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économie - Page 10

  • 5 G : Des Gugusses nous prennent pour des Gogos et nous rendent Gagas pour Gagner du Gigafric…

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    C’est la nouvelle lubie « branchée » : la 5 G. C’est l’avenir ça Coco ! Tu pourras bouffer du SMS et du Spam cent fois plus vite que maintenant ! Tu pourras voir des films en Cinémascope sur le micro-écran de ton iPad. Ta bagnole se conduira toute seule, tu pourras te faire soigner les hémorroïdes par un e-docteur électronique (meffi quand même !), prendre ton pied avec la « réalité immersive », la ville intelligente, l’industrie 4.0 et plein de trucs de oufs.

    Puteng ! Ça, c’est du progrès ! Le pied ! Autre chose que de stupidement écouter les cigales les doigts de pieds en éventail, un verre de flaille à la main et contempler un coucher de soleil en lutinant une compagne même pas virtuelle…

    Mouais… Seulement voilà, la 5G est un bond en avant par rapport à la 4G, mais comme les ondes 5G plus petites ne se propagent pas aussi bien, il faudra beaucoup plus d’antennes pour cette « merveille ». Les grandes entreprises de téléphonie mobile vont installer des centaines de milliers de nouvelles antennes 5G, et chacune de ces antennes émettra en permanence des rayonnements électromagnétiques très puissants. Comme nous ne pouvons pas voir les radiations, la menace ne semble pas réelle à beaucoup de gens, mais la vérité est que si vous vivez dans une grande zone urbaine, vous êtes constamment bombardés. Et une fois le nouveau réseau 5G complètement déployé, il vous faudrait littéralement vivre au milieu de nulle part pour vous en sortir complètement.

    Pour atteindre des vitesses plus rapides, la 5G s’appuie sur des ondes millimétriques, encore plus petites que les micro-ondes et fonctionnant à une fréquence plus élevée. Mais elles sont plus facilement absorbés par les bâtiments, les arbres et d’autres éléments (comme les personnes). Il faudra donc davantage de tours antennes pour maintenir la connectivité. Même dans ce cas, une petite cellule relais devra être installée tous les 250 mètres dans les villes pour que la 5G fonctionne correctement. Il y en aura un à chaque coin de rue. 1G, 2G, 3G et 4G utilisent une fréquence comprise entre 1 et 5 gigahertz. La 5G utilise une fréquence comprise entre 24 et 90 gigahertz. Dans la partie rayonnement RF du spectre électromagnétique, plus la fréquence est élevée, plus elle est dangereuse pour les organismes vivants. Donc, fondamentalement, le rayonnement que nous absorberons constamment sera beaucoup, beaucoup, beaucoup plus puissant qu’avant, et les sources émettant le rayonnement seront beaucoup plus proches de nous.

    Eh ! Oh ! On va gober ça comme ça ? Sans rien dire ? Différents enjeux technologiques ont été abordés lors d’une audition publique organisée au Sénat le 8 novembre 2018 : fonctionnement de ce standard, choix des bandes de fréquences, besoins en termes d’infrastructures, exposition des particuliers aux ondes électromagnétiques, etc.

    l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques formule, dans un rapport, plusieurs recommandations qui visent à permettre au monde de la recherche de pouvoir disposer de données précises émanant des opérateurs et des constructeurs d’antennes ; à garantir le financement de l’appel à projets de recherche de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) sur les risques liés à l’exposition aux radiofréquences ; à poursuivre les expérimentations 5G en cours et à lancer dès 2019 des pilotes 5G « grandeur nature » ; enfin, à conduire des travaux de concertation avec les collectivités territoriales et les entreprises pour permettre la mutualisation des réseaux et des conditions d’accès spécifiques au réseau 5G pour certains usages ciblés (véhicules autonomes, santé, énergie, industrie).

    Aux États-Unis, pionniers avec la Chine de cette technologie, des voix s’élèvent contre le lancement sans précaution de cette technologie. Certains chercheurs la considèrent comme « l’idée la plus stupide de l’histoire du monde », parlant même d’un véritable suicide des nations dites « évoluées » puisque cette technologie va agir directement sur la reproduction. Une enquête menée dans une université israélienne a révélé que la surface du corps humain absorbait les rayonnements 5G « comme une antenne »…

    Bonjour les dégâts si l’on considère que déjà plusieurs premières études ont révélé que la technologie de téléphonie cellulaire actuelle avait un effet négatif sur la fertilité masculine… Et il y a environ une décennie, une étude portant sur les hommes traités dans une clinique d’infertilité concluait que l’utilisation d’un téléphone cellulaire avait un impact considérable sur la qualité du sperme… En 2014, une autre étude sur ce sujet a été publiée, celle-ci, dirigée par l’Université d’Exeter. Cette étude a utilisé 1 492 échantillons de sperme prélevés dans des cliniques de fertilité et des centres de recherche. 50 à 80 % des échantillons avaient des mouvements normaux, mais ce nombre a diminué de 8 % lorsque les échantillons ont été exposés au rayonnement d’un téléphone cellulaire. Cela suggère que la viabilité et la qualité globale des spermatozoïdes se détériorent lorsqu’elles sont exposées aux fréquences des téléphones portables. La même étude ajoute que 14 % des couples de pays à revenu élevé et moyen sont infertiles parce que beaucoup d’adultes ont maintenant un téléphone cellulaire.

    En fait, une autre étude a révélé que le nombre de spermatozoïdes dans le monde occidental avait diminué de 59 % entre 1973 et 2011…

    Foutre ! Mais qu’est-ce qu’il fout ce foutre !

    Bah ! Il arrive chaque jour tant de « chances pour la France » que les couilles molles seront vite remplacées.

    Pour le meilleur ou pour le pire ?

     

    Sources :

    https://www.globalresearch.ca/5g-cell-phone-technology-dramatic-population-reduction-men-become-sterile/5670565

    http://www.senat.fr/notice-rapport/2018/r18-188-notice.html

     

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  • Macron : garder l'ISF pour attirer les "investisseurs" prédateurs étrangers !

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    Je viens d’entendre le camarade Martinez, de la CGT, préconiser de confisquer l’usine de boîtes de vitesses Ford de Blanquefort, en Gironde, plutôt que de la faire racheter temporairement par l’État comme l’envisage Lemaire, ministre de l’économie. Martinez estime que tant l’État que les collectivités locales ont suffisamment mis de fric dans cette usine – trois fois ce qu’elle vaut - pour n’avoir pas à donner un sou de plus à ce prédateur étranger (Étasunien en l’occurrence) pour l’acquérir et… la refiler à un Belge ! 850 salariés attendent la décision des autorités judiciaires… Quant à Ford, ils n’en ont rien à foutre de ces manards, ils font pareil en Allemagne d’ailleurs. Ils se replient chez eux, en Trumpland.

    On touche là à la réalité prédatrice des « investisseurs étrangers » que Macron veut à toute force attirer chez nous, auxquels il veut brader nos plus beaux fleurons, et pour lesquels il refuse obstinément de remettre l’ISF comme l’exige sans mollir les Gilets jaunes.

    Mais pourquoi notre banquier président tient-il tant à favoriser l’arrivée de fonds étrangers (essentiellement des fonds spéculatifs étasuniens, britanniques, et des pétromonarchies du Golfe arabo-persique) ? Ces investissements sont-ils vraiment indispensables ? Peut-on s’y opposer ?

    Assommées par la concurrence de pays à faible coût de main-d’œuvre, des entreprises françaises pourtant saines passent chaque jour sous la coupe de consortiums étrangers. C’est la mondialisation : circulation totale des capitaux. Aucun frein à la prédation. C’est la raison du plus fort, du plus friqué, peu importe d’où vient ce fric, même s’il est « sale »… Et la concurrence inter États pour séduire les « investisseurs ».

    On peut arguer de la logique stratégique de complémentarité de certaines fusions permettant à nos entreprises de bénéficier de synergie, d’économies d’échelle, d’accès à des savoir-faire, d’ouverture de marchés nouveaux. C’est parfois vrai et c’est sur ces bases que les collectivités territoriales s’appuient pour offrir à ces « investisseurs » des conditions privilégiées. Les régions, les villes se tirent la bourre à qui proposera la meilleure offre à ces « investisseurs ». Et l’État fait de même au niveau diplomatique international pour attirer chez nous le fric des Étasuniens, des Chinois, des Saoudiens, des Qataris. En leur concédant des avantages fiscaux et matériels invraisemblables (voir les conditions accordées par Sarko aux Qataris).

    Cette vente à la découpe est-elle positive ? On peut en douter…

    Lorsqu’une firme appartient, même partiellement, à des investisseurs étrangers, les dividendes versés vont financer les pensions des retraités nippons ou américains, enrichir des actionnaires originaires du Moyen-Orient ou alimenter des fonds souverains chinois. Or, un actionnaire consomme mais pas en France ! Cette fuite d’argent de notre circuit économique contribue à la croissance des pays destinataires des dividendes au détriment de la France. Et si les dividendes versés ne sont pas consommés mais épargnés, ils contribuent à soutenir l’investissement des entreprises des pays étrangers, souvent en concurrence avec les entreprises françaises. Ceci, combiné aux transferts de savoir-faire, on donne le bâton pour se faire battre !

    De plus, les groupes français dont le capital est partiellement détenu par des investisseurs étrangers versent davantage de dividendes à leurs actionnaires que les groupes anglo-saxons. Dans la compétition économique mondiale, nos entreprises disposent donc de capacités d’autofinancement réduites. La générosité des entreprises françaises n’est pas le fruit du hasard : les actionnaires qui réclament cette générosité, les fonds de pension américains par exemple, ont pour objectif naturel d’optimiser leur rendement à deux chiffes pour les retraités du Texas ou de Californie et ils se moquent éperdument de l’investissement et des emplois dans l’Hexagone. Depuis 2009 les entreprises du CAC40 ont en effet reversé 67,4 % de leurs bénéfices sous forme de dividendes. La France est ainsi le pays au monde où les entreprises cotées en Bourse reversent la plus grande part de leurs bénéfices en dividendes aux actionnaires. C’est aussi deux fois plus que dans les années 2000 où les entreprises ne versaient pas plus de 30 % de leurs bénéfices à leurs actionnaires ». Désormais, seuls 27,3 % des bénéfices des sociétés du CAC40 vont au réinvestissement et 5,3 % aux salariés. On est loin du schéma de partage idéal : 33 % pour les actionnaires, 33 % pour l’investissement, 33 % pour les salariés. La source des inégalités insupportables qui déchirent notre pays et dont les gilets jaunes sont une des résultantes, mais aussi la perte de compétitivité de nos entreprise par manque d'investissements sont en partie dans cette dérive du capitalisme qui n’est plus entrepreneurial mais essentiellement financier.

    Du côté des salariés, la mondialisation économique a surtout pour effet de détruire peu à peu un siècle d’acquis sociaux. L’entrée dans la vie active par un contrat temporaire devient la norme. Alors que la sécurité professionnelle est un élément central de la qualité de vie, les embauches se font aujourd’hui à plus de 90 % en CDD, en intérim ou en apprentissage. La précarité pour tout le monde, des salaires de misère, de nouvelles contraintes de productivité, de nouvelles méthodes de travail plus contraignantes, des conditions de travail dégradées.

    Oui mais, entend-on les « économistes distingués » (pas les atterrés), les entreprises françaises aussi achètent des entreprises étrangères. À part que sur le « grand marché aux entreprises », l’Hexagone est davantage cible que prédateur. Les entreprises étrangères ont acheté en un an pour 145 milliards d’euros d’actifs en France, contre 88 milliards pour les françaises à l’étranger. Il ne s’agit donc pas d’un marché équilibré profitable à tous, comme certains voudraient le faire croire.

    Alors, ci-devant président Macron, c’est pour ça, pour attirer le fric des mafias financières qui ruinent la France que tu t’arc-boutes sur la suppression de l’ISF, ce symbole qui fait de toi le « président des riches » ?

     

    Sources :

    https://www.force-ouvriere.fr/Ford-Blanquefort-un-coup-de-massue-pour-les-salaries

    http://www.editionsdutoucan.fr/livres/essais/france-vendue-decoupe#. XE7DeYXe4y4


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  • Davos. « L’âge de la colère » !

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    Coucou ! Les revoilou ! Les représentants, les valets des « Vingt-six qui possèdent autant que la moitié de l’humanité ». Comme chaque année, « ils » se retrouvent autour de plats de caviar et de viande des Grisons à Davos, station de ski réputée du pays des banquiers. « Ils », c’est le « Parasite-Club » mondial. Ce sont les 1 % qui accaparent pour eux seuls l’essentiel de la richesse mondiale. Ce sont les bénéficiaires d’une économie au service des grandes entreprises multinationales et des individus les plus riches, qui parasitent les 99 % et exacerbent les inégalités en éludant l’impôt, en réduisant les salaires et en maximisant les revenus des actionnaires. « Ils » sont les apôtres de la mondialisation, de la dérégulation sans freins, de la croissance à tous crins.

    Cette année, pas de Macron pour la France, pas de Trump pour les USA, pas de Si Jinping pour la Chine. Ça fait un peu fin de règne et sourde inquiétude. « Ma cassette ! Ma cassette ! » s’affolait l’Harpagon de Molière. Ferait-il école à Davos ? La peur gagne le camp de l’ordre établi, empêtré dans une crise globale du capitalisme. Même Christine Lagarde, patronne du FMI se fait la « pasionaria » de la lutte contre le niveau déraisonnable des inégalités. « L’âge de la colère pourrait prendre la succession de l’âge d’or du capitalisme, si rien n’est fait pour combattre les inégalités afin que les bienfaits économiques de la mondialisation soient partagés par tous et non plus seulement par quelques-uns ». Ben merde alors ! Faut qu’ils aient les flubes les « maîtres du monde » pour que la patronne de l’institution financière qui s’attaque à tout ce qui est social sur terre tienne ce discours ! Relayé d’ailleurs par d’autres grandes institutions comme la Banque mondiale et l’OCDE. Lagarde préconise même un nouveau système de taxation des entreprises et dénonce les stratégies d’optimisation fiscale « qui laissent trop peu de recettes d’impôts sur la table ». Elle s’inquiète d’une planète où coexisteront des catégories favorisées de la population « pouvant vivre jusqu’à 120 ans, quand des millions d’autres souffriront de pauvreté ». Une situation génératrice, selon elle, de colère et d’amertume, qu’elle pressent dangereuse pour l’ordre établi. L’accroissement des inégalités dans les pays développés est désormais perçu comme étant la principale menace.

    La crise sociale débouche sur de dangereuses déstabilisations politiques. De toutes natures – financière, économique, sociale et politique, mais aussi écologique –, les crises se multiplient. Une crise globale se généralise, et elle est planétaire. Toutes ont en commun de ne pas avoir de solution, faute de sortir du cadre dogmatique de pensée néolibérale. Et une question clé s’impose : comment se prémunir de risques que l’on ignore ? Ben dit donc !

    Les inégalités progressent et menacent les couches moyennes de délitement par le bas dans les pays capitalistes avancés. La fracture sociale a pris une tout autre dimension et maintenir le nez hors de l’eau des plus démunis ne la résout pas. À la dégradation généralisée des conditions de vie s’ajoute une panne de l’ascenseur social. Le sentiment prévaut que la vie sera demain moins bien qu’avant et qu’il n’y est apporté aucune amélioration. Face à cet état de fait, la colère collective se manifeste de plus en plus violemment. Les Gilets jaunes en France, qui font tâche d’huile en Europe. Les « populistes » sont au pouvoir en Italie et ailleurs en Europe.

    Autre composante inquiétante, l’obscurantisme religieux n’est plus le seul apanage des nazislamistes. Ils sont rejoints dans leurs méfaits par des dirigeants ouvertement fachos s’appuyant sur les pires sectes nazi-christianistes, comme Trump aux USA et Bolsonaro au Brésil.

    A Davos, c’est d’ailleurs Bolsonaro, le président du Brésil, qui a ouvert les travaux ! Ça donne une idée des débats…

    Pourtant le fondateur de ce forum, Klauss Schwab, semble réaliste : « Cette quatrième vague de mondialisation doit être centrée sur l’être humain, inclusive et durable. Nous entrons dans une période de profonde instabilité mondiale provoquée par le bouleversement technologique de la quatrième révolution industrielle et le réalignement des forces géo-économiques et géopolitiques. Nous avons besoin que les dirigeants de tous les groupes de parties prenantes à Davos mobilisent l’imagination et l’engagement nécessaires pour s’y attaquer. »

    Voilà de quoi conforter tous les adversaires de ce capitaliste financier ultralibéral dans leurs combats.

    « Gilets jaunes de tous les pays, unissez-vous ! »

     

    Sources :

    https://www.humanite.fr/article-sans-titre-665322

    http://www.leaders.com.tn/article/26361-forum-de-davos-2019-mondialisation-4-0-tensions-geopolitiques-et-economiques-et-ralentissement-de-l-economie-mondiale

    http://www.leaders.com.tn/article/26361-forum-de-davos-2019-mondialisation-4-0-tensions-geopolitiques-et-economiques-et-ralentissement-de-l-economie-mondiale

     

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