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humour - Page 19

  • Confinérotisme: "T'as un beau masque, tu sais..."

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    J’ai rencontré Sylvie dans la queue du Leclerc,

    Lunettes de soudeurs cachant ses beaux yeux clairs

    Et malgré la distanciation sociale,

    L’espace d’un caddie, j’appréciai son hâle.

    Je pensais : elle est belle, elle me met en fièvre

    Mais sous son masque, peut-être y a-t-il un bec-de-lièvre ?

    J’admirais sa façon de tousser dans son coude

    Avec autant de grâce que les stars d'Hollywood.

    Je rêvais ses parfums, son porte-jarretelles

    Je rêvais plus encor d’effeuiller ses dentelles.

    Je rêvais de ses doigts gainés de fin latex

    Déroulant un condom tout le long de mon sexe…

    Je rêvais de humer ses fragrances anales,

    Je rêvais de goûter sa flore vaginale.

    Je rêvais de l’avoir pour la nuit, pour la vie,

    Je me serais damné tant j’en avais envie

    Peu m’importait alors de courir à ma perte,

    Je la voulais à moi, amoureuse et offerte.

    « Viens chez moi j’ai du gel hydroalcoolique,

    J’ai de l’Efferalgan, des trucs pour la colique

    Et puis, rien que pour toi, j’ai de la chloroquine

    Mais pour ça il faudra te montrer bien coquine !

    Je t’offrirais une surblouse, une Jeannette

    Si tu voulais me faire une bonne branlette.

    Voudrais-tu, avec moi, échanger, ma chérie,

    En un baiser cent vingt millions de bactéries ? »

    Mais je ne puis que dire, tant j’étais médusé :

    « T’as un beau masque, tu sais ! »

     

    Victor Ayoli

     

    Photo X - Droits réservés

  • Au bistro de la Toile : enfumage à la nicotine…

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    - Oh, Loulle, tu me sers un rouge et tu me donnes – enfin, tu me vends, au prix que ça coûte ! – un paquet de cigares Corona, et - au diable l’avarice – des Montecristo. C’est pour me soigner, quasiment sur prescription médicale.

    -… teng ! Tu bricoles pas Victor. C’est vrai que si c’est pour te soigner… Mais, entre nous, qu’est-ce que c’est que cette konnerie ?

    - C’est la dernière recette à la mode Loulle. C’est nouveau, ça vient de sortir. T’as dû entendre comme moi dans toutes les machines à bruits et sur toutes les lucarnes à décerveler cette formidable information : les fumeurs ont bien moins de risques que les non-fumeurs de se choper cette saloperie de COVIT-19 ! Au point que des « personnes autorisées » en arrivent à préconiser, avec moultes circonvolutions oratoires tout de même, l’usage de la nicotine, autrement dit du tabac à titre préventif contre la coronavirus ! Elle est pas belle la pandémie pour les cigaretiers !

    - Fatche ! Donc, je deviens, comme bureau de tabac, un héros de la lutte contre le virus. Et les applaudissements du soir pour les soignantes et soignants, c’est aussi pour moi ! Puteng, Victor, vé, j’en suis fier comme, comme… un bar-tabac !

    - En quelque sorte Loulle. Mais on dit « fier comme Artaban ». Bref. Alors moi qui suis un fouille-merde invétéré, j’ai un peu fouiné. Et j’ai trouvé des accointances savoureuses, Loulle !

    - Tè, bois un coup et raconte.

    - Eh bien voilà. J’ai découvert qu’il existe chez nos cousins du Québec, une entreprise, Médicago, fondée en 1998, qui a développé une technologie unique au monde qui consiste à produire des vaccins et des protéines thérapeutiques à partir de plantes. Et donc qui pourrait contribuer à la production d’un vaccin contre le coronavirus COVID-19.

    - Ouarf. C’est extra ça. Ils sont bons nos cousins canadiens !

    - Attends un peu, Loulle. J’ai trouvé dans un prestigieux magazine économique anglo-saxon, le Financial Post, cette information, je te traduis : « Une entreprise canadienne s’est associée au géant des cigarettes Philip Morris dans un projet inhabituel de vente de vaccin contre la grippe sur l’immense marché chinois, une avancée potentiellement importante pour la science controversée de la production de médicaments dans les plantes »etc. etc. Et il s'avère donc que l’entreprise québécoise en question, Médicago, a pour actionnaire principal, à 33 % le cigarettier Philip Morris ! Mais ce n’est pas tout, la construction de la deuxième usine de cette entreprise biotech canadienne en Caroline du Nord, donc aux USA – comptant 140 employés – aurait été financée en grande partie par le département de la Défense américain.

    On assiste là, Loulle, à une gigantesque entreprise de « green washing » - de « verdissement » d’une entreprise qui fabrique des cigarettes, et donc qui tue des millions de personnes partout dans le monde. La prétention de cette entreprise de produire - à travers sa filiale Médicago - en masse, et très rapidement des vaccins antigrippaux pandémiques « à base de plantes », c’est de l’enfumage. En réalité, la biotech québécoise produit des vaccins transgéniques standards avec tous les risques qui vont de pair, mais avec un faux vernis naturel dans un contexte où l’image de la vaccination se dégrade. Les belles plantes de Medicago sont en réalité des plantes de tabac. Ce qui arrange bien Philip Morris !

    Medicago a reçu des financements et des investissements au cours des dernières années de la part du Ministère américain de la Défense, du Genopole français d’Evry, et de Mitsubishi Tanabe Pharma Corp du Japon, avec des essais en cours à la fois pour son vaccin pandémique et pour le vaccin saisonnier.

    - Ouais mais tout de même Victor, si grâce au fric des cigarettiers on peut faire des vaccins contre cette merde, c’est bien, non ?

    - Bien sûr. À part que cette collaboration date de 2012 et que jusqu’à maintenant on n’a rien vu venir. Alors ce brusque et opportun intérêt pour les « bienfaits » du tabac me laisse plus que perplexe. Et la complaisance de certains mandarins de la médecine, comme la complicité des médias me font gonfler les aliboffis !

    - Tè, bois un coup, Victor, ça te passera.


    Illustration: merci au regretté Chimulus





  • Allez, un peu d'humour confiné pendant la Grande Merdouille.

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    Écoute ! Écoute !

    C’est un mec qui a toutes les galères du monde : il vient de se faire lourder de sa boite, sa femme le trompe, son chien à la gale et son fils vient de prendre la carte des jeunes LREM. Il va dans la forêt avec une corde, la fixe à une branche et s’apprête à se la passer au cou.

    Arrive un prêtre qui s’interpose : « Allons mon fils. Ne faites pas ça ! Dieu prend soin de tous ses enfants. Tenez, prenez cette bible. Ouvrez-là à n’importe quelle page et vous trouverez toujours la réponse à vos problèmes. »

    Le curé, content d’avoir sauvé une vie et peut-être une âme, continue sa promenade en forêt.

    Le mec prend la bible, l’ouvre au hasard et lit : « Repends-toi ! »



    Écoute ! Écoute !

    Allez, un peu d’humour noir !

    Ils viennent d'embaucher un nouvel apprenti aux Pompes Funèbres.
    Celui-ci est en train de préparer un cadavre lorsqu'il appelle un employé plus ancien que lui dans le boulot:
    - Eh ! Regarde ma morte: elle a une crevette à la place du sexe !
    Le préparateur plus ancien dans le métier vient voir ce que veut lui montrer le jeunot et dit:
    - C'est pas une crevette, espèce de débile c'est son clitoris!

    Alors le plus jeune reprend :
    - Son clitoris? Vraiment? Pourtant je t'assure que ça a le goût de la crevette !



    Écoute ! Écoute !

    Un homme arrive chez Cartier, Place Vendôme à Paris, en compagnie d'une jeune femme splendide, et ensemble, ils choisissent un bijou de 50 000 euros pour elle. 
    Au moment de payer, l'homme sort son carnet de chèques et, sans sourciller, le rédige. 
    Le vendeur, lui, est un peu ennuyé car c'est la première fois qu'il voit ce couple à la bijouterie. 
    L'homme s'aperçoit du malaise du vendeur et, avec beaucoup d'aplomb, lui dit: 
    - J'ai le sentiment, très cher, que vous pensez que ce chèque est peut-être sans provision, n'est-ce pas ?... 
    - Heu... Et bien... 
    - Bien !voici ce que nous allons faire : vu qu'aujourd'hui c'est samedi et que ma banque est fermée, je vous propose que vous gardiez ce chèque ainsi que le bijou. Dès lundi, procédez à son encaissement et lorsque le paiement sera honoré, faites livrer le bijou chez Mademoiselle. D'accord ?... 
    Le vendeur, rassuré, donne son aval à cette solution sans l'ombre d'une hésitation, assurant même, que la bijouterie prendrait à sa charge la livraison du bijou et qu'il s'assurerait en personne du bon déroulement de l'opération. 
    Le lundi matin, à la présentation du chèque à la banque, celui-ci est bien évidemment en bois !!! 
    En colère, le vendeur appelle le client qui lui répond : 
    - Mais ce n'est pas grave ! Cela ne vous a rien coûté et moi j'ai baisé tout le week-end !!!... Merci beaucoup pour votre collaboration et sans rancune !



    Écoute ! Écoute !

    Un petit garçon de 6 ans dit à sa sœur de 10 ans : 
    - Tu sais comment on fait les enfants toi ? 
    - Bien sûr, c'est fastoche ! 
    - Alors vas-y, dis moi. 
    - Eh bien c'est simple, le papa il met la graine dans le ventre de la maman ... 
    - Et après ? 
    - Et après il la pousse bien au fond avec sa bite.



    Écoute ! Écoute !

    Quelle est la différence entre un train électrique et des seins ? 
    - Y'en a pas, ils sont tous les deux faits pour les enfants et c'est papa qui joue avec.



    Écoute ! Écoute !

    Deux femmes discutent.

    - Alors, cette expédition en Afrique ? 

    - Il m'est arrivé un truc incroyable ! Un jour, il y a un gorille qui a surgi de la jungle et qui m'a emmenée avec lui. J'ai cru qu'il allait me dévorer toute crue, et je me suis évanouie. A mon réveil, il avait arraché mes vêtements. Il m'a alors fait l'amour 19 fois de suite, et ça pendant, snif, vingt jours, et puis mes amis m'ont retrouvé, snif…

    - Oui, mais ne pleure plus, c'est fini tout ça... 

    - Ben justement, c'est pour ça que je pleure...

     

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