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LANTIFADAS - Page 35

  • Bébés par PMA ou "à l’ancienne". Femmes, exigeons le même coût pour toutes !

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    Afin de manifester son opposition au projet de loi de bioéthique, le collectif « Marchons enfants ! », qui rassemble 22 associations, a appelé les Français à manifester ce 10 octobre, à Paris et dans d’autres villes de France. Succès ou échec ? Bof…

    Une PMA, quèsaco ? C’est la contraction de « Procréation médicalement assistée ». Un acronyme célèbre mais dont on ignore souvent ce qu’il englobe. En effet, la PMA propose plusieurs procédures.

    L’insémination artificielle, qui permet la grossesse par le biais de l’introduction d’un échantillon de spermatozoïdes dans l’utérus. Les spermatozoïdes peuvent provenir du partenaire ou bien d’un donneur. Pour maximiser les chances de grossesse, les ovaires sont hormonalement stimulés et l’ovulation contrôlée, pour pratiquer l’insémination au moment le plus opportun.

    La seconde technique de PMA est la fécondation in vitro aussi appelée FIV. Cette technique est plus complexe. L’ovule est fécondé en dehors de l’utérus avant d’y être réimplanté. Il existe cinq variantes possibles de la fécondation in vitro : une FIV avec ses propres ovules et le sperme du partenaire, une FIV avec ses ovules et le sperme d’un donneur, une FIV avec les ovules d’une donneuse et le sperme du partenaire, une FIV avec donneurs pour les deux types de gamètes et enfin la méthode ROPA. Cette dernière méthode permet à un couple de femmes de participer toutes les deux à la grossesse, l’une en fournissant l’ovule, l’autre en portant l’enfant. Ouf ! lien

    Dans la Loi Bioéthique contestée par ces manifestants, une disposition dérange, c’est le remboursement de la PMA par la Sécurité sociale, même pour une PMA « de confort » et non pour pallier une carence médicale comme avant.

    Actuellement il y a 150 000 tentatives de PMA par an en France. Il résultera 25 000 enfants. Le coût pour la Sécurité sociale est de trois cents millions d’euros.

    Chaque enfant né par PMA « coûte » donc 300 000 000 / 25 000 = 12 000 euros.

    Il serait donc logique et surtout JUSTE de donner la même somme aux femmes qui font leurs bébés « à l’ancienne » !

    Rappelons le mode d’emploi pour faire les bébés « à l’ancienne » pour celles et ceux qui l’auraient oublié : après plein de caresses, mots doux et bisous partout partout (on dit les préliminaires), le Monsieur monte sur la Dame, celle-ci ouvrant ses cuisses et son huis afin que celui-là puisse introduire aisément sa seringue de chair (on dit position du missionnaire). D’autres positions sont possibles en fonction de la souplesse et de l’imagination des deux gymnastes.

    Après quelques mouvements gymniques conjugués entre les deux amoureux (on dit partenaires sexuels), un grand mais trop bref plaisir (on dit jouir) récompense (pas toujours pour la Dame) les deux gymnastes et alors l’appendice du Monsieur (on dit le pénis ou plus familièrement la bite) expulse (on dit éjacule) dans le réceptacle de la Dame (on dit le vagin ou plus familièrement la chatte) des millions de « petites graines » (on dit spermatozoïdes) qui entament une course effrénée pour être les premières à féconder l’ovule de la Dame. Une seule « petite graine » gagnera et donnera la vie à un bébé (ou deux et plus si affinités).

    Finalement la méthode « à l’ancienne » ne manque pas de charmes !

    Et mérite d’être rémunérée au même titre que la méthode « médicalement assistée » ! Non ?

     

    Illustration X - Droits réservés.

  • Ouiquinde érotique oriental

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    Le jardin parfumé 

    Extraits : Les Manières de Conjoindre

    Apprends ô vizir – que Dieu te prenne en sa miséricorde – qu’avant de conjoindre, lorsque tu en sentiras le désir, tu t’oindras de parfums, et ta partenaire aussi, puis vous badinerez tous les deux de toutes les façons possibles, celles capables de susciter des sensations agréables, comme les baisers, les morsures, la succion, l’humectage, l’embrassement, la pression, afin que la femme se sente portée naturellement et avec agrément à la conjonction. Puis, après l’avoir serrée sur ta poitrine, tu l’étendras sur le sol, l’embrassant sur la bouche. Tu feras varier à ce moment les jeux d’amour, chevauchant sur ses cuisses, sur les sommets de ses fesses, baisant sa touffe, secouant le sommet de ton instrument entre les deux lèvres de sa partie chaude, montant sur sa poitrine, palpant ses deux seins, embrassant la bordure inférieure du menton et la pente qui descend jusqu’à la gorge, appliquant tes mains sur ses hanches et ses flancs. Tu multiplieras ces procédés plaisants jusqu’à ce qu’elle devienne malléable entre tes mains.

    Quand tu la verras dans cet état, tu planteras ton instrument en elle avec force jusqu’à ce que sa touffe et la tienne se rencontrent. Tu le frotteras contre les parois internes d’une façon parfaite. Cela fait, vos deux plaisirs arriveront à point en même temps. Au cours de l’opération, tu n’oublieras pas les trémoussements, la manipulation, les tapes, les coups de bélier, les échanges entre vous de paroles douces, de ronflements, de ronronnements, de râles, de cris tels que “ Donne ” et “ Prends ”, de succion des lèvres, de baisers sur les sommets des joues. Si vous n’agissez pas ainsi, la femme n’aura pas ce qu’elle désire, n’atteindra pas son but, n’obtiendra pas son plaisir, et l’homme laissera chez elle une impression désagréable.

    Quand tu auras obtenu la satisfaction de ton besoin, tu presseras l’instrument entre ses cuisses, à l’intérieur de l’appareil, et tu l’inviteras à les réunir sur lui afin de serrer de toutes ses forces. Il sortira alors par un conduit étroit, et sa tête fera entendre une sorte de glouglou dans la partie chaude féminine, bruit que vous aurez plaisir à entendre tous les deux.

    Tu descendras de sa poitrine du côté droit, par rapport à elle : si la femme conçoit cette nuit-là, l’embryon sera un garçon – avec la permission de Dieu. C’est en tout cas ce que les hommes versés dans la science religieuse ont mentionné – que Dieu les prenne en son agrément. D’autres ont dit que celui qui conjoint sa femme et la rend enceinte, s’il veut qu’il mette au monde un garçon, qu’il pose sa main sur le ventre de son épouse et dise : « au nom de Dieu, le Clément, le Maître de miséricorde ! » ; qu’il bénisse l’envoyé de Dieu – que le salut et la bénédiction de Dieu soient sur lui – puis prononce les paroles suivantes : « Ô Dieu, notre Dieu, crée cet enfant sous une forme mâle et je lui donnerai le nom de ton Prophète – que le salut et la bénédiction de Dieu soit sur lui. » Son intention sera exaucée et le Dieu Très-Haut, s’Il le veut, créera cet enfant sous la forme mâle, mettant en œuvre sa miséricorde et sa bénédiction.

    Quand tu auras fini de conjoindre, ne bois pas de l’eau jusqu’à satiété, car cela relâche le cœur. Si tu veux recommencer l’opération, faites vos ablutions tous les deux auparavant, c’est un principe excellent. Ne laisse pas la femme se mettre sur toi, car je crains que son eau ne te soit nuisible pour peu qu’elle entre dans ton canal urinaire : cette recommandation est faite par les médecins. Cette position, à savoir la montée de la femme et son chevauchement sur l’instrument dressé, est considérée par les amantes comme une faveur qui étanche leur soif de plaisir : elles éprouvent beaucoup de joie à s’élever et à redescendre ainsi. Prends garde à ce que leur eau ne sourde sur toi en cette position.

    Évite aussi de faire beaucoup de mouvements après la conjonction : on dit que cela est détestable.

    On aimera, par contre, rester dans la quiétude durant une heure. Quand le sexe sort de l’huis, ne le lave pas avant qu’il ne se calme un peu. Dès qu’il sera bien reposé, lave son œil doucement, mais pas à grande eau. En le sortant à la fin de la conjonction, quand tu te sépares de la femme, ne le frotte pas en faisant sa toilette, car cela occasionne une rougeur de la peau qui reste en permanence.

    L’opération elle-même de la conjonction se fait de beaucoup de manières, avec des jeux d’amour à foison. On ne peut les recenser d’une façon complète. Tout cela – que Dieu en soit loué ! – est licite avec l’épouse et il n’y a pas de mal à le faire, excepté ce qui ne correspond pas volontairement à la nature même de l’instrument, en ne permettant pas la fécondation. Si tu veux, tu peux conjoindre ta femme en faisant face à tous les côtés de son corps : à son dos, à son ventre, à l’un ou l’autre de ses flancs. Elle sera debout, assise sur son fondement, dans la position de l’agenouillement ou de la prosternation... ou dans toute autre position où il t’apparaîtra convenable ou possible de loger ton instrument à l’intérieur de son huis, d’y prendre plaisir et d’y prolonger ta jouissance. »

    « Si tu veux, tu lui demanderas de s’étendre sur le dos et de placer ses deux jambes sur tes deux épaules. Ou bien de se mettre la face contre terre : dans ce cas, après avoir fiché ton instrument dans sa partie chaude, tu monteras et descendras sur ses fesses, opération considérée comme des plus savoureuses, et qui accélère le venue de l’eau. Si tu veux lui sensibiliser les cuisses, sans faire entrer ton instrument dans son huis, monte sur ses deux fesses après avoir placé l’un sur l’autre ses pieds et serré ses cuisses sur l’instrument. Celui-ci sera ainsi en mesure de se frotter contre l’espace situé entre les deux lèvres de l’huis et ce frottement sur la porte de la partie chaude t’épargnera la nécessité de la pénétration. Toute méthode, toute variation emploiera en outre : la montée et la descente, le frottement, le pilonnage, le polissage, l’ébranlement, le ronflement, le ronronnement, l’embrassement, la pression, la succion, le mouillage dans l’huis, l’escalade des fesses, la palpation des seins, le baisement de la touffe.

    Conjoins-la comme tu voudras dans tous les plis de son corps, comme tu voudras dans n’importe quel endroit de celui-ci, excepté dans l’arrière du fondement. Toute opération en ce domaine, tu l’accompagneras de badinage, de tapotements sur la terrasse de l’huis et sur le haut des fesses. Tout ce que tu aimeras faire avec ton épouse, tu le réaliseras. Si tu ne peux t’établir solidement dans l’huis, place un coussin sous les deux cuisses de ta partenaire, et frappe jusqu’à ce que te réponde le toit de l’appareil. »

    « Parmi les façons de conjoindre les plus appréciées et les mieux au point, on trouve celles-ci :

    Tu te glisseras entre ses cuisses et tu ficheras l’instrument dans l’huis jusqu’à ce que se rejoignent les deux touffes. Alors tu donneras des tapes, tu descendras, tu l’agiteras dans son ventre à droite et à gauche jusqu’à ce que votre plaisir à tous deux arrive en même temps.

    Tu pourras aussi agir de même dans la partie chaude de ta partenaire allongée, la face contre terre : on appelle cela « le séjour agréable sur le sommet des fesses ». Et pour toi, ce sera vraiment un moment de bien-être.

    Une autre position : tu étendras la femme sur le sol, la face vers toi, tu t’introduiras entre ses cuisses, tu placeras sa jambe droite sur ton épaule, et sa jambe gauche sous ton aisselle ; cela fait, tu ficheras ton instrument en elle.

    Une autre position encore : tu lèveras ses deux pieds que tu placeras sur tes deux épaules, après avoir mis un coussin sous ses deux fesses ; tu le ficheras en elle, en obtenant une grande satisfaction, le coup étant appliqué sur l’endroit qu’il faut, la partie compatissante se trouvant prête à recevoir le jet viril.

    Une autre position encore : tu étendras la femme sur le dos et tu mettras l’une de ses jambes sur ton épaule ; l’autre jambe sera libre de retomber à sa guise sur le sol. Tu ficheras alors ton instrument dans sa partie chaude. »

    Il existe bien d’autre positions mais il me faut abréger. Quel que soit le chemin que tu prennes pour arriver à la jouissance et au plaisir par le pilonnage, le tapotage sur l’huis, la rencontre des deux touffes et tous les moyens employés pour approvisionner la sensation, les joies les plus savoureuses se trouvent réunis dans l’opération de la conjonction, de l’enfournement. Tout cela, bien sûr, après le badinage, les baisers sur le sommet des deux joues et sur le reste du visage, la succion de la bouche, la palpation des seins, l’embrassement de la poitrine, du cou, de la bouche, la pression légère, le chevauchement de la croupe, des ravissantes cuisses, la pâture menée partout sur ce beau corps tendre et bien nourri, les baisers déposés sur la terrasse d’un kouss gras et lisse, les coups de dents qui lui sont portés, le polissage de la partie supérieure des fesses, le grattage de la tête de l’instrument sur les deux lèvres de la partie chaude, les paroles savoureuses qui excitent, tel ce cri de la femme : « Prends ma partie chaude, elle fait partie de tes meubles ! », et la réponse de l’homme : « Prends l’instrument, car c’est ton bouchon », ou cette injonction de la femme : « Frappe avec ton instrument ce kouss qui t’appartient, plonge-le jusqu’au fond de mon réduit et n’oublie pas de fureter dans tous les coins », enfin le ronflement, le ronronnement, le râle, le bruissement des deux touffes...

     Cheikh Omar Ben Mohamed Nafzaoui

     

    Illustration X - Droits réservés

     

  • La France plus généreuse avec ses terroristes qu’avec ses chômeurs !

    migrants

     

    Le tueur au hachoir qui a attaqué et grièvement blessé deux journalistes qu’il croyait être de Charlie hebdo a été très généreusement accueilli, nourri, hébergé, éduqué, soigné par la France. Pour quelle reconnaissance ?

    « Aujourd’hui, vendredi 25 septembre, je vais les condamner ». « Je » c’est le dénommé Zaheer Hassan Mehmood, 25 ans, sujet pakistanais entré frauduleusement en France il y a trois ans en se faisant passer pour mineur alors qu’il avait 22 ans. Les fonctionnaires qui l’ont réceptionné devaient avoir des lunettes en peau de saucisson… Ou bien ils font preuve d’un laxisme coupable… « Les » ce sont les « blasphémateurs » de Charlie hebdo mais aussi tous les « koufars », c’est-à-dire soixante et quelques millions de Français…

    Le dénommé Mehmood est une victime. Attention pas une victime « sociale », une victime du « racisme », une victime de « l’islamophobie » comme bavent les idiots utiles, pardon les crétins nuisibles nazislamistes de cette gauche devenue la putain de l’islamisme. Le dénommé Mehmood qui se faisait passer pour un mineur, était pris en charge depuis 2018, par le Conseil du département du Val-d’Oise qui le logeait, le nourrissait, le soignait. Il coûtait 50 000 euros par an au département ! Il n’était donc pas si malheureux que ça en France. Alors victime de quoi le dénommé Zaheer Hassan Mehmood ? Mais de cette idéologie obscurantiste, arriéré, essentiellement intolérante, violente appelée « islam » c’est-à-dire « soumission ».

    Ainsi le « jeune » pakistanais Zaheer Hassan Mehmood, a été élevé dans le pays le plus sinistrement rétrograde de la planète où la moindre critique du « prophète » est punie de mort. Il est donc normal, dans sa petite cervelle karchérisée à l’islam depuis son premier vagissement, de donner la mort à tous ces mécréants qui osent se moquer de leur « führer ».

    Certains intellos islamocompatibles essaient de nous vendre un islam « religion de paix et d’amour », mais partout où cette idéologie sévit ce sont des conflits incessants, mortifères, la haine et la violence envers les minorités religieuses et ethniques, l’inégalité entre l’homme et la femme reléguée généralement au rang de reproductrice et de viande à plaisir. Mais cette violence, ce rejet de tout ce qui ne se soumet pas, de tous ceux qui prétendent réfléchir par eux-mêmes est explicite dans la Fatiha, la première sourate, obligatoirement connue par cœur et récitée plusieurs fois par jour par les victimes de cette idéologie. Elle dit : « Al Hamdulillahi rabbi-l-`alamin »… etc. Ce qui veut dire : « Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Louange à Allah, Seigneur de l’univers. Le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux, Maître du Jour de la rétribution. C’est Toi [Seul] que nous adorons, et c’est Toi [Seul] dont nous implorons secours. Guide-nous dans le droit chemin, Le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés. »

    Les égarés, c’est nous ! Et il est donc normal de nous imposer le « droit chemin » et sinon de nous détruire.

    Au Pakistan, Mehmood est fêté comme un héros. Son père, Arshad Mahmood proclame sur les médias pakistanais : « Je suis fier de ce que mon fils a fait. J’ai cinq fils et je les sacrifierais tous pour Mahomet ! »Ici, Mehmood a triché – normal, c’est la Taqqiya, la dissimulation – il a été soigné, hébergé, nourri, éduqué, protégé, etc. À hauteur de 50 000 euros par an, à la charge de l’État et des Collectivités locales, donc de nos impôts. Heu-reux en terre mécréante !

    Obtenir le Graal, c’est-à-dire être reconnu « mineur non accompagné », comment ça se passe ? Si c’est à Paris, c’est la Croix Rouge qui se charge de faire « reconnaître la minorité » du jeune. Notons que ces « mineurs isolés » sont à 95 % des hommes. Dans les « territoires » c’est l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE). Il doit aussi se rendre à la préfecture pour un relevé d’empreintes. Un minimum tout de même… Ces « jeunes » savent tous à l’avance à quelles portes taper pour se faire aider, par exemple l’ADJIE (accompagnement et défense des jeunes isolés étrangers) ou Médecins sans frontières (MSF) ou encore le Gisti, la Cimade, et les Midis du Mie En voici ici une liste non-exhaustive.

    S’ils n’ont pas de papiers d’identité – ce qui est généralement et volontairement le cas - l’administration française est sensée tout faire pour les aider à les retrouver mais, dans les faits, c’est extrêmement rare. « T’as pas de papiers ? Tu dis que t’es mineur ? Allez viens, c’est open bar » ! Un mineur n’est pas expulsable, et s’il a raconté des konneries sur son âge, ce qui est souvent le cas, il pourra faire appel, et la décision du juge sera donnée… qui sait quand ?

    Et puis, une fois accepté comme demandeur d’asile, le « mineur » peut faire venir ses parents, ses frères et sœurs, et tutti quanti…

    L’Assemblée des Départements de France (ADF) a communiqué des chiffres : ils seraient plus de 41 000 migrants prétendument âgés de moins de 18 ans et se trouveraient en France sans adulte responsable à être pris en charge par les services sociaux.

    Des migrants qui sont, rappelons-le, pour environ 95 % d’entre eux, des hommes. Et qui ne coûtent pas moins de 2 milliards d’euros par an aux collectivités selon les données de l’année 2018 !

    Pour chaque migrant « mineur », c’est une somme estimée à 50 000 euros qui est dépensée chaque année. Un budget dans lequel sont compris le logement, la nourriture, les frais d’éducation et de formation. De cette somme, l’Assemblée des Départements de France déplore la très faible part remboursée par l’État.

    Ce phénomène des « mineurs non accompagnés » mais aussi des migrants adultes est facilité par les ONG qui encouragent toutes les migrations vers l’Europe et alimentent ainsi l’idée du « monde sans frontières ». Certaines ONG les aident avant même qu’ils atteignent l’Europe, dans leurs pays d’origine, se faisant ainsi les rabatteuses des mafias de passeurs. Elles leur fournissent des informations, facilement accessibles sur Internet ou sur des applications téléphoniques, pour guider ces futurs « Européens » dans leurs démarches. On leur donne ainsi des conseils pour rentrer en Europe et sur les propos à tenir une fois sur place. Au fil du temps, les migrants ont une conscience de plus en plus claire de ce qui va leur arriver et de ce qu’ils peuvent obtenir. Le bouche-à-oreille dans leur pays d’origine et les informations glanées auprès de ceux qui ont réussi le voyage y sont pour beaucoup. Mais cela s’explique aussi par cette tendance actuelle à expliquer aux migrants comment rester en Europe, quelle que soit la légitimité de leur demande d’asile. Et s’ils sont déboutés du droit d’asile, ils restent à 90 % sur le territoire.

    Ils arrivent en pays ouvert avant d’être conquis, mais en introduisant ou en réintroduisant dans nos sociétés des problèmes culturels que nous avions espéré ne plus jamais devoir affronter.

    Quel responsable politique osera donner un coup de pied dans la fourmilière de toutes ces associations « altruistes » qui font leur beurre avec le fric de nos impôts en ouvrant la porte à « toute la misère du monde » comme disait l’autre ?

    Combien de morts aléatoires la population française devra-t-elle subir avant que des décisions radicales soient prises : statistiques ethniques et religieuses, abolition de la double nationalité, expulsion immédiate et effective de tout étranger condamné, durcissement de la politique des visas avec les pays qui se débarrassent de leurs chômeurs, de leurs délinquants en nous envoyant leurs migrants, fermetures des mosquées salafistes, expulsion des imams fauteurs de troubles mais aussi et surtout rupture totale avec ces pays du golfe – en premier lieu Arabie saoudite et Qatar - qui endoctrinent, financent et arment les tueurs d’allah.

    On peut toujours rêver, en attendant, on cauchemarde avec toutes ces « chances pour la France » comme Zaheer Hassan Mehmood.

    Not’bon Président semble avoir enfin compris la situation… Un enfumage de plus ? On attend les actes.

    Ouate Inde Scie…


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