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humour - Page 29

  • Au Bistro de la Toile. La « viocrophobie » Loulle, tu connais ?

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    - La viocrophobie? Ah non. C’est nouveau ? Ça vient de sortir ?

    - En quelque sorte. On peut aussi dire « gérontophobie » si on veut faire savant. Ça veut dire la phobie (peur ? Rejet ?) des vieux.

    - Qui a peur des vieux Victor ? Qui les rejettent ? Attends, si je fermais la porte de mon rade à tous ceux qui ont dépassé la date de retrait – eh ! La « retraite », c’est ça – je pourrais fermer boutique !

    - Aqueste cop Loulle. As ben parla. Allez, tournée générale pour les viocres, c’est moi qui paie ! Je te parle de ça parce que je viens de surprendre, dans la machine à bruit, un comique laborieux en pleine « viocrophobie ». En l’occurrence, il se foutait - en prenant une voix chevrotante et en prononçant des propos débiles - du ci-devant Collomb ancien ministre de l’intérieur et maire de Lyon. Facile et irritant.

    Qui a peur des vieux ? Qui les rejettent ? Me demandais-tu ? Ben, la république et donc les politiques qui sont censés assurer une vie digne et décente à nos anciens, à ceux à qui ils doivent la société dans laquelle nous vivons tous, plus ou moins bien. Les vieux sont des citoyens à part entière, des membres essentiels au bon fonctionnement de la société par leurs activités bénévoles dans les associations y compris dans les partis politiques et les conseils municipaux. Ils empêchent aussi que la machine sociale grippe en mettant de l’huile dans les rouages, c’est-à-dire en aidant leurs enfants et petits-enfants. La république les rejette en ne leur assurant pas les moyens d’une fin de vie digne. Elle les rejette tout en leur épongeant toutes leurs éconocroques d’une vie en les parquant dans des Ehpad souvent indignes bien que hors de prix. Indignes par leur mode de « management », pour parler « moderne », qui privilégie le comptable à l’humain. C’est hélas vrai dans les EHPAD publics ou associatifs mais c’est bien pire dans les EHPAD privés où les actionnaires sont mieux traités que les résidents ! Ainsi, les dividendes distribués par Orpea – un des lideurs des EHPAD privés - ont quasi doublé entre 2012 et 2016, passant de 32 millions à 60 millions d’euros. La détresse des vieux est un « produit rentable et attractif ».

    - Ah ! Je vois. Le viocre est une matière première rentable… Mais comment sont financés ces Ehpads ?

    - Le financement des EHPAD se compose de trois parties : le forfait soins (32 % des charges totales), financé par l’Assurance-maladie via les agences régionales de santé (ARS) ; le forfait dépendance (15 % des charges), financé en partie par les résidents (ou leurs familles) et par le conseil départemental avec l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) ; et le forfait hébergement, payé par les résidents et leurs familles (53 % des charges). Dans le public, la médiane de celui-ci atteint 1 630 euros par mois (la moitié des résidents paient plus, l’autre moitié moins) ; dans le privé associatif, elle est de 1 800 euros, et dans le privé lucratif, de 2 460 euros, avec des tarifs pouvant grimper jusqu’à 8 000 euros.

    Nettement plus onéreux, les établissements commerciaux ne garantissent pas pour autant une meilleure qualité de soins. Ils comptent actuellement vingt à vingt-cinq aides-soignants et infirmiers (équivalent temps plein) pour cent résidents, contre trente pour cent résidents dans le secteur public. Et le niveau de rémunération y est beaucoup plus bas.

    - Eh ! Ils sont là pour faire du fric. Mais ça coûte un pognon de dingue, pour parler comme not’bon président ! Comment les vieux peuvent-ils payer ça ?

    - En vendant la baraque, en se ruinant. Il existe aussi pour les V.P (viocres pauvres) une aide sociale à l’hébergement financée par les départements. Elle permet de prendre en charge la différence entre leurs moyens et le prix de l’hébergement pour les établissements dits « habilités », dont le tarif hébergement est plafonné.

    En 2015, 120 000 personnes bénéficiaient de l’aide sociale à l’hébergement. Trois résidents sur quatre y seraient éligibles, mais ils ne sont qu’un sur deux à la demander, ce qui s’explique par la menace d’une demande d’obligation alimentaire des enfants et petits-enfants, et par la possibilité pour l’État de récupérer les aides versées sur la succession.

    - Mouais… On comprend que les héritiers soient réticents. On aime bien ses vieux mais tout de même, pas au point de leur sacrifier l’héritage, même si c’est le pognon qu’ils ont laborieusement amassé au cours d’une vie… Des résidents pas toujours bien traités, des coûts supérieurs à la pension retraite dans les trois quarts des cas et un personnel sous tension : si je comprends bien, le système des EHPAD est dans une impasse.

    - C’est le moins que l’on puisse dire.

    - Alors qu’est-ce qu’on en fait des vieux ? On les pousse au suicide, comme les paysans ? On les « euthanasie » lorsqu’ils sont trop vétustes, comme en Belgique et au Pays-Bas et peut-être même un peu chez nous, mais sournoisement, sans le dire ?

    - Mme Lagarde, alors patronne du Fonds monétaire international (FMI), aurait dit : « il est vrai qu’il y a un problème très sérieux. C’est que les gens vivent maintenant trop ». Par conséquent, pour atténuer ou neutraliser les effets financiers du « risque de longévité », le FMI propose, entre autres mesures de choc, d’augmenter considérablement l’âge de la retraite parallèlement à l’espérance de vie pour qu’il n’y ait pas plus d’années à payer.. La « réforme Macron-Delevoy » de la retraite ne va-t-elle pas dans ce sens ? Le rêve de tout « gestionnaire » serait une bonne épidémie récurrente qui balaie chaque année tous ceux qui ont largement dépassé la date de péremption. Mais c’est assez difficile à vendre à l'opinion

    Et puis, tant qu’on y est, pourquoi ne pas faire comme dans « Soleil vert » : fabriquer avec les protéines des vieux fermement incités à « libérer le territoire » des pastilles nourrissantes, qu’on pourrait généreusement offrir aux malheureux affamés du tiers-monde…

    - Là, t’envoie le bouchon un peu loin Victor.

    - Pas tellement Loulle. On reconnait la qualité d'une société à la manière dont elle traite ses vieux. Notons qu'on ne trouve pas d'Africains dans les Ehpad…. Pour en revenir à des solutions un peu plus décentes, le mieux n’est-il pas de permettre aux vieux de vivre chez eux ? En famille si possible – mais le mode de vie actuel ne s’y prête plus comme avant – ou chez eux, avec le concours de d’auxiliaires de vie et d’aide-soignantes qui œuvrent dans les Ssiad.

    - Quésaco ?

    - Ça veut dire « service de soins à domicile » Ssiad. J’ai une expérience personnelle, pour ma compagne, qui me fait mettre sur un piédestal les jeunes femmes qui se consacrent à ce service, quasiment un sacerdoce, une vocation. Elles sont compétentes mais surtout généreuses, capables de s'adapter et de réagir, dévouées et toujours souriantes pour un travail difficile, mal payé et mal considéré. Elles sont pourtant souvent le seul rayon de soleil qui entre dans le domicile des vieux qu’elles lavent, qu’elles habillent, qu’elles font manger, auxquels elles redonnent goût à la vie. Elles sont des héroïnes discrètes du quotidien.

    Pourtant les Ssiad sont eux aussi en crise. Les conditions de travail sont difficiles — temps partiel, nombreux déplacements, amplitude horaire importante —, et le secteur est lui aussi fragilisé par des mesures d’économie. Malgré l’importante augmentation des personnes dépendantes, le budget des SSIAD ne suit pas. Le manque de personnel est flagrant là aussi. Et les contrats précaires, d’un mois souvent, peu attractifs. Et le métier est pénible, voire dangereux. Les aides-soignantes souffrent d’une « sinistralité » trois fois supérieure à la moyenne nationale tant leur charge est lourde. Lorsqu'il faut tourner dans un lit, lever un corps difficilement coopératif tangentant parfois le quintal, les reins, le dos en prennent un coup… Enfin, leur faible rémunération, sans espoir de promotion pendant plus de 12 ans, ajoutée à la pénibilité de leur travail dissuade de s’engager dans cette profession, d’autant plus que les volontaires doivent payer leur formation ! Un scandale.

    - Pas très gai tout ça Victor. Alors qu’est-ce qu’on fait ?

    - Le mieux c’est encore de rester en bonne santé. Et pour cela, différentes études fort sérieuses ont dit : « Boire un verre de vin permet de lutter contre les maladies cardio-vasculaires ». « Boire un verre de vin permet de lutter contre certains cancers ». « Boire un verre de vin permet d’éloigner de risque d’Alzeimer ».

    - Ça fait déjà trois verres par jour Victor, qui devraient être remboursés par la Sécu. Allez, à la nôtre, c’est ma tournée !

     

    Illustration: merci au regretté Chimulus

     

    Sources

    https://www.monde-diplomatique.fr/2019/03/BAQUE/59611

    https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2017/07/18/dans-le-jura-la-greve-la-plus-longue-de-france_5162040_3224.html

    https://www.liberation.fr/debats/2019/11/25/donnons-aux-aides-soignantes-les-moyens-de-s-occuper-des-personnes-agees_1765402

  • Il blasphéma Sainte-Greta

    Imprécations hugoliennes

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    Il neigeait. Les poteaux croulaient sous la tempête.

    Et le cosmos tonnait comme quand les dieux pètent.

    De tous les horizons, de tous les firmaments,

    Déclenchés par Éole tourbillonnaient les vents,

    Arrachant les forêts, déracinant les chênes.

    La Nature en furie rugit et se déchaîne

    S’acharnant sur la Drome, et l’Ardèche, et le Rhône

    Pour punir les blasphèmes vaniteux d’un seul homme.

    La terre se convulse et ouvre ses entrailles

    Avalant goulûment les gens et le bétail.

    Et la faille du Rhône se fend comme un brugnon,

    Engloutissant Tournon, Valence et Avignon.

    Au village de Plats a surgi un volcan

    Vomissant feux et laves dans un furieux boucan.

    Tricastin et Cruas, ces folies nucléaires

    Explosent, éjaculant dans tous les atmosphères

    Becquerels et röntgen, sournois rayons de mort

    Jetant leurs servants dans des gouffres de remords.

    Enfin pour achever le malheur sur ces terres

    Jeff Koons fit à Thomas un cadeau de gangster

    Pendant que les estrons éructées par Booba

    Rythmaient stupidement les horreurs d’ici-bas.

    Tandis que le soleil mourait sous une éclipse,

    Responsable atterré de cette apocalypse,

    René-Louis Thomas, confit de contrition,

    Baisant la terre, offrit au ciel un saucisson

    Un grand vin de chez Chave, de l’huile de Coudoux

    Pour tenter d’apaiser le terrible courroux

    De Yavhé, de Jésus, de François Mitterrand

    De Jupiter, d’Allah et des dieux de tous rangs.

    La faute, le péché terrible de Thomas :

    Il avait blasphémé contre Sainte Greta.

     

    Victor Hugh Oh Ayoli

     

    Illustration X - Droits réservés

     

     

  • Il y en a qui se goinfrent des fromages de la république ? Allons, allons…

     

     

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    Je viens d’entendre ce matin la ci-devant Royal Ségolène ramer, ramer, ramer comme autrefois les Shadoks pompaient, pompaient, pompaient…

    Elle ramait énergiquement comme si elle voulait rejoindre l’antarctique depuis l’arctique en kayak !

    Jeune retraitée (« Par arrêté du garde des sceaux, ministre de la justice, en date du 17 mars 2017, Mme Marie-Ségolène Royal, premier conseiller du corps des tribunaux administratifs et des cours administratives d’appel, est réintégrée et admise, sur sa demande, à faire valoir ses droits à la retraite, à compter du 1er mai 2017. ») Mme Royal met son expérience et sa pugnacité au service des pôles. Mais elle s’est fait allumer par une enquête du service investigation de radio-france et ça ne lui plaît pas.

    Ce n’est pas la plus mauvaise l’amie Ségo. J’ai voté et fait voter pour elle contre Sarko en d’autres temps. Mais là, elle envoie le glaçon un peu loin, de s’offusquer de voir étaler au grand jour quelques savoureux fromages de la république. Parce qu’elle n’est pas la seule Dame Royal à picorer dans un de ces calendos ré » publicains. On trouve sur la Toile de nombreuses informations sur ces sinécures aussi grasses que douteusement utiles.

    Savez-vous qu’il existe des « ambassadeurs thématiques » ? Ces personnalités, rattachées au ministère des Affaires étrangères, bénéficient d’un titre prestigieux mais n’ont aucune ambassade proprement dite. Elles sont chargées de représenter la France, de coordonner des actions, ou encore de négocier des accords sur des sujets transversaux comme l’environnement, la lutte contre le terrorisme, les droits de l’Homme ou les questions frontalières.

    Liste des ambassadeurs thématiques en poste*

    Ambassadrice déléguée à la science, la technologie et l’innovation
    Mme Catherine BRECHIGNAC – Personnalité non titulaire du ministère des Affaires étrangères et non rémunérée par le ministère des Affaires étrangères.

    Ambassadeur délégué à l’environnement
    M. Xavier STICKER – Diplomate

    Ambassadrice chargée de l’adoption internationale
    Mme Odile ROUSSEL – Diplomate

    Ambassadeur, délégué interministériel à la Méditerranée
    M. Nicolas GALEY – Diplomate

    Ambassadeur délégué à la coopération régionale dans la zone de l’Océan indien
    M. Luc HALLADE – Diplomate

    Directeur du Centre de crise et de soutien, Ambassadeur à la gestion des crises à l’étranger
    M. Patrice PAOLI – Diplomate

    Ambassadeur chargé des relations sociales internationales
    M. Claude JEANNEROT – Personnalité non titulaire du ministère des Affaires étrangères et non rémunérée par le ministère des Affaires étrangères.

    Ambassadrice chargée de la lutte contre le virus de l’immunodéficience humaine-syndrome de l’immunodéficience acquise (VIH-sida) et les maladies transmissibles.
    Mme Michèle BOCCOZ – Diplomate

    Ambassadeur chargé de la stratégie internationale en matière de lutte contre le terrorisme
    M. Patrick MAISONNAVE – Diplomate

    Ambassadeur pour le partenariat oriental de l’Union européenne et de la Mer Noire, coprésident du Groupe de Minsk
    M. Stéphane VISCONTI – Diplomate

    Ambassadeur pour les droits de l’Homme, chargé de la dimension internationale de la Shoah, des spoliations et du devoir de mémoire
    M. François CROQUETTE – Diplomate

    Ambassadeur pour les commissions intergouvernementales, la coopération et les questions frontalières
    M. Maxime LEFEBVRE – Diplomate

    Ambassadrice chargée des négociations sur le changement climatique pour les énergies renouvelables et la prévention des risques climatiques.
    Mme Brigitte COLLET – Diplomate

    Ambassadeur délégué à la coopération régionale dans la zone Antilles-Guyane
    M. Jean-Bernard NILAM – Personnalité non titulaire du ministère des Affaires étrangères mais rémunérée par le ministère des Affaires étrangères

    Ambassadrice pour les pôles
    Mme Ségolène ROYAL - Personnalité non titulaire du ministère des Affaires étrangères et non rémunérée par le ministère des Affaires étrangères.

    Pierre BUHLER, diplomate - Président de l’Institut français, Ambassadeur chargé de mission pour l’action culturelle extérieure de la France.
    Nomination à venir

    Christophe LECOURTIER - Directeur général de Business France, Ambassadeur aux investissements internationaux

    Combien coûtent-ils à la république, c’est-à-dire à nous, les cochons de payants ? On est dans le flou le plus absolu selon Capital qui a enquêté. La sénatrice UDI Nathalie Goulet interrogée dans le magazine de FR3 « Pièces à conviction », qui a déposé de 2008 à 2014 des amendements pour demander plus de transparence, estime qu’ont souvent été nommés des « gens en mal d’exotisme à des postes qui ne correspondaient à rien ». Du copinage, en somme. Et pourtant, en tant que sénatrice elle sait de quoi elle parle, parce qu’au Sénat… Demandez aux jardiniers, aux chauffeurs et aux agents d’entretien à 6.000€/mois.

     

    Bon. Laissons ramer notre Ségo nationale et intéressons-nous à d’autres succulents fromages de la république.

    Directeur/Président de la Cnil, 160 000 €/an

    Directeur/Président du CSA, 188 000 €/an

    Gouverneur de la Banque de France : François VILLEROY de GALAU 37 580 €/mois + indemnité logement 5 643 €/ mois

    Les deux sous-gouverneurs ont touché 223 255 € en 2016.
    Vice-Président du conseil d’État 65 ans et toujours en activité (si l’on peut dire..) Bruno LASSERRE 16 170 €/mois plus…

    Présidente de la CNIL : Isabelle Falque-Pierrotin 160 890 €/an

    Président de l’Autorité des marchés financiers Robert OPHELE 238 735 €/an
    Présidente de l’autorité de concurrence Isabelle SILVA 14 800 €/mois

    Président de la société du Grand Paris : Thierry DALARD 17 000 €/mois
    Président du centre technique du bâtiment : Etienne CREPON 16 330 €/moi

    Directeur du Centre national de la chanson, des variétés et du jazz : Philippe NICOLA 12 000 €/mois
    Directeur général de l’AFPA : Jean-Pierre GENELAY : 16 230 €/mois

    Présidente de la réunion des musées grand Palais : Sylvie HUBLAC 16 000 euros/Mois

    Chargé de promouvoir l’internationalisation de l’économie Française : Christophe LECOURTIER 16 000 €/mois
    Pésident de l’ADEME : Arnaud LEROY 15 830 €/mois

    Président de l’INA : Laurent VALLET 15 400 € /mois

    Président de l’Agence de Rénovation Urbaine : Olivier KLEIN 14 290 €/mois

    Présidente de la commission de débat public : Chantal Jouanno 14 666 €/mois (celle qui a refusé d'organiser le Grand débat !)

    Directeur régional des finances publiques d’Ile-de-France : 21 290 €/mois nets

    Secrétaire général du ministère des Finances : 15 710 €/mois nets

    Vice-président du Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGEIET), patron du corps des Mines : 14 200 €/mois

    Chef de l’Inspection générale des finances (IGF) : 12 955 €/ mois nets

    Président du domaine de Chambord : Augustin de Romanet 450 473 €/an en tant que PDG de ADP (Aéroports de Paris)

    Directeur général de CNP Assurances : Frédéric LAVENIR a touché une rémunération de 450 000 € en 2016

    Président de l’Institut du monde arabe (déficit de 3 millions/an) Jack LANG 120 000 €/an.

    Vice-président du Conseil d’État : 16 170 € nets

    Président de l’Autorité de la concurrence : 14 800 € nets

    Premier président de la Cour des comptes : 14 750 € nets

    Directeur de l’Agence Régionale de Santé d’Île de France : 16 700 à 17 500 € bruts

    Président de la Société du Grand Paris (SGP) : 17 000 € bruts

    Directeur général de Sciences Po Paris : 16 670 € bruts

    Président du Centre scientifique et technique du bâtiment : 16 330 € bruts

    Directeur général de l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) : 16 230 € bruts

    Président de la Réunion des musées nationaux-Grand Palais : 16 000 € bruts

    Directeur général de Business France : 16 000 € bruts

    N’oublions pas les énarques de BERCY : ils sont 600 hauts fonctionnaires qui touchent un salaire supérieur à 15 000 €/mois (et certains beaucoup plus…)

     

    Alors ! De quoi il se plaignent les gilets jaunes ?

    Ils n'ont qu'à traverser la rue pour trouver un bon job ! Mouais… A condition d'être du bon côté du manche.

     

    Sources :

    https://entrepreneurs-pour-la-france.org/Edito/article/Salaires-et-remunerations-de-quelques-hauts-fonctionnaires

    https://lannuaire.service-public.fr/gouvernement/administration-centrale-ou-ministere

    https://www.capital.fr/economie-politique/des-ambassadeurs-bien-mysterieux-payes-par-le-contribuable-1237299

    http://www.wikistrike.com/2019/11/segolene-royal-s-est-elle-mise-les-poles-arctique-et-antarctique-dans-la-poche.html

     

     

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