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LANTIFADAS - Page 66

  • Au bistro de la toile: Je suis hétéro, mais je me soigne !

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    - Alors Loule, quoi de neuf ?

    -… teng, Victor. « ils » se carcagnent pour savoir s’il faut faire une nouvelle loi concernant les mères qui accompagnent leurs minots dans les sorties scolaires. C’est si important que ça ?

    - Ce n’est pas anodin Loule en ce sens que ce fameux foulard n’est pas un simple accessoire de vêtement mais un emblème, celui de la sujétion de la femme, et un étendard, celui des fondamentalistes islamiques. Dans la rue, pourquoi pas, mais dans le cadre d’actions scolaires, c’est plus gênant. Mais enfin, on pourrait facilement résoudre le problème sans foutre ce ramdam qui profite à ces tarés de salafistes qui ont beau jeu de se poser en victimes.

    - Ah ! Et comment on fait ?

    - Ben, et l’égalité de sexes ? Pourquoi ne pas demander aussi aux pères d’accompagner leurs lardons ? Ils pourraient toujours poser un jour de èretété ! Mais surtout Loule, à quoi servent ces accompagnatrices ? Chacune s’occupe avant tout de son minot. Et si la présence d’accompagnatrices ou d’accompagnateurs est vraiment indispensable, eh bien il faut les trouver et les prendre chez des gens compétents, formés et forcément neutres concernant le possible prosélytisme de leur vêtement : au sein même de l’éducation nationale et/ou parmi les personnels municipaux ou territoriaux chargés de l’animation, des sports, etc. Il n’en manque pas. Encore que, depuis l’abandon des emplois aidés…

    - Pas kon ! On se demande même pourquoi ça ne se fait pas. Le problème serait résolu. Bon, changeons de sujet. Je vais te faire une confidence Victor : je me demande si je suis normal. Enfin si ma manière dite hétérosexuelle d’assumer ma sexualité est dans la norme ?

    - C’est quoi la norme en la matière ? Un organe extérieur modifie sa forme et sa consistance en fonction d’un désir consécutif à des sécrétions hormonales induites par l’action conjuguée de la vue, du toucher, de l’odeur, du goût et surtout des phéromones d’une autre personne. La forme temporaire de cet organe et sa raideur relative permettent à son possesseur de l’introduire dans un autre organe appartenant à une autre personne et ayant, lui, une forme de réceptacle, comme un entonnoir de chair.

    - Fatche Victor, tu peux dire plus simplement que c’est un chibre excité qui bande et qui entre dans une chatte ?

    - Ce que tu es trivial mon pauvre Loule. Ouais. T’as raison, c’est ça. Mais est-ce la norme ? Puisqu’un organe en forme de réceptacle apte à recevoir un chibre existe en deux exemplaires chez les mammifères omnivores de l’espèce « aux mots sapiens » du genre femelle mais aussi en un exemplaire chez ceux du genre mâle ?

    - Mouais… Faut aimer. Et c’est ça qui me fait réfléchir Victor. Parce que j’ai lu dans un canard que « plus qu 'une simple orientation sexuelle, l’hétérosexualité est avant tout un régime politique », « qu’on ne naît pas hétérosexuel mais qu’on le devient », que « l’hétérosexualité est un régime d’exploitation et une fiction politique » et qu'« elle est aussi en lien étroit avec la construction du capitalisme puisqu 'elle permet de ne pas salarier le travail de reproduction ».

    - Ah ! Ah ! Ah ! J’ai vu ça moi aussi Loulle. Il y a même eu, il y a quelques semaines, un festival féministe intitulé « Sortir de l’Hétérosexualité ». Il s’y est débattu de choses assez délirantes comme « Quels sont les liens entre régime hétérosexuel et régime colonial, blanchité et hétérosexualité ? » A quoi il fut répondu que « L’hétérosexualité s’insère forcément dans l’économie capitaliste qui est une économie racialisée et coloniale. » Ou encore que cette « politique » de l’hétérosexualité « produit » des féminités et des masculinités « qui n’existent pas de manière naturelle ».

    - Quand même Victor, sortir de l’hétérosexualité, ça va pas être facile faute d’équipements d’origine adéquats !

    - Bof. C’est un nouveau produit marketing. Notons que ces konneries sortent en même temps aux États-Unis, au Royaume-Uni, chez nous et dans la plupart des pays occidentaux. Ces délires prennent leur origine dans le puritanisme étasunien et ses tendances à l’extrémisme ainsi qu’à son rejet du sens commun.

    - C’est pas nouveau tous ces trucs débiles. Il n’y a pas de supériorité de l’homme sur la femme, ni le contraire. Si ce n’est que l’homme peut pisser dans l’évier !

    - Tu résumes avec ton humour mastroquet l’égalité des sexes. Encore que, Loulle, je connais des femmes qui pissent debout, comme toi, comme moi. Comment ? Ben, avec une corne à chaussure, pardi ! Et, mieux que ça, il y a toute une industrie autour de ça… lien

    - Ouarf ! Le monde nous étonnera toujours Victor. Finalement les femmes sont bien des hommes comme les autres.

    - Eh ! Pourquoi ne seraient-elles pas aussi connes que nous ? C’est ça l’égalité.

    - Moi, Victor les femmes je les respecte, je les aime, je les vénère, je les adore. Je les mets sur un piédestal. Mais suffisamment haut pour qu’elles ne puissent pas en descendre facilement pour nous les gonfler faute de nous les caresser.

    - Allez, à la nôtre !


    Illustration: merci au regretté Chimulus

  • Sous les voiles de la discorde. En avoir au pas ?

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    On met les voiles… « Et zou maï ! » Comme on dit chez nous. « Et encore une fois… » Voilà les médias kranioylikoneurs (qui nous bouffent le crâne) qui nous bassinent avec cette histoire d’altercation au sujet d’une femme voilée. Une femme accompagnatrice d’une sortie d’élèves d’une école publique, laïque. Au fait pourquoi n’y a-t-il pas d’accompagnateurs de sorties scolaires ? Mais c’est un autre problème.

    Ne revenons pas sur la futilité des faits mais sur le tohu-bohu victimaire organisé par le ban et l’arrière ban de toute la nébuleuse islamogauchiste. Une tribune du journal Le Monde titrait sans rire (il n’y a jamais beaucoup d’humour au Monde) : « Jusqu’où laisserons-nous passer la haine des musulmans ? » Il y a lurette (belle ?) que je ne lis plus ce canard qui fut autrefois de référence, mais il se trouve que je suis abonné depuis longtemps à Médiapart (on n’est pas parfait…) et que j’ai trouvé cette tribune suivie d’une pétition. Je l’ai lu en travers et j’ai d’abord cru qu’on travaillait dans le second degré : « Ils sont d’une violence et d’une haine inouïes pour ces instituteurs, soucieux, dans un souci de transmission du savoir, de donner à voir à leurs élèves l’illustration de l’exercice du débat démocratique. Quel fiasco… » et blablabla. Un texte se vautrant tellement dans le larmoyant, jouant tellement sur l’habituel registre victimaire qu’il en devient ridicule.

    Il se trouve que parmi les premiers signataires de cette « pétition », parmi l’habituelle cohorte de bobos nantis et de pleureuses professionnelles, on trouve la ci-devant Rokhaya Diallo, la dame qui, après le premier attentat contre Charlie Hebdo (destruction des locaux par un incendie criminel) signait une pétition pour expliquer, quatre ans avant leur assassinat, qu’il n’y avait pas lieu de s’apitoyer sur Charb, Cabu et les autres… Cette charmante personne qui défend le voile islamique, qui préconise des réunions « interdites aux Blancs » et qui fraye avec les « indigènes de la république », cette officine qui distille un discours basé sur la rancœur et la haine.

    Rédhibitoire.

    Ces gens qui veulent influencer la politique de la France à coups de tribunes victimaires, en confondant volontairement une « haine du musulman » fantasmée avec la lutte nécessaire contre cet ennemi bien réel qu’est l’islam politique sont des collabos qui prétendent nous inciter à renoncer aux valeurs républicaines au profit d’une bigoterie religieuse et du communautarisme agressif.

    Ces gens qui nous expliquent, du haut de leur morgue, que l’ennemi ce n’est pas l’islamisme mais l’islamophobie, qui nous serinent que les assassins ne sont pas les bourreaux mais des victimes de la « société qui les rejette ».

    Ils devraient demander aux Algériens ce que c’est que l’islam politique. À ceux qui l’ont subi, qui l’ont vécu, qui en ont éprouvé la barbarie, l’intolérance meurtrière.

    Le président de la République semble avoir enfin compris le danger de cet islam politique. Il nous exhorte à la « vigilance » contre la radicalisation mais il faudrait d’abord qu’il donne l’exemple. En coupant toutes relations politiques, commerciales, militaires avec ceux qui sont les instigateurs et les financiers, partout dans le monde, de cet islam politique conquérant, fanatique et dangereux : les monarchies pétrolières du golfe, et en premier lieu l’Arabie saoudite et le Qatar. Et commencer par confisquer tous les biens que ces ennemis ont acquis sur notre territoire et expulser tous les agitateurs qu’ils nous envoient sous couvert d' « ONG musulmanes », d’associations pseudo-culturelles mais en fait cultuelles et d’imams qui sont autant de propagandistes ennemis qui agissent de façon nuisible dans nos banlieues.

    L’islam politique comprend plusieurs chapelles – si l’on peut dire ! - englobant les frères musulmans, les salafistes, les djihadistes, les wahhabites, etc. Ils se concurrencent dans leur haine de tout ce qui n’est pas eux et avant tout de notre mode de vie occidental mais se retrouvent sur l’essentiel pour eux : leur fantasme de l’islamisation du monde, à commencer par l’Europe déjà fortement occupée et recevant un flot continu de « réfugiés » musulmans à travers des réseaux organisés bénéficiant de complaisances voire de complicités locales parmi les politiques, les « intellos », et toute la bobosphère islamogauchiste.

    À travers le principe de la taqiyya (dissimulation), tous ces groupes cachent leurs réelles intentions. « Caresse la main que tu ne peux pas mordre… jusqu’à ce que tu sois en mesure de la bouffer ! »

    Leur stratégie : pousser toujours plus de coins dans notre société. Ainsi le voile n’est pas un simple vêtement, c’est une arme de revendication identitaire, un étendard de l’islam fondamentaliste. Derrière les bobards de la défense de la « pudeur » de la femme acceptant volontairement de se soustraire ainsi à la concupiscence des hommes, c’est l’affirmation de l’infériorité de la femme, de sa soumission au mâle, de son asservissement à la religion. Tout recul de notre part est une victoire pour eux appelant d’autres provocations.

    Banaliser ce voile symbole, sous quelque forme que ce soit, c’est faciliter le travail de sape de l’islam politique. Dès lors toute critique de cet emblème est utilisée par les islamistes et leurs relais islamogauchistes comme de « l’islamophobie ». Ils construisent ainsi une légende d’une France « qui hait les musulmans » puisqu’elle rejette les femmes voilées ! Ben voyons… C’est surtout une victimisation destinée à nous intimider afin de freiner toute marche vers la réelle égalité femmes hommes.

    Cette ridicule question du voile islamique pourrait être résolue par un article simple s’appuyant uniquement sur le respect de la Déclaration des Droits de l’Homme et disant « Le port du voile islamique, attentatoire à la liberté et à la dignité de la femme, est prohibé sur le territoire de la République française ».

    Les mânes d’Ataturk et de Bourguiba, entre autres libérateurs de la femme, en tressailliraient d’aise…

    Et qu’on ne parle pas de « stigmatisation », le port de ce linceul est une provocation et les femmes qui le portent sont soit des provocatrices manipulées, soit des victimes d’un milieu culturel et cultuel coercitif.

    Mais pour prendre cette décision, encore faudrait-il avoir un gouvernement « qui en ait ».

    Le problème n’est pas la place de l’islam dans la société française – il y existe depuis longtemps et il y a toute sa place lorsqu’il respecte la laïcité – mais bien de la place que ne doit surtout pas y prendre l’islam fondamentaliste, quelle que soit la bannière derrière laquelle il se groupe.

    Parce que toute religion au pouvoir débouche toujours sur une société totalitaire et sanguinaire.


    Illustration X - Droits réservés

  • Nucléaire : une bonne et deux mauvaises nouvelles…

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    Pendant que les me (r) dias de grande diffusion s’enferraient et nous enfumaient avec les péripéties croquignolesques de Xavier de Ligochépakoi, trois nouvelles importantes – une bonne et deux mauvaises - sont passées inaperçues. Les trois concernent l’industrie nucléaire.

    La bonne nouvelle : l’enterrement de la dénommée Astrid, joli nom pour une belle horreur. En fait le réacteur dit de « 4e génération » n’était qu’une pure invention publicitaire de l’industrie nucléaire. La supposée « génération 4 » n’était en réalité que le recyclage de vieux projets qui avaient été auparavant écartés par l’industrie nucléaire. Le réacteur de 4e génération c’était le retour des surgénérateurs de type Superphénix. Un bide retentissant s’il en est et un danger pour des milliers de générations. Superphénix, démarré en 1986, arrêté en 1997 après 53 mois de fonctionnement et de nombreux déboires graves, n’ayant même pas fourni l’électricité nécessaire à son fonctionnement ! Sa construction et son entretien avaient coûté 12 milliards d’euros et son démantèlement est actuellement un casse-tête. Au point que des têtes d’œufs envisageraient carrément une solution Tchernobyl : un sarcophage acier et béton au-dessus du monstre, le tout recouvert de terre. Avec des arbres et des petits oiseaux à trois becs et cinq ailes ! Ils seraient pittoresques nos nucléocrates s’ils n’étaient pas si nuisibles et dangereux…

    De profondis Astrid…

    La belle nous aura tout de même coûté plus de 700 millions engloutis en pure perte (c’est la tradition dans le nucléaire de jeter NOS sous par les fenêtres). Applaudissons tour de même chaleureusement les responsables qui ont enfin fermé ce robinet-là.

    Mais logiquement l’abandon d’Astrid devrait s’accompagner de l’arrêt de la filière plutonium, puisque Astrid n’avait pour but que de « brûler » les tonnes de déchets qu’est le plutonium, l’horreur intégrale. Et donc d’arrêter de produire ce plutonium puisque la raison du développement civil du retraitement des combustibles REP avec la construction des usines du site de La Hague - usine hyperpolluante – ne se justifiait que par la filière « surrégénération », sa finalité étant de fabriquer du combustible pour les surrégénérateurs. Cet arrêt n’est pas prévu. Bonjour la cohérence !

    La mauvaise nouvelle : mercredi matin (9 octobre 2019), EDF a annoncé par communiqué que l’addition du chantier EPR de Flamanville allait encore augmenter de 1,5 milliard d’euros pour atteindre les 12,4 milliards et que le réacteur entrerait – au mieux - en service à la fin de 2022 !

    Malgré toutes leurs manœuvres contre l’ASN (autorité de sûreté nucléaire), tous leurs dénis, les responsables d’EDF savent depuis longtemps qu’il y a des problèmes de qualité de soudure. Et une soudure qui pète dans la cuve de confinement, bonjour les dégâts ! Saluons le courage et la résilience de l’ASN qui a su résister à toutes les pressions et ne pas transiger sur la sécurité nucléaire. Mais depuis des années, l’État et la haute fonction publique couvrent toutes les dérives de la toute-puissante mafia des nucléocrates. Tous se tiennent et se protègent.

    Notons que ce fiasco tant technologique que financier a dix ans de retard (il devait être mis en service et 2012) et coûtera quatre fois plus que les 3,5 milliards initialement annoncés. Ils seraient pittoresques ces nucléocrates s’ils n’étaient pas si dépensiers…

    Le gouvernement aura-t-il enfin le courage d’arrêter la sinistre plaisanterie de l’EPR. Qui lo sa ? On peut toujours espérer.

    La deuxième mauvaise nouvelle. Il ne faudrait surtout pas croire que l’abandon raisonnablement progressif et calculé du nucléaire soit à l’ordre du jour : les nucléocrates vont sortir une nouvelle carte de leur manche : le réacteur Hualong ! Que saco ? Il s’agit d’un ersatz d’EPR mais… chinois ! Cette technologie est issue de la collaboration entre les deux grands groupes nucléaires chinois, la China National Nuclear Corporation (CNNC) et la China General Nuclear (CGN).

    Également appelé réacteur ACP1000, il s’agira donc du premier réacteur nucléaire chinois de 3e génération à voir le jour. Plus petit que son homologue français, l’EPR et ses 1,700 MW, le réacteur chinois de nouvelle génération affichera une puissance de 1,000 MW.

    Alors qu’il était ministre de l’économie, Emmanuel Macron avait signé discrètement un accord avec le groupe chinois CGN afin que la filière nucléaire française puisse utiliser les technologies chinoises.

    Ah ! Puisqu'on est, cerise sur le yellow cake britiche, EDF a annoncé discrètement, il y a quelques semaines, que le « fabuleux » chantier d’Hinkley Point en Grande-Bretagne allait coûter plus cher que prévu, « entre 21,5 et 22 milliards de livres sterling » (24 et 24,5 milliards d’euros), en raison de l’allongement des délais sur le chantier... La routine quoi. Et qui qui va payer ?

    La programmation raisonnable de l’abandon nucléaire ne passera donc pas par Macron. Celui-ci est un fervent adepte de cette filière de mort. Il a pesé tant qu’il a pu, lorsqu’il était en poste au secrétariat de l’Élysée puis au ministère de l’économie, sous François Hollande, pour trouver dans nos poches les 4,5 milliards de recapitalisation et autant dans les poches d’EDF pour sauver Areva de la faillite. N’a-t-il pas choisi comme Premier ministre Édouard Philippe qui a été directeur des affaires publiques du groupe Areva pendant sa pire époque, entre 2007 et 2010 ?

    Bon. Pour se débarrasser du nucléaire, il faudra, d’abord, de débarrasser de Macron…

     

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