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résistance - Page 8

  • Au bistro de la Toile : la défaite du Paris-Saint-Germain, pardon, du Paris-Qatar !

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    - Allez Loulle, tournée générale ! Et pas de la bibine, du Rouge !

    - Oh ! Victor, de quoi nous vient cette générosité ?

    - Je fête la défaite, Loulle !

    - Original ça, mais un peu kon, non ? Et puis la défaite de quoi, de qui ? T’as fait baiser Fanny à Bert aux boules ?

    - Non, je fête la défaite des manchots mononeuronnés du Paris-Saint-Germain.

    - Eh Victor, tu crois pas que le chauvinisme genre « Paris, Paris, on t’en… file ! » c’est un peu dépassé ? Qu’on aime ou pas, Victor, le foot est le sport le plus populaire au monde. Le seul qui fasse se lever et exulter de joie, ou plonger dans le désespoir, en même temps, des dizaines de milliers de supporteurs.

    - À part que là le stade était vide ! Bon, trêve de galéjades, Loulle. Ce ne sont pas les fouteux, qu’ils soient joueurs ou supporteurs qui me font gonfler les aliboffis, c’est ce que cache ce club de foot si mal nommé. Ce n’est pas Paris-Saint-Germain qu’il devrait se nommer mais Paris-Doha ou Paris-Qatar.

    - Mouais… C’est vrai mais les acronymes de Paris-Doha ou de Paris-Qatar, ça donne P.D. et P.Q…. Pas très vendeur !

    - Pas vendeur, Loulle, acheteur. Le pays confetti appelé Qatar, assis sur le fric pourri du pétrole et du gaz, achète la France Loulle. Et pas seulement le P.S.G. Le Qatar dispose d’un fonds d’investissement de 335 milliards de dollars, qu’il investit massivement en France, avec notamment le club de football du PSG, le Printemps, le Prix de l’Arc de triomphe ou la chaîne TV BeIn Sports… Mais Doha est en outre le premier actionnaire du groupe de médias Lagardère (avec 13,03 % du capital), le deuxième du géant de l’hôtellerie AccorHotels (10,3 %) Les Qataris détiennent aussi les hôtels parisiens Raffles (ex-Royal Monceau), Concorde Lafayette, Peninsula et l’hôtel du Louvre, ainsi que le Martinez et le Carlton à Cannes et le Palais de la Méditerranée à Nice. Le Qatar possède aussi des participations minoritaires dans de nombreuses grandes entreprises françaises, dont Total, Vinci, Veolia Environnement, LVMH et Vivendi. La société qatarie Mannai Corp contrôle 51 % du capital de GFI Informatique. Le Qatar revendique par ailleurs plusieurs milliers de mètres carrés de locaux sur l’avenue des Champs-Élysées et près d’un quart de la Société fermière du casino municipal de Cannes (SFCMC), qui exploite le Majestic Barrière et le Gray d’Albion. Enfin, l’émir du Qatar possède l’hôtel d’Evreux, sur la place Vendôme à Paris, et son frère détient l’hôtel Lambert, sur l’île Saint-Louis.

    L’émirat est également partenaire de la Caisse des dépôts, dans un fonds d’investissement de 300 millions d’euros pour les PME françaises innovantes. Le Qatar souhaitait initialement créer un fonds pour financer des projets dans les banlieues françaises, mais l’idée avait suscité une forte polémique, en pleine campagne électorale pour la présidentielle de 2012… Tu sais pourquoi les divers gouvernements français font tous des fellations aux émirs qataris ? Parce que le Qatar est un client important de la France, à qui il a notamment commandé 24 avions de combat Rafale en 2015, pour 6,3 milliards d’euros.

    - Eh ! Victor, c’est la libre circulation des capitaux, pivot du capitalisme financier, « la concurrence libre et non faussée » de l’Europe ultralibérale.

    - Ce qu’il faut savoir aussi, Loulle, c’est que le Qatar ne finance pas seulement le P.Q. mais aussi le terrorisme. Ce pays est connu pour être un des grands financiers du terrorisme, un fournisseur d’armes vers les pays de la « révolution arabe » coté frères musulmans, un grand écraseur des droits de l’homme et surtout de la femme qui compte seulement pour pondre et rouler des loukoums. Ils financent en France la construction de mosquées et de centre « culturels » qui sont autant de foyers d’agitation communautaristes, voire terroristes.

    Journalistes emprisonnés, artistes emprisonnés, opposants emprisonnés. Un état esclavagiste où la peine de mort est toujours pratiquée et peut être exécutée au sabre. L’homosexualité y est passible de lourdes peines et même de castration.

    - Ah, quand même. Sympa comme pays notre acheteur de Rafales…

    - Sa particularité assez étrange est que son peuple n’existe pratiquement pas. En effet, 87 % des individus qui résident au Qatar sont des travailleurs de nationalité étrangère ! Je dis « travailleurs » mais je devrais plutôt dire esclaves modernes. Ces millions de pauvres du subcontinent indien sont privés de passeport dès leur arrivée et sont corvéables à merci jusqu’à ce que mort s’ensuive… Ils devront en plus payer le prix de leur cercueil et le vol retour du cadavre sous peine d’être mis dans une fosse commune. Quant aux femmes, elles peuvent y être punies de prison pour adultère même si elles sont victimes d’un viol !

    Et ces kons de Français qui, pour regarder un match de foot du championnat français à la Tévé française doivent payer un abonnement à une chaîne arabe Qatari pour voir cavaler des clubs gaulois sur une pelouse synthétique made in China !

    Ils ont même acheté Zizou pour qu’il mette son aura à leur service pour obtenir – avec quelles magouilles ? - la coupe du monde de foot…

    Mais ça, c’est le visible. Derrière il y a pire car plus sournois, c’est une véritable machine de guerre médiatique appelée « AJ + », acronyme camouflant « Al Djazira », la chaîne de propagande télé de la famille royale qatarie. Ce machin qui sévit sur les réseaux sociaux s’est spécialisé dans le "progressisme" le plus anxiogène : féminisme 2.0 ; grossophobie ; racisme systémique ; privilège blanc ; appropriation culturelle ; etc... Toute la panoplie « progressiste » est déployée. Sauf que le Qatar n’est pas – mais vraiment pas ! – un modèle de ce que nos chers intellos collaboBobos appellent le progressisme !

    Les islamistes qataris ont parfaitement compris que ce progressisme-là est nocif : il est agressif, engendre la frustration, la colère, l’individualisme. En promouvant cette idéologie fascisante chez nous, l’État qatarien veut rendre notre société apathique, déconnectée de nos réels intérêts économiques et diplomatiques qui sont bien différents des siens, désintéressée de la protection de nos droits sociaux, détestant notre propre pays qui serait un méchant colonisateur éternel, et surtout nous détester nous-mêmes pour mieux nous réconforter dans la surconsommation béate. En résumé, « diviser pour mieux régner » !

    La finalité de ce truc, c’est de salir l’image de notre société afin de conforter le mythe de la victimisation, de la spoliation, du rejet des populations immigrées, avec pour but le communautarisme belliqueux puis la prise de contrôle politique. Michel Houellebecq dans « Soumission » a tout compris…

    - Eh ! Victor, la meilleure réponse et la pire injure à faire à cet état mafieux, c’est de refuser son pognon pourri ! Allez, à la nôtre.

     

    Illustration: merci au regretté Chimulus

  • AU SECOURS ! Le grand retour de l’obscurantisme.

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    Ce matin, pendant que je mangeais ma soupe chinoise, j’entendais blatérer les chameaux qui « causent dans le poste ». Ils parlaient curétaillerie, religion, denier du cul (te). La religion envahit les ondes et les colonnes en ce moment. À l’occasion d’une niaiserie appelée « Assomption ». Alors le vieux renégat que je suis est allé voir dans Wikipédia :

    L’Assomption de Marie, qui est appelée Dormition dans la tradition orientale, est la croyance religieuse orthodoxe et catholique selon laquelle la Vierge Marie, mère de Jésus, n’est pas morte comme tout un chacun mais est entrée directement dans la gloire de Dieu (ce qu’on traduirait communément par « montée au ciel »). L’expression « après avoir achevé le cours de sa vie terrestre » utilisée par le Pape, laisse ouverte la question de savoir si la Vierge Marie est morte avant son Assomption, ou si elle a été élevée avant la mort.

    Faut quand même se trimbaler une sacrée couche pour avaler des couenneries pareilles. Mais c’est le propre des « croyants » d’être prêts à avaler toutes les couleuvres, et – bien pire – de vouloir les imposer aux autres « pour leur salut » bien sûr.

    Allez, cadeau : un texte du grand François Cavanna :

    Peu importe

     

    Peu importe que la vie soit un accident, une chimie de hasard,

    Peu importe que ce qui n’était même pas un point ait soudain explosé, que l’espace et le temps aient alors commencé, que champs et particules déchaînés aient poussé devant eux cet espace-temps au fur et à mesure qu’ils le créaient en se créant eux-mêmes,

    Peu importe que se soient condensés galaxies et soleils, planètes et satellites,

    Peu importe que quelques molécules se soient accolées en une première gelée vivante,

    Peu importe que la vie ait empli les océans, et puis en soit sortie, et puis soit devenue crapaud, lézard, singe et enfin homme,

    Peu importe.

    Tu es là.

    Au bout de tout cela, Tu es là.

    Tout cela s’est fait pour toi.

    Ces milliards d’années, ces univers, ces hécatombes,

    Tout cela pour aboutir à toi.

    Et voilà : tu es là.

    Tu n’es pas un « maillon de la chaîne ».

    Tu es toi.

    Toi tout seul.

    Tu es un point infime de l’espace, un instant fugitif du temps,

    Mais tu es toi.

    Toi tout seul.

    Tu n’es pas la continuation de ton père, ni du père de ton père, ni des pères des pères de tes pères.

    Tu n’as pas demandé à être là,

    Mais tu y es.

    Tu es là,

    Tu es toi,

    Toi tout seul.

    Tu ne dois rien à personne ni à rien.

    Tu ne peux savoir pourquoi tu es là, ni si quelqu’un t’y a mis, pas même s’il y a un « pourquoi » ni s’il y  « quelqu’un »,

    Et qu’importe ?

    Tu es là.

     

    N’écoute pas les menteurs.

    N’écoute pas les peureux.

    N’écoute pas la peur au fond de toi,

    N’écoute pas la tentation de la peur au fond de toi,

    N’écoute pas les profiteurs de la peur.

    Surtout,

    Surtout,

    Ne crois pas.

    Ne crois en rien, jamais,

    Ni par peur,

    Ni par amour,

    Ni par pitié,

    Ni par faiblesse,

    Ni par convenance.

    Ne crois pas !

     

    François Cavanna

     

    Illustration: merci à l'irremplacé Siné.

     

  • « For sale ». Ventres à louer, ovocytes, sperme en promotion. Satisfaits ou remboursés…

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    Les études de médecine enseignent que le médecin a une obligation de moyens en vue d’une finalité médicale. Elles n’enseignent pas que le médecin a une obligation de résultat en vue d’une satisfaction sociétale, par le biais de moyens médicaux. En conséquence, la société ne peut user de la médecine, et du médecin, pour contourner une problématique d’ordre civil et physiologique. C’est même la garantie de la liberté de la médecine vis-à-vis de toute action politique, et de tout lobbyisme. Le contraire serait à redouter.

    C’est bien pourtant ce qui résulte de la loi pittoresquement dénommée « bioéthique » et autorisant la procréation médicalement assistée à toutes les femmes, hétéros ou homos. Loi votée en catimini, par 66 voix contre 27, et 3 abstentions, en plein été, en plein Covid, en pleines vacances mais aussi en pleine catastrophe économique, en pleine récession, en plein chômage galopant… Comme si le gouvernement n’avait pas d’autres problèmes, ô combien plus urgents, à régler !

    Voilà un os à ronger pour les me (r) dias principales. La PMA pour toutes, c’est pourtant un truc tout ce qu’il y a de secondaire (23 000 naissances par insémination artificielle par an sur 800 000 naissances) mais agité par des lobbies de bobos influents (LGBT et autres groupuscules de tracassés des hormones).

    Depuis qu’elle existe, la médecine a pour but de remédier à la maladie. Dans ce cadre et jusqu’à maintenant, la loi autorisait la PMA pour pallier une infertilité pathologique, qui devait être médicalement constatée. Mais avec cette loi, la médecine change de finalité : ce devient une médecine non plus seulement de soin mais d’augmentation et de transformation de l’humain. C’est le premier pas législatif vers le transhumanisme, l’homme « augmenté », un rêve de Frankenstein sur lequel travaillent bien des officines de la Silicon valley étasunienne…

    L’homme est entré dans l’époque de sa reproductibilité technique, banque de sperme pour pallier certaines formes de stérilités masculines, fécondation in vitro ouvrent la voie à l’externalisation de la fonction reproductive. Bientôt l’utérus artificiel (UA) « Mother machine » va permettre de désincarner totalement les processus de l’embryogenèse et le développement du fœtus jusqu’à son terme. C’est l’exogénèse. On arrive dans le « meilleur des mondes ». Quel progrès !

    Mais si une machine enfante, le ventre de la femme n’est ni plus ni moins qu’un incubateur, un simple instrument de production. Une machine comme « Mother machine », mais en viande. Et ce qui en sort – le bébé - est un produit qui peut, certes, combler les désirs d’enfants de certaines personnes ne voulant pas se salir dans une méthode arriérée, contraignante voire dangereuse pour un résultat aléatoire, mais aussi un produit ayant un prix, une valeur pouvant alimenter de nouveaux marchés.

    C’est le cas avec la gestation pour autrui (GPA), prochain objectif en France des lobbys pour la marchandisation du corps humain, triomphants avec l’adoption de cette loi « bioéthique » donnant tout son essor commercial à la PMA, cheval de Troie de la GPA, n’en déplaise aux jocrisses. Eh ! Faut être moderne coco. Ça se fait aux États-Unis, en Inde, même en Ukraine. Alors nous Français, lumières du monde, ne pouvons pas rester longtemps en dehors de ce formidable « progrès", non ?

    Quelques clics sur internet nous rassurent : il existe déjà un marché organisé, florissant. On vous propose les services d’une « mère porteuse », avec son pedigree, un contrôle drastique de son mode de vie, de sa sexualité, de son régime alimentaire afin de vous convaincre que la machine de viande dont vous louez les services est en bon état. Sur ce marché mondialisé, la concurrence entre les entreprises est âpre : certains, comme l’Institut Feskov, en Ukraine, affichent « le meilleur rapport qualité/prix », incluant l’assurance-vie de la mère porteuse, un diagnostic préimplantatoire légal (permettant le choix du sexe et assurant un enfant « en bonne santé »), le choix d’un donneur ou d’une donneuse de gamètes du phénotype souhaité (européen, asiatique ou africain), un nombre de FIV illimité – c’est-à-dire des prélèvements d’ovocytes répétés et dangereux pour la donneuse. Un tarif low cost est proposé à condition de s’inscrire dans de brefs délais : 28 700 euros pour un « pack » FIV + Surrogacy. Ce n’est pas tout : les commanditaires de l’enfant peuvent choisir de faire accoucher la mère de substitution en Tchécoslovaquie, pour que l’enfant ait un passeport européen, ou en Belgique, auquel cas la mère devra se rendre dans ce pays au bout de quatre mois de grossesse. Elle est pas belle la vie ultralibérale ? Ce n’est qu’un exemple. Il y en a de pires.

    Après tout, les femmes – celles qui louent pour un moment leur bouche, sexe, anus comme celles qui louent leur ventre pour neuf mois peuvent revendiquer « mon corps m’appartient, j’en fais ce que je veux ! » Konnerie. Notre corps ne nous appartient pas, nous sommes ce corps ! Notre corps charnel nous est propre, mais il ne nous appartient pas comme un bien, autrement dit une propriété aliénable, que l’on peut donner ou vendre, comme un vélo ou une maison. La confusion fatale entre les deux est délibérément entretenue par l’idéologie ultralibérale qui veut nous persuader que, puisque notre corps « nous appartient », nous sommes libres de l’aliéner. Jusqu’à l’esclavage. En effet, en s’appropriant l’usage des organes d’une femme et le fruit de cet usage (l’enfant), on s’approprie la vie de la personne elle-même pendant tout le temps de la grossesse. Ceci s’apparente à une forme inédite de servitude et de « réduction en esclavage ». Dans ces conditions, la promotion d’une Gestation pour autrui (GPA) « éthique » est une plaisanterie de mauvais goût. Il existe au Nigeria mais aussi en Inde des usines à bébé scandaleuses. Comme toujours, ce sont les femmes, et les plus pauvres qui morflent...

    Mais dire ça vous expose à une terreur intellectuelle ! Faut pas dire ça coco, ou sinon… Les chaînes de radio et de télévision déploient un zèle infatigable à légitimer la GPA et exalter le bonheur des couples désireux de « devenir parents » à n’importe quel prix. Ils nous ont gonflés ad vomitum il y a quelque temps avec le « bonheur d’être papa » d’un célèbre présentateur télé en couple homo pour faire la promo de son bouquin…

    Et la législation dans cette histoire ? Ben, la législation européenne, totalement ultralibérale, demande avec insistance à la France d’accorder la nationalité française à des bébés achetés à un ventre à l’étranger.

    Du Baby Business et du droit des enfants en général, la Cour européenne n'en a rien à foutre et s’en tient benoîtement aux déclarations des « parents d’intention » qui déclarent que la mère porteuse a été « défrayée » et non pas « rémunérée ». Ben voyons ! En conséquence : l’usage d’une mère porteuse à l’étranger constitue maintenant un moyen légitime et légal de devenir père. Le marché, coco, la concurrence libre et non faussée avant tout !

    La question, pour le législateur, serait pourtant de savoir s’il est conforme à l’intérêt d’un enfant, en général, de naître d’une femme qui s’est engagée à le remettre à d’autres à sa naissance (au risque d’être refusé par ses « parents d’intention », d'être mis au rebus (que devient-il, le malheureux?) s’il n’est pas conforme à leurs attentes, comme cela s’est vu plus d’une fois).

    Où est le bon sens dans ces konneries ? On devrait au moins observer, au nom de la simple raison, que la procréation (assistée ou non) n’a que faire des orientations sexuelles, et qu’elle a en revanche tout à voir avec l’asymétrie des deux sexes, qui ne sont, en la matière, ni équivalents ni égaux. Dans ce domaine, un couple de même sexe n’est pas équivalent à un couple sexuellement mixte, et le principe de l’égalité devant la loi n’empêche pas le législateur de régler différemment des situations différentes, comme l’a rappelé le Conseil constitutionnel.

    On fonce pourtant délibérément vers ce « droit à l’enfant » au détriment des « droits de l’enfant ». Un enfant est une personne, c’est-à-dire un sujet de droits, titulaire de droits, à la différence des choses, qui peuvent être objets de droits. C’est pourquoi il ne peut y avoir de droit à un enfant.

    Chez certains enfants « nés de sperme inconnu », on sait que l’effacement du donneur-géniteur peut créer un profond malaise, au point qu’ils cherchent désespérément à connaître l’homme dont ils sont issus.

    Ça se passe comme ça en Macronie !

     

    Photo X - Droits réservés

     

    Sources :

    https://www.amazon.fr/Tracts-N%C2%B07-d%C3%A9sincarn%C3%A9-charnel-fabriqu%C3%A9-ebook/dp/B07T76SF5Q/ref=tmm_kin_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=&sr=

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/bio%C3%A9thique-nouveau-vote-de-l-assembl%C3%A9e-pour-l-ouverture-de-la-pma-%C3%A0-toutes-les-femmes/ar-BB17m5Mj?li=BBkG5mY

    https://www.20minutes.fr/monde/1105125-20130221-roumanie-trafic-ovocytes-israelien-roumaine-detenus

    http://www.le-samaritain.fr/2018/09/27/medecine-quelle-finalite/

    https://www.youtube.com/watch?v=iDHBrGCC_wE

    https://burkimbia.com/?p=1320