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  • Attal interdit l’abaya à l’école. Enfin une bonne décision !

    Ce n’est qu’un premier pas courageux autant que lucide, car c’est en fait l’islam qu’il faut interdire non seulement à l’école, mais sur tous les territoires de la république et dans toute l’Europe. L’islam est un totalitarisme – bien pire que ceux d’Hitler et de Staline - qui se camoufle derrière un mot : religion.

    Cette idéologie, dont le droit fondamental est la charia, est incompatible avec le droit européen et donc avec le droit français. Par arrêt du 31 juillet 2001, la Cour européenne des droits de l’homme a proclamé l’incompatibilité entre la charia et les droits de l’homme, tels que mentionnés dans la déclaration universelle des droits de l’homme édictée par l’ONU en 1948. Cet arrêt a été confirmé par la Grande Chambre de la Cour européenne le 13 février 2003. En France, la loi de 1905 sur la laïcité font obligation à la République de garantir la liberté de conscience. Article 1er de la loi de 1905 et la Constitution de 1958 édictent: « La République assure la liberté de conscience ». Or l’Islam non seulement refuse la liberté de conscience mais il l’interdit et il la sanctionne. Un musulman ne peut sortir de l’islam. Apostat, il est condamné à mort et n’importe quel croyant peut exécuter la sentence. Et c’est héréditaire : un enfant de musulman sera obligatoirement musulman avec la même obligation de demeurer dans l’islam. Quant à la fille d’un musulman, elle ne peut épouser un non-Musulman. Quant à ses droits, la pauvre femme...

    Ceci est en contradiction fondamentale avec notre droit. Et on tolère ça ? Mettez-vous en contradiction avec les lois de la république et vous verrez ce qui vous arrivera…

    On entend les collabos mélanchoniens ou écolobobos hurler à la ségrégation, au racisme, à l’islamophobie. Tant mieux. Ils se déconsidèrent un peu plus.

    Le musulman est enfermé dans un filet d'injonctions et d'interdictions dont il ne peut se sortir sans y laisser sa peau. Pour déterminer sa conduite, il ne fait pas appel à la rflexion, à l’échange d’idéees ; à la raison mais à la « loi »islamique, ce qu’il en connaît et surtout ce que lui en disent les « pros » du bourrage de crâne, imams, oulemas et autres. Il est programmé par une inintelligence artificielle. L’islam ne marche pas vers le progrès, il se replie vers un passé mythifié des origines. C'est d'ailleurs la signification du mot salafi.

    L’islam est en guerre avec tout ce qui n’est pas lui. Ses textes fondateurs font obligation aux musulmans de combattre les autres peuples jusqu'à leur soumission ou leur destruction. Mais le recours à l’affrontement armé ne doit avoir lieu que si l’on est sûr de l’emporter. Jusqu’à ce rapport de force positif, le « bon » musulman peut et doit utiliser l’hypocrisie, la dissimulation, la ruse, le mensonge, la corruption, la trahison. Il a à sa disposition tous les moyens de la taqiyya et de la corruption. Voler un infidèle n’est pas un péché. Non plus que contrevenir à ses lois par le trafic ou en trichant, profiter de sa naïveté, l’abuser de mille manières. « Caresse la main de ton ennemi jusqu’à ce que tu puisses la mordre. »

    En France, où en est-on ? Autour de six millions de musulmans, au moins. Vingt pour cents sont intégrés et on doit leur manifester la plus haute considération compte tenu du courage qu’il faut pour s'extirper du carcan de l’islam ; vingt pour cent sont islamistes, donc ennemis déclarés ; et soixante pour cent attendent pour savoir vers où tournera le vent. Ça fait tout de même 80 % d’hostilité ouverte où latente dans cette guerre de conquête à bas bruit.

    Dans cette guerre, chaque « arrangement raisonnable », chaque concession, chaque reculade est une victoire pour les islamistes. Attal, tient bon ! Leur stratégie est à long terme. Il convient d'abord d’habituer les Français au fait musulman. C’est l’abaya, le voile, le burkini, les horaires séparés dans les piscines, les menus hallal, les dérogations pour la gym des filles à l'école, etc. Il s’agit de grignoter des parcelles de droits puis de territoires, ces fameux territoires perdus de la république. Territoires où le droit républicain est remplacé par celui de la kalach des trafiquants de drogue avec la caution « morale » des islamistes. Tout cela avec la complicité, et même la collaboration de certains élus locaux qui, pour avoir la paix sociale et un électorat dévoué, se soumettent aux désidératas des islamistes. A LFI et chez les écolobobos on en sait quelque chose.

    L’immigration massive, appelée de ses vœux par le patronat depuis des décennies, la non intégration des deuxième et troisième génération combinés à la guerre des utérus font entrevoir un avenir où le drapeau vert de la République Islamique de France risque de remplacer le drapeau bleu blanc rouge…

    Sauf si la France, l’Europe, l’Occident ouvrent enfin les yeux et se donnent la volonté et les moyens d'interdire ce totalitarisme, d’en expulser ses propagandistes, d’en neutraliser ses soldats, d’en tarir son financement, de verrouiller ses frontières à tous les tenants de cette idéologie.

    La Reconquista, quoi. Les Espagnols l’ont bien réalisé, en d’autres temps. Mais il faut dire qu’ils « en » avaient, eux.

     

    Victor Ayoli