meurtrier qui vous tue et les traîtres de vous mêmes ? Vous semez vos champs pour qu’il les dévaste, vous meublez et remplissez vos maisons pour fournir ses pilleries, vous élevez vos filles afin qu’il puisse assouvir sa luxure, vous nourrissez vos enfants pour qu’il en fasse des soldats dans le meilleur des cas, pour qu’il les mène à la guerre, à la boucherie, qu’il les rende ministres de ses convoitises et exécuteurs de ses vengeances. Vous vous usez à la peine afin qu’il puisse se mignarder dans ses délices et se vautrer dans ses sales plaisirs. Vous vous affaiblissez afin qu’il soit plus fort, et qu’il vous tienne plus rudement la bride plus courte. Et de tant d’indignités que les bêtes elles-mêmes ne supporteraient pas si elles les sentaient, vous pourriez vous délivrer si vous essayiez, même pas de vous délivrer, seulement de le vouloir. »

    Le maître actuel, Loulle, c'est la finance, les banksters, les multinationales voyous. Et puis écoute ça :

    « Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres. Je ne vous demande pas de le pousser, de l’ébranler, mais seulement de ne plus le soutenir, et vous le verrez, tel un grand colosse dont on a brisé la base, fondre sous son poids et se rompre. »

    - Olé ! Trop bon ton jeunot Victor ! Trop bon. Tè ! Tournée générale !

    - A la nôtre et à la mémoire de notre pote Étienne. Étienne de La Boétie !

     

    Illustration: merci au regretté Chimulus